INFECTIONS. - IMMUNITÉ
Sérum antithyroïdien. Société des Sciences médicales de Lyon , 28 octobre 1903. Lyon médical , 1903, II, p. 809.
Le goitre exophtalmique devant la sérothérapie. Revue de Médecine, 1905, p. 984.
Sur la présence d’une sensibilisatrice dans l’urine de typhiques. Société de Biologie , 23 novembre 1901.
Transmission possible du bacille d’Eberth par des feuilles de salades (en collaboration avec le D r G. Roüx). Société nationale de Médecine de Lyon, i5 février 1897.
de Biologie, 3o novembre 1901.
Sur les propriétés antihémolytiques de certaines mucines. Société de Biologie , 3o novembre 1901.
Action antihémolytique de la mucidine pure. Société des Sciences médicales de Lyon, 29 janvier 1902. v
Inactivité de la mucidine sur la tuberculose expérimentale. Lyon médical, 23 février 1902, p. 283.
indant laquelle l’animal présenyroïdisme à chaque injection lui faire supporter sans aucune
amaigrissement, l’ingestion quotidienne de vingt lobes de
polypnée, des tremblements et des spasmes musculaires, une augmentation des leucocytes polynucléaires dans le sang (l’hyperthyroïdisme donne de la mononucléose). La mort est survenue au bout de sept heures. Le corps thyroïde, examiné histologiquement, s’est montré extrême-
thyroïdes et les parathyroïdes, dans la crainte que la diffî-
semaine de la maladie. Elle a été répétée, trois jours plus tard, avec le même succès.
L’urine qui a donné cette réaction positive agglutinait très nettement le bacille d'Eberth à i/5. Les cinq urines qui ont donné une réaction de fixation négative n’agglutinaient pas à i/5. Dans le cas de réaction douteuse, l’agglutination était imparfaite.
Dans le cas positif, le sérum présentait une réaction de
les globules rouges de différents animaux. J’ai noté cette propriété pour les globules du lapin, du cobaye, de la chèvre, de la poule, du chien et de l’homme. Une partie de l'un de ces sangs, défibriné, résiste pendant plusieurs jours sans trace d’hémolyse dans deux parties de la solution de mucine en question. Si l’on emploie une solution non fraîche, la résistance des globules diminue, jusqu’à cesser complètement au bout de trois semaines à peu près.
Par la recherche du point cryoscopique des différentes solutions de mucine, j’ai acquis la conviction que la résistance des globules rouges ne dépend point de la concentration moléculaire de ces solutions. En effet, par le mode de préparation indiqué plus haut, on recueille des quantités variables de mucus, et le liquide filtré peut présenter un abaissement du point de congélation, allant de — 0,20 à — 0,70. Quelque fût ce degré de concentration, le liquide
globules rouges, et le liquide altéré toujours plus ou moins inapte à les conserver, suivant le degré même de son altération.
De plus, en chauffant le liquide frais pendant une demiheure à 56 degrés, j'ai notablement diminué ce pouvoir de conservation des globules. Le chauffage à 54 degrés a laissé ce pouvoir intact.
longtemps. De même, le liquide chauffé à 56 degrés n’a pas de pouvoir antihémolytique.
M. le professeur Charrin a vérifié ces données et a mon-
3° Tuberculose inoculée préalablemei dix à quinze jours, injection de mucine, en général plus longue que chez les tén M. Fernand Arloing, qui faisait,