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Lipome congénital d’un orteil. - Bulletins de la Société

Le deuxième orteil présente des dimensions considérables. Il est huit ou dix fois plus gros que le gros orteil, et dépasse de beaucoup en avant le niveau des autres doigts.

Le squelette, peu modifié ne présente qu’une légère augmentation générale, que l’image radiographique avait exagérée. Les articulations, les tendons, la gaine synoviale sont parfaitement intacts ; il n’y a pas de modification appréciable du côté des vaisseaux. La lésion prédominante et pour ainsi dire unique est le développement de la graisse. Il s’agit d’un lipome pur entourant tout l’orteil, mais prédo-

rieur gauche. — Bulletins de la Société anatomique , 2 février 1900.

Il n’y a pas d’hypertrophie en longueur, ni de grosse modification

16. Vieille luxation congénitale de la hanche. — Bulletins Le déjettement en dehors de l’ischion s’explique sans doute par

il n’y a point d'anus. Il n’existe pas non plus d’organes génitaux

Le poumon droit, arrêté dans son développement, est du volume d’un tout petit pois.

Le gauche ne présente aucun vestige de la division en lobes.

Le cœur remplit la moitié droite du thorax.

La crosse de l’aorte est à droite, le tronc brachio-céphalique à gauche.

Il y a deux veines caves supérieures.

La veine ombilicale passe au devant du foie, pour se jeter dans la veine cave inférieure, juste au niveau du diaphragme.

L’estomac et l’intestin grêle ne communiquent point.

Le gros intestin se termine en cul-de-sac dans la fosse iliaque gau-

Les deux trompes viennent se terminer en une sorte de noyau dur

ongénitale pré-carpienne in Amputation pré-

Sur une étendue de trois centimètres le radius et le cubitus étaient fusionnés. L’avant-bras étant dans une pronation extrême, j’ai tenté un‘e intervention ayant pour but de séparer les deux os*

20. Pouce bifide. - Bulletins de la Société anatomique , 19 juin 1903.

Le pouce bifide, anomalie chirurgicalement bien distincte du pouce surnuméraire implanté latéralement, est une malformation assez délicate à traiter. Pour rendre au pouce la forme naturelle il n’y a que deux manières: a) supprimer un des pouces ; b) faire

D’autre part, la simple ablation d’une des phalangettes et de l’ongle correspondant eût été une opération très médiocre. Il fallait y ajouter un temps opératoire très important dans l’espèce. C’est cette

cipal intérêt de notre observation.

La radiographie nous fournit actuellement des données très intéressantes au sujet des malformations des mains et des pieds. Elle facilite l’étude des anomalies digitales en nous éclairant sur l’absence d’un certain nombre des pièces squelettiques, ou au contraire, cas plus commun, sur l’existence et la disposition de pièces surajoutées.

Dans un cas soumis à notre observation, les métatarsiens des 5° et 6 e doigts se fusionnent à leur partie postérieure, et la base commune ne diffère point sensiblement de celle qu’aurait présentée le 5 e métatarsien normal. Lé sacrifice d’un des orteils est décidé en principe, mais lequel doit être supprimé ? Faut-il l’enlever seul, ou avec le métatarsien correspondant? Comment doit être conduite

Il me semble qu’on ne peut se borner à la simple suppression d’un orteil,l’indication est de supprimer d’une part le 5° orteil,en réséquant le bout correspondant du 5 e métatarsien, puis de supprimer le 6 e métatarsien en conservant l’orteil correspondant qui doit être transporté au lieu et place du 5®.

dinal supérieur.

h. LTuys, Paris,

9. Fracture du crâne. — Bulletins de la Société anatomique ,mars 1896. La base se séparait en deux morceaux, l’un antérieur auquel res-

Les traumatismes crânien nomie particulière.

Le petit malade que j’ai j Le temporal a été brisé trân sa portion écailleuse, et toi L’écaille du temporal était ai Un hématome extra-crânien

à la partie inférieure ( écailleuse a été disjoint écartée du reste du crân

- Outre son intérêt anatomo-pathologique, cetl instructive au point de vue de la conduite à suivn ficiles. Elle montre qu’une incision exploratrice, s< même, peut être opportune pour vérifier ce que

semble pas encore définitivement fixée, si l’on en juge par là discussion de la Société de chirurgie, provoquée précisément par le rapport de M. Walther, sur le court travail qui accompagnait la présentation d’un de mes malades. Mes observations viennent à l’appui de l’opinion des chirurgiens qui croient utile d’intervenir en pareil

calibre. L’opération, menée avec prudence, n’aggrave en rien la situation du malade. Jusqu’à la dure-mère on est parfaitement guidé par les lésions que l’on suit pas à pas. Bien entendu; il faut s’abste-

rébral, et même de toute exploration dans l’épaisseur de la substance cérébrale quand on ne tombe pas sur un foyer. Dans ces plaies faites par de mauvais revolvers, les balles s’arrêtent quelquefois très super-

mère ou le cerveau, il est évident qu’il vaut mieux le faire, car le

tte négligeable. Le corps étranger’ n’est évidemment pas seul en cause. Les cheveux, les morceaux de peau entraînés dans la profondeur sont des causes d’infection. Ces petits débris septiques sont fort dangereux et il ne saurait être mauvais de débrider ou de drainer le trajet. Suivre les lésions et assurer le drainage est donc tout aussi important, plus important que de chercher le projectile. Dans ces

S’il faut chercher longtemps dans la profondeur, les tentatives .seraient plus nuisibles qu’utiles. Ce qu’on fait c’est surtout une opération de propreté, nullement comparable aux interventions tardives ayant pour but exclusif ; et déterminé l’extraction du projectile logé, dans l’épaisseur de l’encéphale.

13. Plaies de la tempe par coup de feu. Hématome temporal pul-

Les plaies étaient au nombre de quatre ; au centre de la tempe, au-dessus de l’arcade zygomatique se dessinait un soulèvement, une voussure hémisphérique répondant aux deux plaies les plus basses.

Ce qui donnait de l’intérêt â cette saillie, chaque jour mieux circonscrite, c’est qu’elle était pulsatile. On y distinguait des battements réguliers, très doux, isochrones aux pulsations artérielles. L’ampliation de la région temporale, à chaque pulsation artérielle, était très facilement appréciable à l’œil. La tumeur hémisphérique formait une saillie comparable à la moitié d’une noix, molle, fluctuante, et enfin réductible. Son apparition immédiatement après un traumatisme, sa réductibilité, les battements dont elle était le siège, permettaient seulement de formuler les hypothèses suivantes : il s’agissait ou bien d’un anévrysme faux primitif, par blessure d’une artère de la loge temporale, ou de la méningée, ou bien d’une collection sanguine en communication avec le crâne et pulsatile par transmission des mouvements du cerveau ; ou bien d’une céphalhy-

Je traçai un lambeau à pédicule inférieur, comprenant la peau et les muscles, et ouvrant largement la loge temporale. Ce lam-

taient arrêtées contre le crâne. La poche pulsatile était en partie dans l’épaisseur du temporal, en partie sous ce muscle. Un orifice

seule balle avait donc pénétré dans cette cavité. Il y avait une poche intra-crânienne, entre la paroi osseuse et la dure-mère non

entre le crâne et l’aponévrose d’une part, poche intercrânio-méningée d’autre part, communiquant par une perforation ovalaire de 10 millimètres, sur 7 ou 8. La balle avait traversé obliquement la paroi osseuse et fut trouvée libre, avec quelques esquilles, dans la partie intra-crânienne du bissàc..

ü s’agissait d’une paralysie faciale, consécutive b une fracturé du rocher. L’opération eut lieu deux mois après l’accident.

J’adoptai la technique de Faure : incision sur le bord antérieur du sterno-mastoïdien ; mise b nu du ventre postérieur du digastrique ; recherche de la branche externe du spinal, et section de celle-' ci au moment où elle pénètre dans le sterno-mastoïdien ; recherche du facial à la face externe de l’apophyse styloïde, au-dessous du trou stylo-mastoïdien. Le tronc de la septième paire coupé immédiatement au-dessous du rocher, je fixai l’un à l’autre le bout périphériquë'du

Le retour fonctionnel s’est effectué progressivement du 4® au 6®

paru à peu près en mèmè temps dans tout le domaine superficiel du facial.

Actuellement si l’on n’était prévenu, on ne soupçonnërait jamais qu’il y a eu paralysie de la septième paire. En examinant de profil le côté gauche, autrefois inerte et flasque, l’illusion est complète, le masque facial ayant en apparence toute la mobilité que comporte

. Tous les muscles se contractent, y compris le peaucier du cou.

Quand on examine la malade de face, au repos, il n’y a aucune différence. Mais si on lui commande de porter en arrière simultanément les deux commissures, la gauche quoique se déplaçant dans le sens voulu reste sur un plan un peu plus antérieur que l’autre. De même l’occlusion des paupières se fait simultanément des deux côtés. Toutefois à gauche elles ne sont pas exactement en contact ; il l’en faut d’un demi-millimètre. En dehors d’un examen voulu ces différences ne sont pas saisissables, et pour ceux qui l’entourent elle est comme avant . Quand elle fronce les sourcils, les plis offrent la même apparence et la même profondeur sur les deux moitiés du

L’innervation n’a pu être rétablie que parla restauration du facial, ou plutôt par la création d’un nouveau facial. Cette observation prouve en effet d’une façon péremptoire que la fonction dévolue à ce

Cette intéressante expérience de physiologie, transportée dans la médecine opératoire^ fournit donc une solution très élégante à une difficulté récemment encore insurmontable.

coin d’os à enlever ne puisse être déterminée à l’avance et soit proportionnée au maxillaire de chaque patient en particulier. Chez certains individus maigres et édentés, il est même possible de mener à

On peut sans regret aucun détruire l’angle du maxillaire, sans compromettre en rien l’esthétique, ni le jeu de la mâchoire.

La désinsertion des muscles masséter et ptérygoïdien est également sans conséquence fâcheuse. Chez mes malades il y à euuncer-

courte durée, qui a rétrocédé spontanément et guéri sans traitement.

tions prouvent que l’artère peut être évitée. Fût-elle déchirée ou Le ligament sphéno-maxillaire a été soupçonné d’être un obstacle

En somme, ce procédé prend pour guide l’angle de la mâchoire ; l’opération est conduite par la voie sous-angulo-maxillairé.

En gagnant cet angle par le plus court chemin, en se serrant à l’os, en suivant sa face interne jusqu’à l’épine de Spix, autre repère infaillible, on ne peut jamais s’égarer, manquer son nerf.

3» Nez. - Fosses nasales.

1. Traitement de l’acné hypertrophique du nez (Conférence faite à l’Hôpital Saint-Louis - juillet 1903) (avec 4 figures).- Parmi les affections justiciables de la chirurgie cosmétique, il n’en est guère qui fournissent des succès plus constants, plus facilement obtenus que l’acné hypertrophique.

En dépit de la complexité apparente de la masse, qui englobe la presque totalité du nez, la lésion reste toujours superficielle. Elle s’arrête même d’une façon constante à l’orifice des narines, dont elle respecte le contour. Quels que soient l’épaisseur, le volume, l’aspect de la tumeur, ce n’est jamais qu’une formation localisée dans le domaine de la peau et de ses annexes. C’est là un fait delà plus haute importance, impliquant pour l’opérateur la certitude

car la question dorifices étant écartée, et la charpente ostéo-fibrocartilagineuse du nez rCétant pas en cause, tout se réduit à la suppression du revêtement cutané.

Enlever les parties molles modifiées en respectant la charpente du nez, c’est ce qui constitue la décortication.

. Il s’agit d’une pratique ancienne, puisque l’on connaît des opérations de ce genre pratiquées par Theulot, Civadier, Imbert-Delonne, qui vivaient au xvm e siècle. Mais c’étaient là des opérations conduites sans grande méthode.

Ollier (Acad, de méd ., 1876) a étudié et réglé avec soin l’intervention. Il a montré surtout, qu’après l’exérèse, la plaie se réparait spontanément, dans des conditions très acceptables.

Depuis cette époque, la décortication a été pratiquée et vantée par MM. Hébra, LeDentu,Kirmisson (Soc. dechir., 1888), Doubre,Lucas- Championnière (Acad, de méd ., 1895), Berger, Routier et une foule de chirurgiens. Deux thèses récentes (Sigallas, Paris 1900 ; Le Goaon, Bordeaux 1903) en relatent encore de nouvelles et superbes obser-

Le mot de décortication fait image, et donne une idée de ce que doit être grosso modo l’opération.

On laisse, on doit même laisser toujours au contact des os et des cartilages quelque épaisseur de parties molles, du tissu cellulaire, et même les couches profondes de la peau, qu’il est presque impossible

nez. En réalité on pèle le nez, en laissant sur le squelette un voile conjonctif plus ou moins épais.

L’acné hypertrophique ne comporte pas d’autre traitement que

cette extirpation ne doit entraîner généralement aucune opération autoplastique consécutive, sauf peut-être l’application de greffes dermo-épidermiques ; enfin l’anesthésie cocaïnique est amplement suffisante pour mener à bien ï’intérvention.

La combinaison de iambèaux pris sur des régions différentes est part siir le front, d’autre part «uijàft joue, on se placé dans des con-

au premier abord il semblait qu’elle fût franchement maligne. Cependant la longue durée de l’affection — quatorze ans—ne permettait pas d’admettre que le néoplasme ait eu d’emblée ce caractère

Dans ces conditions on devait penser à une transformation d’un néoplasme primitivement bénin.

L’événement montra qu’en dépit de son apparence effrayante, cette tumeur était d’assez bonne composition. Elle se laissa extraire presque avec facilité, sa loge ouverte du côté superficiel, étant encore intacte partout ailleurs, même en haut en arrière.

Plusieurs opérations furent pratiquées consécutivement pour diminuer et cacher cette excavation. Un important lambeau, prélevé sur la lèvre supérieure nous y aida beaucoup. La figure 5 montre le résultat brut, six jours après la dernière intervention.

M. Cornil, qui a examiné les morceaux de la tumeur, pense qu’il s’agit d’un fibrome , fibrome qui a subi une calcification partielle, et s’est en d’autres points infectée et ramollie.

4° Mâchoires.

1. Ostéomyélite du maxillaire inférieur. — Bulletins de la Société anatomique , janvier 1901.

Dans la plupart de nos livres, la description de l’ostéomyélite dés, maxillaires est fractionnée, et l’on étudie dans des chapitres distincts l’ostéite, l’ostéo-périostite et les diverses nécroses. Or l’ostéite suppute, l’ostéo-périostite, la nécrose aiguë, tout cela c’est de l’ostéomyélite.

Deux de mes observations se rapportent à l’ostéomyélite aiguë ; une autre montre la maladie arrivée à une phase lointaine. Là comme ailleurs, la guérison de la crise première n’est souvent qu’apparente, et l’affection comporte des suites tardives qui en assombrissent le pronostic.

Dans le premier cas, après avoir mis, pendant quatre semaines, la malade dans un état grave, l’affection a déterminé la perte de près d’une moitié de la mâchoire.

Dans le deuxième, la situation n’a pas été moins inquiétante. Je dus enlever un gros séquestre comprenant toute la hauteur du maxillaire et toute son épaisseur sur une étendue de 2 centimè-

ment.On agit dans un clapier infect,dont le libre drainage s’impose.

La difformité n’est pas rigoureusement proportionnelle à la perte de substance subie par la mâchoire. Elle dépend en outre du point où siège la solution de continuité, de l’âge du sujet, et, toutes choses égales d'ailleurs, de la durée de la suppuration, du processus de cicatrisation et de la rétraction cicatricielle.

La crise terminée, le malade n’est pas pour cela délivré de la maladie, et il reste exposé à diverses manifestations tardives. Mon troisième cas en est un exemple, et rentre dans le cadre des ostéomyélites prolongées.

Au voisinage de l’ancien foyer se développe sourdement une hy. perostose, traduisant une inflammation chronique et lente. Par là encore l’ostéomyélite des mâchoires se rapproche de celle des autres pièces du squelette.

Le nerf dentaire est régulièrement atteint dans les ostéomyélites graves du maxillaire et sa destruction est souvent complète. Dans le cas particulier, l’altération de ce nerf a joué un rôle important dans la symptomatologie. Tout au début ce sont des douleurs occupant son territoire, et irradiées à ses extrémités, qui annoncent la maladie, au point que cette femme souffrait dans la région du menton et de la lèvre, alors que le foyer, le siège réel du mal, était au niveau de la deuxième molaire. Puis le denta ire se paralyse, le territoire qu’il innerve reste insensible. Enfin tardivement de violentes crises névralgiques ont pour substratum les altérations du nerf, gêné par le développement d’une masse osseuse de nouvelle formation. Ces douleurs sont assez pénibles pour forcer l’attention et fournir à elles seules, une indication opératoire. La présence de ce tronc nerveux dans l’épaisseur du maxillaire inférieur contribue donc à donner une physionomie spéciale aux ostéomyélites de cet os.

2. Ostéomyélite du maxillaire inférieur. — Bulletins de la Société anatomique , 12 février 1904.

3. Traitement des pertes de substance du maxillaire inférieur

par la mobilisation d’un pont osseux. — Bulletins de la Société

Certaines pertes de substance du maxillaire inférieur sont susceptibles d’ètre réparées par le déplacement d’un pont osseux prélevé

application des conditions un peu.spéciales. Et tout d’abord unételle

large. A la section en V classique il est préférable de substituer une excision en trapèze à latge base comprenant selon les cas une moitié ou la totalité de la lèvre. Ce segment est par exemple pour le cas d’une ablation unilatérale délimité par trois incisions Vune verticale, l’autre curviligne contournant l’éminence du menton, et venant rejoindre sur le bord inférieur de la mâchoire, en arrière ; de 1^ commissure, la troisième incision menée obliquement de haut en bas et d’avant en arrière â partir de la commissure, . ,

. La cheiloplastie en pareil cas est commodément pratiquée à l’aide de lambeaux formés aux dépens de la joue et de la lèvre supérieure.

Un artifice permet d’obtenir un bonne commissure bien doublée de muqueuse. Il suffit de détacher du lambeau géno-labial la bordure rouge en la laissant appendue à la partie demeurante delà lèvre supérieure.

Cette languette s’applique d’elle-même plus tard â la commissure nouvelle, et il suffira de la fixer par quelques fils de soie.

La figure ci-jointe aidera à comprendre cet artifice qui assure la cantho-cheiloplastie.

6. Technique de l’ablation des cancers de* lèvres et des opérations réparatrices consécutives. — Congrè a de Chiruqgie , 20octobre

7. Epithélioma de la face interne de la joue propagé au maxillaire. Abcès sous-périostique au voisinage du cancer. Résection do la mâchoire inférieure. Opération aptoplastique secondaire. - Bulletins de la Société anatomique, octobre 1899.

8. Cancer de la commissure labiale et de la joue. - Bulletins de

la Société anatomique, 27 juillet 1900.

9. Cancer de la joue. — Journal des Praticiens, 1» septembre 1900ÿ

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