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ARTICULATIONS

Synovite tuberculeuse à forme végétante et hyperplasique.

Chaque jour s’accentue le démembrement des néoplasmes au bénéfice des infections. Le lipome arborescent des articulations

récentes et encore peu nombreuses de Schmolk, de Volkmann, de Kouzime ont établi la nature infectieuse de cette lésion.

A cette question discutée, j’ai fourni l’appoint d’une observation intéressante. Un jeune homme présentait une synovite chronique

ment de ce corps étranger est donc en rapport avec l'inflamma- ^tion spécifique de la synoviale, et ce fait laisse entrevoir que cer-: tains arthrophytes relèvent, au point de vue de leur pathogénie, de ;

Le Dentu, en 1888, d’un ostéosarcome du bassin. A l’autopsie, nous trouvions, avec le néoplasme, une oblitération totale de la veine cave inférieure. C’était une thrombose d'origine néoplasique, faitrare et exceptionnel : les veines iliaques avaient été envahies de dehors en dedans, et les bourgeons avaient végété dans l’intérieur de la veine

Malgrél’étendue de cette oblitération veineuse, les troubles circulatoires n’avaient pas été très marqués pendant la vie ; le développement considérable des vaisseaux pariétaux de l’abdomen et des azygos avait établi une suppléance compensatrice.

Ce fait confirme la doctrine de la propagation du sarcome par les veines : les lymphatiques étaient relativement peu atteints.

La résection dans l’ostéomyélite a pour but de supprimer le foyer principal, le siège primitif de l’affection, et d’éviter pour l’avenir

les suppurations qu’entraîne à sa suite

d’une nécrose. L’aspect séduisant sous lequel se présentent à

première vue ces opérations, les résultats brillants qu’elles ont donnés, ne doivent pas faire oublier les graves conséquences auxquelles elles peuvent exposer, surtout dans leurs applications aux os longs des membres.

Dans ce travail, je m’attache à montrer les avantages et la supériorité d’une manière générale des trépanations, telles que les pratique mon maître M. le professeur Lannelongue. Après avoir rapporté quelques cas observés dans son service, où la résection ne fut pas suivie de régénération osseuse, je termine par les conclusions suivantes :

1* La résection hâtive est une opération d’exception : elle convient aux formes exceptionnellement graves de l’ostéomyélite. Elle sera diaphysaire dans les pandiaphysites avec décollement périostique total ou presque total : elle sera épiphysaire dans les ostéomyélites compliquées d’arthrite purulente, où celle-ci est la conséquence de lésions primitives ou secondaires de l’épiphyse.

2" La résection précoce doit être une opération rare ; elle convient aux seuls cas que la trépanation ou l’évidement n’ont pu modifier heureusement, et dont la gravité persistante conduirait à l'amputation.

cation courante ; elles conviennent à toutes les nécroses, reliquats d’une ostéomyélite aiguë, subaiguë ou prolongée, et dont l’étendue doit attarder la délimitation spontanée.

Des sarcomes primitifs de la clavicule. ArôUoei te teimm mUiealet, janvier ISM, ml.

On n’a que rarement l’occasion de voir un sarcome de la clavicule et d’enlever cet os en totalité. Si dans les nécroses si dans les ostéites tuberculeuses primitives ou secondaires, on enlève souvent une partie de la clavicule, l’ablation est en général souspériostée et presque toujours partielle. La régénération, plus ou moins complète, qui suit l’opération ne permet pas de juger des résultats fonctionnels que donne la suppression totale et complète

pratiquer la résection totale de la clavicule sur une jeune fille de vingt-deux ans, pour un sarcome.

A la suite de cette opération, le résultat fonctionnel fut surpre-

J’ai profité de cette observation intéressante pour rechercher et

J’ai opéré parla ligature simultanée de la a

brachio-céphalique. Cette observation

tique forment la base de ce mémoire, dans lequel je présente une description méthodique de cette variété très rare de tumeur

de vaginalites funiculaires latentes, dont un traumatisme souvent important a hâté l’évolution et favorisé la transformation hémorrhagique.

S» Quant à la troisième variété, aux hématocbles de Vépidi~ dyme, j’ai montré que la plupart des faits relevaient du même mécanisme : que la plupart du temps il s’agissait de vaginalites funiculaires, développées juste au-dessus de la vaginale, dans le seffmenttermmal du conduit péritonéo-vaginal, et que les rapports

mation hématique d'un kyste de l’épididyme.

A la division précédente, j’ai substitué la simplification que voici : suivant leur siège, les vaginalites funiculaires hémorrha^ giques sont inguinales, scroiales, ou supra-testiculaires.

Au point de vue clinique, deux signes sont caractéristiques:

Dans la tuberculose génitale, le testicule lui-même est rarement pris, aussi l’épididymectomie me paraît-elle préférable à la castration. Ce sont ces idées que j’ai développées dans la thèse de mon élève Audebal, qui décrit en outre le procédé opératoire qui m’est personnel.

Le scrotum étant relevé sur l’abdomen, je fais sur le raphé postérieur une incision médiane et verticale, qui aura l’avantage

Par cette plaie unique, j’aborde successivement les deux testicules : j’excise au bistouri l’épididyme, une partie du canal déférent, et le feuillet pariétal de la tunique vaginale pour éviter son

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