Titres et travaux
1. — Note préliminaire sur le tube digestif des poissons de mer. Satiété de biologie , août 1884.
2. — Structure du tube digestif de quelques poissons de mer. Société zoologique de France , p. 283, 4884. — Ce mémoire comporte l’étude détaillée de vingt-trois poissons de mer étudiés dans la haie de Concarneau sur les coupes longitudinales multipliées de la bouche à l’anus. Il nous a permis d'affirmer l’absence complète d’estomac dans cinq espèces sur vingt-trois et de montrer comment les glandes gastriques apparaissaient, et aussi comment se formaient les différents diverticules de la muqueuse digestive, cryptes, glandes, etc. Il existe un travail antérieur de M. Edinger sur les poissons de la baie de Rostock, un postérieur de Gattaneo sur les poissons de la baie de Naples, dont les résultats généraux sont semblables.
3. — Structure des glandes œsophagiennes chez l’octopus vulgaire, p. 398. — L’octopus n’a pas d’estomac différencié, mais ses glandes œsophagiennes présentent une structure très compliquée qui les rapproche des glandes à ferments.
4. -- Distribution du tissu adénoïde dans le tube digestif des poissons cartilagineux. Société de biologie , 8 novembre 1890. — Les raies, anges, roussettes, présentent autour du cardia une zone de tissu réticulé lymphoïde qui avait été déjà signalée par M. le professeur Sappey comme jouant le rôle de vaisseaux lymphatiques. L’intérêt de ce fait gît dans cette circonstance que ces animaux ne possèdent rien d’analogue aux ganglions lymphatiques.
surtout de la tanaisie, et rallongement des glandes qui en résulte
sie, produit de l’hyperchlorhydrie, nous sommes fondé à admettre que c’est dans les cellules bordantes qu’a lieu la sécrétion acide du suc^ gastrique.^ d é { d fi • il d 1
muqueuse; cette lésion coexiste le plus souvent avec la première ; elle est consécutive à l’hypersécrétion de mucus des cellules delà
muqueuse par les prolongements qui s’enfoncent dans les godets d’ouverture des glandes, godets qui sont eux-mêmes tapissés de cellules muqueuses. Cet état nous paraît pouvoir être rapproché de rembarras gastrique léger tel qu’on l’observe en clinique.
A un troisième degré, la partie superficielle de la muqueuse s’est démesurément accrue, les villosités se sont allongées à un degré
extrême, multipliant ainsi la surface de sécrétion muqueuse, et en même temps les tubes glandulaires se sont raccourcis, leurs cellules sont petites, la sécrétion glandulaire s’est amoindrie à l’inverse de celle du mucus. Bientôt toute la partie superficielle se détruit et forme jme escarre adhérente à la partie profonde, par la sécrétion muqueuse qui remplit le goulot de glande et par les débris de la trame conjonctive. A ce moment, la partie profonde de-la muqueuse est surmontée d’une escarre souvent plus haute qu’elle-même, et les
peux de nouvelle formation. L’ulcération des follicules gagne donc un tissu friable, tout préparé pour la rupture de l’appendice et la suppuration de la coque inflammatoire qui s’est développée autour de lui.