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DIABÈTE

cobaye. Société de Biologie , 7 novembre 1903.

Glycosuries toxiques de longue durée. État du pancréas.

Société de Biologie, 7 novembre 1903.

On sait que depuis quelques années l’étude des îlots de Langerhans a pris, dans l’anatomie pathologique du diabète

guesse, Opie, Ssobolew, Herteri Herzog, Weiohselbaum et Stangl ont démontré l’existence de lésions précises dans

les pénètrent et les dissocient. Les cellules, dont un certain nombre sont en réaction et en voie de multiplication, dissur les pancréas lésés depuis longtemps on peut avoir de grandes difficultés à découvrir des îlots, réduits à de petits groupes de cellules.

rencontrées, déjà très avancées, dans un cas où la sclérose interstitielle du pancréas était encore à son début.

Dans le diabète humain, les lésions des îlots peuvent manquer complètement, ou être très réduites. L’aspect macroscopique du pancréas est normal en pareil cas. * Dans les glycosuries toxiques avec hyperglycémie , comme celles que produisent MM. le professeur Lépine et Boulud par injection de leucomaïnes extraites du sang de chiens rendus diabétiques par diverses méthodes, les îlots de Lan-

auteurs. Ces glycosuries ne sont pas d’origine pancréa-

HÉMATOLOGIE

Hématologie dans le cancer de l’estomac. Société nationale de Médecine de Lyon, 17 novembre 1902, et in Thèse de Gay-Bonnet. Lyon, 1902.

Hémodiagnostic des kystes hydatiques. Éosinophilie, Société de Biologie, 8 mars 1902.

Étude de l’hyperglobulie dans le thyroïdisme expérimen-

jours un petit nombre d’éosinophiles (diminution ou absence complète).

2» Kystes hydatiques

3" Thyroïdisme expérimental

L’hyperglobulie chez les animaux soumis à l'action d’extraits thyroïdiens est un fait classique, à rapprocher de la rénovation globulaire chez les myxœdémateux anémiques, sous l’influence de la médication thyroïdienne.

Au cours d’expériences de plusieurs mois, chez une chèvre et plusieurs chiens, auxquels tantôt on injectait des extraits thyroïdiens, et tantôt on faisait ingérer du corps

de corps thyroïde de mouton a toujours été suivie par une augmentation dans le sang du nombre des mononucléaires. Céux-ci (lymphocytes et grands mononucléaires) se trouvaient dans le sang de chien normal, en moyenne dans la proportion de 20 pour 100 des leucocytes. Après l’ingestion thyroïdienne, ils augmentaient régulièrement, de manière à atteindre en moyenne 35 pour ioo.au bout des premières vingt-quatre heures, et jusqu’à 45 pour 100 après plusieurs ingestions quotidiennes.

Chez la chèvre, le chiffre normal des mononucléaires était plus élevé; il oscillait entre 4<> et 45 pour 100. Après l’absorption d’extrait thyroïdien, il s’est élevé à 55, 60 et même 74 pour 100, à la suite de doses répétées de glande,

manière la plus nette pa tiquée au bout de peu d l’autre sciatique, vingt-c expérience.

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