‹ Titres et travaux (volume 2)Chapitre 4 sur 4 · INFECTIONS. IMMUNITÉ · texte numérisé non relu

INFECTIONS. IMMUNITÉ

typhiques. Société de Biologie, 23 novembre 1901. Transmission possible du bacille d’Eberth par des feuilles de salades (en collaboration avec le G. Roux). Société nationale de médecine de Lyon, 13 février 1897.

Sur l'action antitoxique de certaines mucines. Société de Biologie, 30 novembre 1901.

Sur les propriétés antihémolytiques de certaines mucines.

Société de Biologie, 30 novembre 1901.

Action antihémolytique de la mucidine pure. Société des sciences médicales de Lyon, 29 janvier 1902.

Inactivité de la mucidine sur la tuberculose expérimentale. Lyon médical, 23 février 1902, p. 283.

Sur les effets cliniques de quelques mucines. Province

médicale, 1901, p. 337.

Sérum antithyroïdien. Société des sciences médicales de Lyon, 28 octobre 1903. Lyon médical, 1903, II, p. 809.

Immunité contre les piqûres de moustiques, acquise parla mère et transmise au fœtus. Société de Biologie, 19juiUet1902.

donné une réaction de fixation négative n’agglutinaient pas à 1/5. Dans le cas do réaction douteuse, l’agglutination était imparfaite.

Dans le cas positif, le sérum présentait une réaction de fixation très nette. 11 agglutinait fortement à 1/100. Dans le cas

lion était nette, agglutinait à 1/30. L’urine ne présentait pas d’agglutination à I/o dans les deux, cas négatifs.

La technique suivie dans ces expériences a été celle des auteurs cités plus haut. Le mélange de sérum alexique (cobaye), d’émulsion de bacilles typhiques et de liquide à

J’ai constaté que le liquide obtenu, filtré à la bougie Chamberland, est un excellent milieu de conservation pour les globules rouges de différents animaux. J’ai noté cette propriété, pour les globules du lapin, du cobaye, de la chèvre, de la poule, du chien et de l’homme. Une partie de l’un de ces sangs, défibriné, résiste pendant plusieurs jours sans trace d'hémolyse dans deux parties de la solution de mucine en question. Si l’on emploie une solution non fraîche, la résistance des globules diminue, jusqu’à cesser complètement au bout de trois semaines à peu près.

Par la recherche du point cryoscopique des différentes solutions de mucine, j’ai acquis la conviction que la résistance des globules rouges ne dépend point de la concentration moléculaire de ces solutions. En effet, par le mode de préparation indiqué plus haut, on recueille des quantités variables de mucus, et le liquide filtré peut présenter un abaissement du point de congélation, allant de — 0,20 à — 0,70. Quel que fût ce degré de concentration, le "liquide frais s'est toujours montré dépourvu de nocivité pour les globules rouges, et le^ liquide altéré toujours plus ou moins inapte à les conserver, suivant le degré même de son altération.

De plus, en chauffant le liquide frais pendant une demi-heure à 56 degrés, j’ai notablement diminué ce pouvoir de conservation des globules. Le chauffage à 54 degrés a laissé ce pouvoir intact.

Le même liquide frais n’est pas seulement indifférent à l’égard des globules rouges. En le mélangeant à parties égales avec des sérums hémolytiques, on peut supprimer presque complètement l’action globulicide de* ces derniers (sérum de cobaye immunisé contre les globules de poule, et sérum normal de chien, toxique pour les globules du lapin). En mélangeant ces mômes sérums avec de l’eau salée physio-

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logique, on atténue beaucoup moins leur action globulicide que par le mélange avec la solution de mucine.

Cette propriété antihémolytique est extrêmement fragile ; je ne l’ai observée d’une manière nette qu’avec des liquides filtrés le jour même. La faculté de conserver simplement les globules rouges se maintient au contraire plus longtemps. De même, le liquide chauffé à S6 degrés n’a pas de pouvoir antihémolytique.

M. le prof. Charrin a vérifié ces données et a montré que ce pouvoir antihémolytique, s’exerçant à l’inverse de certaines toxines microbiennes hémolysantes, justifiait le rôle du mucus dans la défense de l’organisme.

Les mêmes mucines m’ont servi à différentes recherches dont le point de départ était la croyance populaire qui, dans certaines localités, attribue aux limaces des vertus curatrices à l’égard des maladies des voies respiratoires.

Ces produits, essayés en ingestion chez divers malades, en particulier chez quelques tuberculeux, n’ont été presque d’aucun effet; les résultats de l’expérimentation ne sont guère plus encourageants. En voici le résumé :

Tuberculose inoculée au cobaye auquel on injectait en même temps des mucines : les divers lots ont succombé plus tôt que les témoins.

2® Tuberculose injectée après les mucines. Même résultat.

3“ Tuberculose inoculée préalablement, puis, au bout de dix à quinze jours, injection de mucine. Survie des animaux en général plus longue que chez les témoins.

L’étude de la fonction excrétoire du revêtement cutané présente un double intérêt, suivant que l’on considère la possibilité d’un retentissement des dermatoses sur l’état général, ou de la répercussion sur la peau d’un état général palho-

J’ai cherché comment se comporte la perméabilité rénale dans les cas où les fonctions de la peau sont entravées sur une large étendue. Cette perméabilité a été évaluée par le procédé de M. le Prof. Lépine (rouge de rosaniline, trisulfonale de soude), qui diffère de l’exploration au bleu de méthylènç par ce qu’il substitue une méthode quantitative à la méthod® qualitative.

Quelle que fût la surface du tégument externe atteinte par la dermatose, la perméabilité rénale s’est trouvée normale dans tous les cas où Turine ne contenait pas d’albumine. Ces recherches ont été faites sur un grand nombre de malades, dont quelques-uns porteurs d’affections absolument généralisées. Leurs résultats concordent avec ceux de MM. le pro-

étudié les parentés firmer la fréquence

le bronchite pseudo-

cornés. 'Société des

les moins fréquents

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