‹ Titres et travaux (volume 2)Chapitre 3 sur 3 · Recherches · texte numérisé non relu

Recherches

l’histogénie t

La Bibliographie ayant été donnée dans le numéro 30, il s’agit ici d’un simple exposé de recherches personnelles, destinées à élucider autant que possible par le développement la signification des llous de Langerhans. 11 était indispensable pour

Bons pleins hémisphériques ou plus luent autant de petites verrués ù la es primitifs indifférents. Ces Ilots

ineuses. Cette première génération

mésenchyme qui vient secondairement s'annexer à l'appareil circulatoire pour en devenir partie intégrante. Deux figures schématiques précisent cette conception, la seconde parlant du développement.

d’Histologie.

ormations les organites de la lur de ces canaux spéciaux,.oil ; des amas cellulaires pleins, y sont encore adhérents ou qui lés. Nous y voyons un passage leins des Vertébrés supérieurs.

3S Reptiles correspondent à une , cette évolution.

Après avoir résumé les données anatoiniq taies, nous rappelons que dès le début nous a- Ilots l'attention des pathologistes (de notre t notamment), en leur prédisant qu’ils y trouveri blablement des lésions dans le diabète. Nol d'écho en France ; mais nous pouvons déjà cit d’observations étrangères, et en première 1:

(1900), de Ssoholew (1900-1902), etc....

Nous analysons toutes ces observations.

fuchsine (modificaiion de Hansen), qui nous a paru agir avec la précision d’une véritable réaction chimique, moyennant certaines précautions.

Nous avons vu. de la façon la plus évidente les fibres les plus externes de cette capsule apparaître dans une lame superficielle de substance fondamentale amorphe préalablement formée par différenciation aux dépens du cytoplasme même de la nappe de cellules conjonctives qui limite le réticulum splénique, immédiatement au-dessous de l’épithélium. Les libres les plus internes

règle absolue.

Comptes rendus de la nLiété de HiologU. Séance du 3*5 mar* 1905, tome LVni, page 539.

-Le pancréas de l'homme est disséquable en lobules cunéiformes (Kenaul) ; mais des cloisons conjonctives de refend les divisent incomplètement en lobulins (de l/à à 2 1/2 millim.). Ces derniers correspondent aux lobules de Flint et d Opie. Les Unes ■cloisons conjonctives limitantes sont réduites à 2 ou 3 lamelles. Entre deux cavités sécrétantes voisines, on ne trouve le plus souvent qu'une vitrée amorphe commune. Autour des Ilots même membrane propre, épaissie par places seulement en une pseudocapsule ; à son intérieur, le tissu conjonctif se réduit muf/aînes amorphes des capillaires, très épaissies. Elles constituent de

loppement de la sclérose.

Les « cellules glandulaires à bâtonnets », récemment décrites par Mm-. Plehn chez les Poissons, ne sont autre chose que des sporozoaires parasites signalés par nous en 1891, étudiés par Thélohan en 1892, rapprochés par lui.des Coccidies, et que nous avons désignés provisoirement en 1895 (32), sur l'indication du Professeur Henneguy, sous le nom de Rhaidospora Thelahant.

Nous ne pouvons analyser ici ce volume, car c’est une revue générale qui résume tous les travaux histologiques parus sur le pancréas. Nous dirons seulement que chaque détail de structure, d’histogénèse, d’histophysiologie est envisagé successivement, que. toutes les opinions émises à son sujet sont soumises à une critique serrée appuyée sur des recherches personnelles, et que nous essayons, chaque fois que c'est possible, d’arriver à une conclnsion ferme. Les plus Importantes des recherches personnelles auxquelles nous faisons allusion, et qui s’échelonnent sur une période de dix-huit années, ont été analysées dans les notes et mémoires antérieurs (voyez ci-dessus), dont ce livre présente une sorte de synthèse. - (Analysé par Aug. Pettit en Journal de Physiol et de Pâlit, gén. 1907 p. 130, — et par Ch. Bonna en Journal de l’Anatomie et de la pays. 1907).

Les histologistes sont loin d’être d’accord sur le mode d'union des libres lisses (ciment, ponts d’union, tissu conjonctif sons diverses modalités). — En prenant comme objets l’œsophage de la tortne, puis les artères et veines mésentériques du lapin, comme technique la picro-fuehsine de Hansen et le picro-Roirnapbtol de Curtis/ nous montrons que tes fibres lisses sont

exemple

alvéolaires, plus touffu encore que ne le croyait Schulze. Le poumon peut être décrit très sirapiement, car d'un bout il l’autre c’est un arbre creux ramifié ; les premières branches sont de simples canaux d’accès ou bronches ; les rameaux ultimes se godronnent d’alvéoles sur tout leur pourtour et prennent les caractères des surfaces respiratoires ; ce sont les canaux alvéolaires.

eolorés de la même faç ■incipal fragment examin le (deuxième millimètre agraent a été débité en C( à un f t 1 i 'rm ni

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