Titres et travaux
Dans ce travail, j’ai étudié, après Maslieurat-Lagémard et Grapow.le système fibreux delà paume de la main. A l’aide de nombreuses dissections, j’ai pu confirmer les données classiques sur plusieurs points, et sur d’autres ajouter de nouveaux détails.
Le feuillet superficiel présente trois ordres de fibres termi-
l»Des fibres allant à lapeau des doigts et de la main.—L’adhérence de ces fibres est tellement serrée avec la face profonde du derme, que la dissection même sur le sujet normal en est difficile; les fibres qui vont à la peau des doigts sont, au contraire, toujours très faciles à reconnaître. On les voit s’étaler sur toute la largeur de la face antérieure de la première phalange (face profonde de la
à son union avec les faces latérales du doigt, où elles forment deux petits trousseauxfibreux facilement disséquables. Ce sont ces fibres, niées par Malgaigne, qui sont les premières atteintes dans la rétraction de l’aponévrose palmaire.
2® Des fibres allant à Vaponévrose profonde.— Dès la moitié de la hauteur de la paume de la main, des fibres se détachent obliquement du faisceau principal vertical pour s’étager de haut en bas dans la portion correspondante de l’espace intertendineux. Ces fibres, on peut les voir sur la figure 1 : sur cette préparation l’aponévrose palmaire détachée du ligament annulaire est attirée
Quelle était la fréquence de cette situation du cæcum, et jusqu’à quel point cette anomalie devait-elle entrer en ligne de compte dans les prévisions de la clinique?
Mes recherches ont porté sur cent cadavres d’enfants : elles ont abouti à des considérations intéressantes sur la disposition du cæcum à cet âge. Je n’en retiens que ce qui a trait à la situation de cette portion du gros intestin.
Dans 25 cas, le cæcum siégeait à la partie postérieure de la fosse iliaque, fixé au-dessous du rein, près de la crête iliaque,
sa migration descenda
L’inférieure, souvent plus large, mais courte, se porte en bas,
De cette branche inférieure naît généralement une branche transversale ou à peu près, qui correspond aux calices de la por-
Ces recherches anatomiques ont été en partie confirmées par MM. Terrier et Baudouin dans leur travail (1) sur l’hydronéphrose intermittente.
2** La topographie du bassinet a une grande importance au point de vue de l’exploration. A ce point de vue on peut considérer
gicale, l’eucaïne. Avant d’y recourir sur le malade, j’ai étudié par l’expérimentation sur l’animal, sa toxicité et ses propriétés.
J’ai constaté, avec mon élève Lihou, qu’à des propriétés anesthésiques égales, sinon supérieures à la cocaïne, le chlorhydrate d’eucaïne joint l’avantage d’une moindre toxicité ; en outre, le sel est plus stable, et les solutions peuvent être stérilisées par l’ébullition. Alors que six centigrammes do cocaïne suffisent à tuer en trois quarts d’heure un cobaye, nous avons constaté que huit cen-
Appendicite pelvienne. (In Situation du cæcum chez l’enfant,
Des hématuries répétées et des urines purulentes, la sensation d’une tunieur volumineuse au-dessus et en arrière de la vessie avaient fait porter chez une femme le diagnostic de néoplasme vésical inopérable. A l’autopsie, on trouva une collection de pus et de sang enkystée par des adhérences anciennes en avant de
Bordeaux (1), j’ai apporté une contribution nouvelle à l’histoire des occlusions intestinales par imperméabilité de l’angle colique sous-costal gauche, dont Adenot (2) avait déjà expliqué la pathogénie.
Une malade, que j’avais opérée d’ovariotomie, mourait au cinquième jour d’occlusion intestinale, malgré une laparotomie exploratrice, qui m’avait permis de lever l’obstacle.
C’était une bride située au-devant de l’angle colique gauche, bride ancienne et vasculaire, mais mobile. Quand on la soulevait.
le. Société de oUrwgie,
Parmi les occlusions intestinales que j’ai eues à traiter, il en est deux qui concernent des variétés assez exceptionnelles et que j’ai cru devoir communiquer a la Société de chirurgie ; elles furent l’objet d’un rapport de mon collègue Broca et le point de départ de la discussion de 1897.
Sur un homme de trente-sept ans, atteint depuis quelques jours d’une occlusion complète, je trouvai, à l’ouverture de l’abdomen, le cæcum dans la région épigastrique. Son énorme dilatation le faisait ressembler à l’estomac. La cause de l’occlusion résidait dans une torsion du cæcum et de la première partie du côlon ascendant. Il y avait à la fois torsion et déplacement du cæcum. Il fut facile de détordre l’intestin ; mais, pour le réduire, il fallut inciser le cæcum, et évacuer les matières qui le distendaient, environ 1 litre 1/2. Le malade mourut le troisième jour.
Dans une autre observation, il s’agissait d’une malade de soixante et un ans, chez laquelle, malgré la réduction d’une hernie étranglée, tous les phénomènes d’occlusion persistèrent. La laparotomie, pratiquée le sixième jour, montra qu’il n’existait aucun étranglement, aucun obstacle mécanique. On trouvait, sur l’intestin grêle, la trace de l’étranglement, sous forme d’un sillon circulaire ; mais, à ce niveau cependant, le calibre de l’intestin n’était pas effacé, bien que la dilatation s’arrêtât juste à ce niveau. Après la laparotomie, le cours des matières se rétablit rapidement. C’est un cas de paralysie réflexe de l’intestin, consécutif à un étrangle-
Contuaio^de l’abdomen. Rupti^e d’un kyste hydatique du Joie.
année, 5* série, t. IX, p. 661, 1895.)