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OBSERVATIONS CLINIQUES ET ANATOMO¬ PATHOLOGIQUES

atténuée ne signifie pas fièvre puerpérale sans danger, ni guérissant toute seule. Il importe donc de bien connaître ces formes atténuées de la septicémie et de la pyohémie puerpérales et d'être prévenu de leur curabilité, de façon à intervenir activement et en temps utile.

Observation montrant que les formes les plus graves d’infection puerpérale peuvent évoluer sans fièvre.

intégral lorsque survint la névrite, que celle-ci coïncidait avec divers accidents d’insuffisance hépatique (épistaxis répétées, alternatives de somnolence et de délire, etc.), et que la toxicité urinaire se montra considérablement augmentée, nous avons conclu que l’insuffisance hépatique avait été la cause déterminante de la névrite, l’alcoolisme ayant d’ailleurs pu lui préparer le terrain.

La polymyosite.

Étude de l’affection décrite pour la première fois en 1887 par

Après une période d’invasion de quelques jours à plusieurs semaines de durée, caractérisée par une courbature générale, avec phénomènes d’embarras gastrique, surviennent des douleurs musculaires quelquefois atroces, accompagnées, d’une raideur per-

frappant à la fois la peau et les muscles, et parfois assez accusé pour doubler le volume d’un membre. Enfin il s’y ajoute presque toujours un exanthème d'aspect variable (rougeur érysipéloïde, roséole, urticaire, purpura, etc.). Des sueurs profuses, une fièvre

élevée, enfin l’hypertrophie de la rate, complètent le tableau.

Ce sont d’abord les muscles

membres inférieurs, surtout

ai sont atteints. Puis ce sont ceux des mem-

et de la face. Mais la marche ne présente aucune régularité, aucune symétrie. Le cœur est généralement épargné.

tion se termine soit par la guérison (dans près de la moitié des cas), soit par la mort, due à l’atteinte des muscles respirateurs ou pharyngés.

L’autopsie montre une infiltration séreuse du tissu cellulaire

S’agit-il d’une maladie spéciale, autonome ? Nous croyons plutôt qu’il faut considérer la polymyosite comme un syndrome clinique analogueàlapolynévriteouauxpseudo-rhumatismes,etreprésentant une forme musculaire de certaines infections ou intoxications

généralisées. On a cité des formes musculaires de la pyohémie, et l’on trouve entre elles et la polymyosite tous les intermédiaires. Peut-être, cependant, certains cas à marche régulièrement ascen-

la thèse de Pelvet et de celles qui ont été > à la Société anatomique, nous sommes a

liquées depuis

L’anévrysme pariétal du cœur n’est pas la conséquence de l’endocardite, mais de la myocardite, et plus particulièrement d’un défaut d’irrigation artérielle au niveau d’une partie restreinte du myocarde. L’âge avancé des malades, l'existence constante ou à peu près de plaques athéromateuses sur l’aorte et les coronaires, l’absence constante de lésions valvulaires et d’antécédents rhumatismaux, le siège habituel à la pointe, sont autant d'arguments à l’appui de cette pathogénie.

Le rein cardiaque peut aboutir à l’atrophie. Mais les grosses bosselures de sa surface, son aspect cyanotique, les étoiles de Verheyen gorgées de sang, la présence fréquente d’un ou plusieurs infarctus, la prédominance de la sclérose dans la substance médullaire, ne permettent pus de le confondre avec la néphrite interstitielle ordinaire. En revanche, cliniquement, les symptômes observés (hypertrophie du cœur, bruit de galop, absence d'arythmie, albuminurie) sont de nature à en imposer pour une sclérose rénale primitive, et l’erreur a été plus d’une fois com-

Granulie avec microspléiüé.

Observation de granulie généralisée, chez un homme de 46 ans, avec une rate extrêmement petite, malgré l’absence de toute déperdition aqueuse ou sanguine.

à la coupo d’an canalicule biliaire. Mais l’aspect de ces granulations, exactement semblable à celui des granulations des reins, de la rate, etc., témoignait évidemment d’un apport simultané du bacille dans tous ces organes par la voie artérielle. Quant à la raison de cette localisation péribiliaire, elle resta indécise, les voies biliaires étant parfaitement libres, et ne présentant aucune condition de vulnérabilité particulière.

Enfin, dans ce cas comme dans le précédent, la rate, bien que farcie de granulations tuberculeuses, était diminuée de volume.

Maladie bronzée avec attaques épileptiformes. Dégénérescence .fibro-caséeuse totale des capsules surrénales. Sclérose partielle des ganglions semi-lunaires. Tubercule cérébral.

Observation intéressante à divers points de vue : émaciation vraiment squelettique de la malade, avec des altérations sanguines relativement peu accusées, — existence d’attaques épileptiformes

frontale ascendante, — présence de nævi mélaniques, comme dans fonction pigmentaire antérieure à l’apparition de la maladie

certains auteurs les aient déclarées constantes et aient voulu y rattacher la pigmentation. — Enfin, dégénérescence caséeuse complète des deux capsules, tandis que les ganglions semi-lunaires n’étaient que légèrement sclérosés,—enfin, impossibilité de déceler le bacille dans les capsules caséifiées, mais reproduction d’une tuberculose bacillaire à marche lente, par inoculation au cobaye.

Rechute de fièvre typhoïde. Mort au cinquième jour.

Côlotsrphus.

Observation remarquable par l’extrême confluence des lésions du gros intestin, littéralement criblé de follicules clos volumineux et tous exulcérés à leur centre. Ces lésions, toutes contemporaines

et récentes, dataient évidemment de la rechute, tandis que la première atteinte n'avait guère frappé que l’intestiu grêle, comme l'attestait l'état avancé des lésions des plaques de Peyer, dont l’une était même en voie de cicatrisation.

Note sur l’incubation de la varicelle.

La période d'incnbation de la varicelle n'a pas une durée invariable, comme le veulent certains auteurs, qui fixent cette durée à

courtes (huit et même trois jours). Nous-même, dans deux cas de contagion hospitalière, avons vu la durée de l’incubation réduite à quatre jours. Elle peut donc varier dans d’assez grandes limites. Les conditions qui régissent ces variations sont assez difficiles à déterminer, mais paraissent en tous cas indépendantes de la gra-

Quelques observations d’hydarthrose sjrphilitique

A propos de quatre observations personnelles, nous avons esquissé les caractères de l’hydarthrose syphilitique secondaire. C'est une manifestation fréquente de la syphilis, surtout chez la

comme rouillées. La marche reste possible et même relativement facile dans la grande majorité des cas. L’affection évolue donc d’un beut à l’autre « à freid » : aussi est-elle souvent découverte

par hasard par le médecin. Assez rebelle au traitement spécifique, elle ne disparaît que lentement, et peut laisser après elle des craquements plus ou moins persistants.

avec présence d’un cordon veineux dur, œdème fréquent, mais

fébrile,, guérison constante, et généralement complète, au bout de quinze jours à deux mois. Cependant, dans notre cas, la durée ne dépassapashuit jours ; c’estia plus courte qui ait été observée.

trouvé dans la veine enflammée.

cancer gastrique resté latent jusqu’à l’autopsie.

La phlegmalia des cancéreux survient ordinairement à la phase cachectique. Elle peut cependant s’observer un peu plus tôt, et contribuer ainsi à fixer un diagnostic douteux. Mais il existe alors des troubles digestifs: on hésite entre le cancer et une autre affection de l'estomac, et la phlébite vient trancher la question dans le sens du cancer. Dans notre observation, au contraire, le cancer de

du membre inférieur gauche, du membre supérieur droit, de la paroi abdominale, du membre supérieur gauche, enfin la sousclavière et la jugulaire externe droites.

La porte d’entrée échappa, la tumeur n’étant le siège d’aucune

phrite interstitielli

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