SYSTÈME NERVEUX
Anatomie.
55. — Sur la disposition des papilles foliées dans la langue des singes. Société de biologie , novembre 1885.
80. - Note sur la glande sébacée des oiseaux et sur le type glandulaire dans cette classe de vertébrés. Bulletin Société zooloqique , 1889, p. US- - La glande uropygienne des oiseaux n’est nullement composée sur le type de k glande sébacée des mammifères. Quoique
comme^eTgrandes de la cavité buccale ou du venfricÏÏeraMenfuriï Ce type^de glandes est spécial à ljoiseau. Les objets d’étude ont été
81. — Sur quelques glandes conglomérées du tégument externe, glandes anales et à parfums, avec M. Boulart. Société zoologique de France, 4885, p. 337.
82. — Glandes odorantes du fourreau de la verge chez un coati brun. Société zoologique de France , 1887, p. 153.
collaboration de M. Boulart. Il s’agit d’une importante question d’anatomie comparée qui a fait déjà l’objet de la thèse de doctorat èssciences de M. Johannes Chatin. Voici quel est le résumé de cette étude. Partout où il existe des glandes à parfum, soit anales comme chez la genette et la civette, soit préputiale, comme chez le coati, elles sont en rapport avec une fonction sexuelle ou une fonction défensive. Toutes ces glandes ne sont que des glandes sébacées, plus ou moins développées et pourvues de muscles lisses ou striés, plus ou moins puissants. La glande sébacée est donc le substratum anatomique de la fonction odorante. Chez les reptiles, dépourvus de glandes cutanées, la sécrétion se fait par des poches épidermiques avoisinant le cloaque.
84. — Sur la glande lacrymale d’une tortue géante, chéloné viridis, avec Mademoiselle Bignon, Société zoologique de France , p. 60,
85. — Structure de la glande de Harder du chameau, p. 349. Société zoologique de France, 4885. — Les glandes des paupières sécrètent un liquide complexe, qui dans la glande en tubes de la tortue contient deJa graisse ; elle est donc sébo-sudoripare. La glande de Harder du chameau se distingue par la présence d’un cartilage régulier dans
scrotum. Société anatomique , fascicule 40, avril 4892, — Les cellules superficielles de l’épiderme contiennent de la graisse à l’état normal * puisqu’elles noircissent par l’action de l’acide osmique, mais cette graisse n’est pas collectée en grosses gouttelettes, comme dans
ix glandulaires avoisinant les espaces portes chez U canaux, dont la signification nous échappait, étaien intré M. Laguesse en suivant le développement d|
Mais trop souvent la colonie bacillaire ainsi enfermée vit aux dépens de la muraille conjonctive qui, la circonscrit, et le dépôt de caséum s’accroît en même temps que le kyste tuberculeux s’élargit. Ainsi nous passons du nodule lymphoïde au tuberculose miliaire, puis aux tubercules conglomérés et massifs, dont l’étude a été faite d’une façon parfaite par M. le professeur Grancher.
Quand le placenta se détache, les lacs béants sont privés de sang par la phlébite oblitérante des sinus qui les alimentaient ; dans la grossesse tubaire, le placenta reste le plus souvent en place ; il est peu développé, souvent noyé par des hémorrhagies, en sorte qu’on observe seulement le reliquat des phénomènes que nous venons d’indiquer. 11 en résulte une série d’aspects qu’il convient d’étudier séparément, sur les villosités, sur la muqueuse, et sur la musculaire de
Les premiers détails de la placentation paraissent être les mêmes que dans l’utérus. On ne retrouve plus, en effet, de plis de la muqueuse, ni d’épithélium, au niveau de la greffe, mais seulement un caillot adhérent qui représente la couche dans les lacs sanguins maternels, fusionnés par la disparition des villosités qui les oblitéraient.
Le nombre des villosités placentaires restées en place dans la partie de ce caillot la plus éloignée de la paroi tubaire, varie beaucoup, suivant l’âge de la grossesse. Quand il existe encore un fœtus, il est, en général, petit ; l’observation de Gallard en donne un type remarquable. Il est relié au placenta par son cordon ; la cavité amniotique est très développée ; le placenta, quoique très réduit, est encore reconnaissable dans sa forme, et les villosités sont très nombreuses, quoique en voie de transformation fibreuse.
Quand le fœtus a disparu, la cavité amniotique peut persister sous la forme d’une fente allongée, à parois lisses, occupant le centre d’un caillot très volumineux, qu’il faut sectionner méthodiquement pour la trouver. C’est qu’alors, les ramifications des villosités ont disparu, que leur transformation fibreuse est très avancée, et que les lacs sanguins, débarrassés des cotylédons placentaires qui les obstruaient, ont donné lieu, chacune à leur tour, à des hémorrhagies successives qui les ont fusionnés entre eux et qui ont interposé un caillot presque pur entre les débris du placenta refoulé et la paroi de la trompe.
A ce degré,' les villosités sont entièrement fibreuses ou myxomateuses; les cellules à noyaux multiples du placenta ne leur forment plus un revêtement partout continu ; elles sont groupées par îlots, et les noyaux deviennent de moins en moins abondants dans leur protoplasma.
Les bourgeonnements latéraux des villosités, si abondants dans le placenta normal, ont en grande partie disparu. Chaque villosité est entourée de globules rouges reconnaissables, signe d’un épanchement récent ; au contraire, le reste du caillot est composé de strates feutrées de fibrine à différents états d’organisation ; ce qui montre que les hémorrhagies se sont faites par poussées successives, et que chacune d’elles a dû dilacérer les couches de caillots plus anciens.
La muqueuse n’existe plus ; la musculeuse, très vasculaire, est amincie par la distension de la trompe. Il en résulte donc, au niveau de la greffe placentaire, un amincissement considérable de la paroi
gération d’un processus physiologique.
CAPSULES SURRÉNALES
177. — Sur la présence de portions de capsules surrénales dans le plexus solaire, Société anatomique, p. 220, 1891. — Il s'agit d’une
i rappelé à l’attention viennoise, qui explitains angiomes et les repris la description
ports entre l’adénome, l’épithélioma et le cancer, que dans les autres glandes, telles que le sein.