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Arthrectomie du genou. - Société de chirurgie

Pour les greffes de Thiersch à la face, je conseille de les fixer à l’aide de points à la soie très fine appliqués sur leurs bords. En second lieu, je m’abstiens de toute application de corps gras ou de papier d’étain et couvre directement les greffes d’un pansement à la gaze stérilisée qui n’est enlevé que du dixième au douzième

« Un pansement à la gaze et au coton stérilisé est appliqué directement contré les greffes. Elles n’ont ainsi que très peu de tendance à glisser. D’autre part, le pansement absorbe les suintements qui se

décollements considérables que l’on peut se permettre vis-à-vis des téguments de la face et qui dispensent souvent détailler des lambeaux proprement dits, et donne un grand nombre de schémas indiquant la technique suivie pour chaque cas particulier.

4. Lupus de la région sus-hyoïdienne traités par l’extirpation. — Bulletins de la Société anatomique, 19 octobre 1900.

Quand il siège exclusivement sur la peau, qu’il est circonscrit, d’étendue modérée, et respecte les orifices, le traitement chirurgical peut donner des résultats remarquables à condition que l'extirpation soit complète, et que la plaie soit immédiatement réparée. La guérison est alors obtenue avec une rapidité qui contraste avec l’extrême lenteur de l’amélioration que procurent les procédés de scarification, cautérisation, etc. ; elle est infiniment plus stable; enfin, au point de vue esthétique, si l’on n’approche pas toujours de l’idéal, on embellit ces malades très suffisamment pour

Comme exemple je cite deux cas de lupus couvrant toute la région sus-hyoïdienne. La question de chirurgie réparatrice double toujours celle d’extirpation.

Pour combler cette plaie, je décollai les téguments de la partie

dienne, jusqu’à la fourchette sternale, la peau mobilisée et flottante

la plaie préalablement décollée et mobilisée elle-même.

Il résulte de cette manière de procéder que l’opération est rapide, car on n’a ni lambeaux à tailler, ni sutures nombreuses à appliquer; et que la cicatrice est réduite au minimum.

La vitalité de cette peau décollée n’est pas compromise, car sa

elle reçoit du sang presque de tous côtés, contrairement aux lambeaux qui n’en reçoivent que par un pédicule.

L’espace mort qui pourrait persister entre la partie moyenne de la peau remontée et le plan aponévrotique doit être drainé avec

ir parasitaire de la plante du pied. - Bulletin de la

est évident qu’il vaut mieux le faire, car le projectile est loin, comme on l'a dit, d’être dans l’espèce une quantité négligeable. Ce corps étranger n’est évidemment pas seul en cause. Les cheveux, les morceaux de peau entraînés dans la profondeur sont des causes d’infection. Ces petits débris septiques sont fort dangereux et il

plus important que de chercher le projectile. Dans ces conditions d’intervention primitive, l’extraction est indiquée seulement quand la balle vient se présenter pour ainsi dire d’elle-même. S’il faut chercher longtemps dans la profondeur, ces, tentatives seraient plus nuisibles qu’utiles. Ce qu’on fait, c’est surtout une opération de propreté, qui n’est nullement comparable aux interventions tardives ayant pour but exclusif et déterminé l’extraction du projectile logé dans l’épaisseur de l’encéphale.

extirpation, quand elles atteignent un certain volume, estpleine de difficultés et d’imprévu. Les connexions profondes du néoplasme, l’étendue de sa portion intra-crânienne, ses rapports avec les méninges et le cerveau sont presque impossibles à préciser. Beaucoup de ces tumeurs sont très vasculaires et l'hémorrhagie opératoire peut être très abondante. Bref, leur ablation est souvent une grave et dangereuse entreprise. L’observation de ma malade contribue cependant à montrer les résultats heureux que l’on peut en pareil cas attendre d’une large intervention.

diploé. L’extirpation fut très émouvante. La dure-mère ne fut

le déplacement antérieur si considérable que l’arc postérieur de l’atlas vient appuyer contre la base de l'apophyse odontoïde.

moelle était obligée er le canal de la 2° v

1. Articles « Bouche (lèvres, joue, langue, plancher de la bouche); Glandes salivaires », dans Traité de chirurgie , de

2. Pathogénie de la grenouillette sus-hyoïdienne. — Gazette des

La doctrine, qui faisait naître la grenouillette sus-hyoïdienne aux dépens de la glande sous-maxillaire, était encore la plus répandue quand parut en 1879 le travail de Gadiot. Voici, pour Cadiot et son maître, Gosselin, comment se produit la grenouillette sus-hyoïdienne dans le cas le plus commun, celui dans lequel la tumeur a été précédée d’une grenouillette sublinguale, et dépend en réalité de la glande sublinguale : le kyste primitif, sublingual,

Il se produit sous ces diverses influences un travail d'inflammation

Les phénon

du cancer de la joue. Ce sont eux parfois qui attirent l’attention de

et que l’on tfaite l’affection ai guë secondaire, sansen avoir soupçonné le point de départ.

Outre qu’elle indique un envahissement déjà très étendu, la perforation est une source d’affaiblissement et de déchéance, à cause de la déperdition constante de salive.

Le canal de Sténon vient s’ouvrir au milieu des végétations cancéreuses, ou tout à côté de l’ulcération. C’est un fait remarquable qu’il ne se produise point, dans de telles conditions, des . infections ascendantes du conduit excréteur et de la parotide.

De bonne heure le cancer de la joue échappe à là médecine opératoire utile.

En général, on sera conduit à enlever en bloc : maxillaire, tumeur génienne et masse ganglionnaire sous-maxillaire. La technique que j’ai adoptée dans les cas de ce genre est la sui-

1° Tracer deux longues incisions cutanées partant soit de la commissure labiale, soit l’une de la lèvre supérieure, l’autre de l’inférieure, suivant que leur angle de réunion est ou non respecté, et allant se terminer au-devant du sterno-mastoïdien à la hauteur de la grande corne de l’hyoïde. Leur trajet est variable ; elles sont plusrou moins distantes l’une de l’autre selon l’étendue des téguments qu’il faudra sacrifier;

2° Attaquer la tumeur cancéreuse par la région sous-maxillaire. La masse formée par les ganglions et la glande est libérée par dissection, en arrière, en bas et en dedans. L’artère faciale est sectionnée après avoir été vue et pincée préventivement, ainsi que la veine faciale. La masse est laissée appendue au maxillaire, mais séparée soigneusement du plan profond, hyo-glosse, grand hypoglosse et veines. Le. digastrique, le mylo-hyoïdien sont à

tomique, 21 décembre 1900.

J’ai attiré l’attention : 1° sur les résultats de l’examen histologique ; 2° sur l’emploi de la voie sous-hyoïdienne pour extirper

1° Verneml avait affirmé autrefois que le cancer du plancher de là bouche avait pour point de départ habituel la glande sublinguale, cette opinion devint classique et se trouve exposée dans une série de thèses et même dans des traités récents.

Elle n’est cependant pas soutenable et l’on établit sans peine, par l’examen des pièces, que la lésion part des couches profondes du revêtement épithélial de la muqueuse du plancher, et que, si les glandes ont à souffrir de ce voisinage, elles n’y sont pour

Ce fait est la règle générale pour les cancers de la bouche. La muqueuse buccale est richement pourvue de glandes salivaires, et

est déjà contestable, car son application soulève des questions d’esthétique, qui ne sont pas toujours négligeables, en dépit des sutures les plus soignées. Pour les tumeurs volumineuses, étendues, et occupant les plans profonds, cette conduite, très défendable, et même très recommandable, dans les régions où l’on peut

s’aventurer impunément, ne peut plus être adoptée ici d’une

Aussi quand M. Lannelongue communiqua à l’Institut les résultats qu’il avait obtenus par l’application de sa méthode sclérogène au traitement d’un vaste angiome de la face et du plancher de la bouche, cette méthode me parut très séduisante, et dans mon article du Traité de Chirurgie je la considère comme traitement de choix pour les angiomes de la joue et du plancher de la bouche.

mais suffisant pour la respiration. Seule la production polypiforme, débris de la luette, était gênante et dut être excisée.

Le 2® cas, comme le précédent était imputable à la syphilis, mais d’un type beaucoup plus rare, car il intéressait l’isthme buccopharyngien. L’atrésie était considérable, et le bout du petit doigt

: abondent.

ils ont subies. .

le est arrivé à l’hôpital, ; t

Quand le. mal)

devait être écartée d’emblée ; mais la dissection de la pièce est instructive au point de vue des difficultés et des dangers qu’aurai comportés une opération, même pratiquée beaucoup plus tôt. Il es! certain que depuis longtemps le paquet -vasculo-nerveux étaii englobé dans la tumeur, et dissocié, ce qui eût rendu toute extirpa tion bien laborieuse et singulièrement aléatoire.-

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