A. — GÉNÉRALITÉS
Du traitement des abcès tuberculeux par le bleu de méthylène-
Rev. gén. de clin, et de thérap.,2Q mars 1904, p.l95 ; et m P, Chancel, Etude clinique et expérimentale de l’action du bleu de méthylène comme anti-tuberculeux. Thèse Lille, 1904, obs. VIÏI à XIV.
Sous l’influence des pansements .au J)içu de méthylène les cavités tuberculeuses se comblent et se cicatrisent parfois rapidement.
De l’intervention chirurgicale dans les adénies. 5“ Congrès franç. de méd., Lille, 1899, p. 428.
L’opinion de la plupart des auteurs sur le rôle du chirurgien en présence d’une adénie est que l’intervention est toujours inutile et qu’elle peut être nuisible. Cette manière d’envisager la question nous semble trop radicale. Si, en effet, toute intervention est frappée de stérilité dans les cas où la lésion n’est plus cliniquement localisée, soit qu’il existe de la leucémie, soit que les tumeurs soient multiples, il n’en est pas nécessairement ainsi quand le lymphadénome est circonscrit à un organe.
Les observations prouvent que dans ces conditions la guérison ou,
tervenir de bonne heure, de façon à se mettre dans les meilleures conditions possibles de réussite.
A propos du traitement du tétanos (Discus.). Bull, et Mém. dé la Société de chir., 1907, p. 449.
Les choses, il est vrai, ne se présentent pas toujours de la sorte. L’épanchement sanguin peut être médiocre ou nul, le diagnostic de rupture ou du moins celui de contusion profonde de l’artère n’est
la prévenir ? N’est-on pas autorisé, dans ce cas encore, à aller à l’artère blessée pour l’ouvrir, extraire le caillot qui l’obstrue, en refermant ensuite par suture la paroi vasculaire ?
Deux fois, par Lejars en France, par Stewart en Amérique, cette opération a été faite, sans succès d’ailleurs : la thrombose s’est reproduite et la gangrène a poursuivi son cours.
D’autres ont pensé qn’il suffisait de lier l’artère en aval de la lésion, pour s’opposer au transport à la périphérie de fragments cruoriques pouvant, pour leur part, être cause de la gangrène à distance. Wharton, en 1886, a procédé de la sorte avec un résultat qui parut devoir être bon, espoir brusquement détruit par une hémorragie foudroyante, due sans doute à l’infection, se produisant le 9* jour.
Ces tentatives, dont Lejars et Delbet se sont faits les défenseurs à la Société de Chirurgie en 1902, sont rationnelles ; l’avenir dira si, dans
comblant l’écart qui sépare les deux bouts de l’artère ?
Nous avons, pour répondre à cette question, abordé celle, toute d’actualité aussi, des greffes et transplantations vasculaires.
pratique, car, en dépit des brillants résultats obtenus par Carrel et ses émules sur les animaux, que l’on trouvera consignés dans notre rapport, il n’existe, à notre connaissance, chez l’homme, que deux cas de greffe artério-veineuse et une tentative de greffe artérielle. Ces faits se
ticulier et rechercher à quel moyen, pour chaque artère, les chirurgiens de nos jours se sont de préférence adressés.
Ici, nous sommes naturellement obligés de tourner court, renvoyant à notre texte pour des détails qui ne peuvent être résumés.
Il nous sera permis cependant de signaler les deux paragraphes dans lesquels, à propos des plaies de l’aorte et de celles de la carotide, nous avons cherché à mettre au point la question de la possibilité et de la gravité de la ligature de ces artères, et aussi une observation remarquable et peu connue de suture circulaire de l’aorte, faite avec
Thrombose et Embolie. — C'est notre quatrième chapitre. Le seul fait qu’il ait pu être écrit n’est-il pas un signe des temps I Qui donc, parmi nos pères, et même parmi ceux de la génération de l’ainé d’entre nous, aurait songé à une intervention chirurgicale quelconque lorsque la circulation est arrêtée dans une artère par thrombose ou par
Elles sont assez nombreuses, cependant, pour que l’on puisse essayer d’en établir la valeur.
Nous en avons déjà dit un mot à propos de la rupture des artères. Nous avons vu que deux fois on a essayé d’extraire par artériotomie le caillot qui obstruait le vaisseau rompu.
Il existe huit autres exemples d’opérations semblables, dont un pour thrombose d’origine inconnue et sept pour embolie. Dans tous ces cas, le caillot s’est reformé plus ou moins rapidement, ce qui ne veut pas
remarquer Delbet, il n’est peut-être pas nécessaire que la perméabilité
au malade, une perméabilité transitoire pouvant donner à la circulation collatérale le temps de s’établir.
En fait, cependant, le moyen paraît peu recommandable. 11 fallait trouver mieux. Puisque l’obstacle supprimé se reproduit toujours, ne
l’artère en amont avec la veine satellite en aval et ouvrons ainsi au sang artériel, pour arriver à la périphérie, la voie veineuse restée libre.
Nous n’avons pu, en raison de l’espace limité dont nous disposions, nous étendre sur cette intéressante question et nous en avons repris ultérieurement l’étude détaillée (voy. p. 33).
Nous avons déjà fait allusion à riiomme du moins, bien peu nombre avec deux succès, appartenant à En distingué collègue Dauriac, en Frar
druple ligature lorsque le sac est trop petit ou qu’il manque ; 3" extir-
Notre rôle était de voir si, d’après les 174 nouveaux cas que nous avons pu rassembler, ce plan de conduite était encore celui des chi-
Or, si, négligeant les autres méthodes à peu près abandonnées, nous nous bornons à comparer entre elles la quadruple ligature, d’une part, et, d’autre part, l’action directe sur l’anévrisme (incision ou extirpation), nous arrivons à constater que la première n’a été utilisée que dans 15 cas contre 117 d’incision ou d’extirpation.
Un mot suffira pour expliquer un pareil écart : la gangrène à la suite de la quadruple ligature est infiniment plus fréquente (20 pour 100) qu’après l’incision ou après l’extirpation (1,7 pour 100), en même temps que les guérisons sont moins nombreuses dans le premier cas (00 pour 100) que dans .le second (95 pour 100).
Dans un travail récent, von Oppel arrive par d’autres arguments à faire ressortir la valeur de l’extirpation.
Son point de vue est le suivant. Le but à atteindre, dans une opération dirigée contre un anévrisme artério-veineux, est la séparation complète et définitive des deux courants artériel et veineux, pathologiquement confondus. A ce prix seul, la gangrène sera sûrement évitée. Si la communication persiste, en effet, si par voie directe ou indirecte le sang artériel peut gagner les veines, il sera, pour ainsi dire, drainé par celles-ci et ne se portera pas à la périphérie, ce qui mettra
«ant une forte compression dans la plaie au fond de l'aisselle, la main reprend de la couleur et que la pression à la périphérie remonte à 40 millimètres. On cher-
linsi jusqu’à 7 h. 1/2 du soir. A cette heure, la pression périphérique
On ne saurait établir de façon plus nette 1 importance de l extirpa-
Mais la question s’est, dans ces derniers temps, autrement posée. On s’est demandé si, comme pour les anévrismes artériels, il ne serait pas possible de conserver, après guérison de la lésion, ou de rétablir la perméabilité des vaisseaux intéressés.
Ces opérations conservatrices ont été faites un assez grand nombre de fois, puisque nous en avons compté jusqu’à seize exemples, et les résultats obtenus sont, dans leur ensemble^, encourageants. Mais bien
que l’on puisse y avoir recours.
On songera, du moins, à les utiliser, quitte à se contenter de l’inci-.
fut suivie de guérison.
Du traitement des anévrismes artériels. Documents et remarques (En collab. avec le D'‘ Monod). Rev. de chir., mai, juin et juillet 1910.
Ce travail complète la partie de notre rapport au Congrès français de chirurgie, consacrée aux Anévrismes artériels. Nous y indiquons, pour chaque artère, les résultats des divers traitements opératoires et nous apportons, à l’appui de nos statistiques et de nos conclusions, le résumé des observations que nous avons pu recueillir depuis 1895 et qui sont au nombre de 475, dont 16 inédites.
avril et mai 1910, p. 331-353 et 441-4()4.
inastomose arteno-veineuse est destinée à assurer le li-aiisport tiig rouge jusqu’aux capillaires par l’intermédiaire des veines, le s’applique aux cas d’obstruction d’une grosse artère avec ischédes parties situées en aval, son propos, diverses questions se posent :
is la mort fut due à une embolie, [•t apres l’am^stomose artério-vei-
nuiiisqiiiles rapprochent les unes des autres et qui les distinguent de la pleurésie purulente de la grande cavité.
Lenkvstcment du pus se produit dans deux conditions différentes : 1° La plèvre a subi autrefois des poussées inflammatoires qui ont parfois passé inaperçues et qui ont laissé après elles des adhérences unissant les feuillets pleuraux et cloisonnant la grande cavité pleurale. Ces adhérences peuvent se développer dans tous les points de la séreuse ; mais leurs lieux d’élection sont les bords des scissures interlobaires qui s’accolent et le pourtour de la base du poumon qui vient se souder au diaphragme. Entre ces adhérences existent des
li exsudation plastique qui s’est organisée en certains points, et en diculier au niveau de ceux que nous signalions plus haut. Au mo-
..a disposition des lésions, toute différente de celle qui existe dans pleurésie purulente de la grande cavité, explique les troubles spéux et souvent caractéristiques qui existent dans les empyèines eiidés. Quand une pleurésie purulente se développe librement dans grande cavité pleurale, le liquide s’accumule entre la paroi thoraue, le diaphragme et le médiastin d’une part, le poumon de l’aii- ; celui-ci se laisse refouler de plus en plus à mesure que l’épanchent s’accroît. Dans les empyèmes enkystés le poumon retenu parles îérences ne peut être refoulé en masse par le liquide ; il se laisse iriiner en certains points. (;e qm distingiu* en somme les deux iétés de pleurésie purulente, c’est que dans la forme généralisée le imon s’efface devant répanchement, tandis que dans la forme en- ;tée i! lui oppose une résistance toujours notable. Il résulte de ces iditions différentes que le liquide exerce, en raison de sa pression s considérable, une compression plus forte sur les organes voisins is les pleurésies enkystées que dans la pleurésie généralisée, et
tenter (tans les emiiyèmes à pneumocoque pur. En ponction ne devra pas être répétée et il faudra aussitt pleurotomie.
monaire, s’ouvrit au bout de quelques jours dans la poche pleurale, jjeu de teiiips après une séance d’aspiration. Celle-ci semble avoir provoqué cette ouverture qui fut suivie de guérison.
La thoracentèse doit être rejetée comme mode de traitement des pleurésies purulentes. Bull, et Mém. de la Soc. méd.-chir. du Nord,
La pleurotomie, avec ou sans résection costale, est considérée par tous les chirurgiens et par la plupart des médecins comme le traitement de choix de la pleurésie purulente. La thoracentèse garde cependant un gcahd nombre de partisans, au moins en ce qui concerne l’empyème à pneumocoques.
Il n’ést pas douteux qüe la ponction soit süsceptible de guérir la pleurésie purulente à pneumocoques. La réunion des statistiques que j’ai pu réunir montre que le pourcentage de ceS cas heureux peut être évalué à 30 pour 100 environ, la ponction ayant dû presque toujours être répétée plusieurs fois.
A-t-oh le droit d’en tirer comme conclusion que la ponction peut ou même doit toujours être essayée d’abord.la pleurotomie étant réservée aux cas où elle a échoué comme le soutiennent de nombreux auteurs?
A cette question je réponds négativement en me basant sur deux ordres de faits : 1° Le pourcentage des échecs apres la ponction est supérieur à 70 pour 100 (chiffre obtenu par la réunion des diverses statistiques), parce que, dans la plupart des cas de pleurotomie, on a, avant d’ouvrir la plèvre, eu recours sans succès à la thoracentèse et qu’il n’est pas fait mention de cette opération antérieure. La guérison qui survient après la ponction n’est, d’aütre part, pas due celle-ci quand elle se produit après la production d’une vomique ; 2“ La mortalité à la suite de la ponction est de 17 pour 100 environ si l’on considère le nombre des mortssurvenuesaprèscetteopération.Mais celle-ci ne doit-elle pas prendre sa part de responsabilité dans les morts consécutives à la pleurotomie quand celle-ci a été précédée de plusieurs ponctions qui n’ont pu amener la guérison et qui ont permis à l’infection de continuer ù exercer ses ravages? Les faits de ce genre sont nombreux parce que les médecins, confiants en l’efficacité de la ponction prônée par la plupart des classiques, rejettent l’incision franche de la plèvre et préfèrent s’adresser à ta thoracentèse. J’en ai observé plusieurs cas très démonstratifs.
Au chlorate de potasse, dont l’action est nulle, on devra préférer le clîloral, le menthol, le phénosalyl, etc., comme le prouvent les observations que nous avons rapportées.
Phlegmon sublingual (angine de Ludwig) à pneumocoques (En collab. avec le ly Macaignh). Prenne méd., 189C, p. 360.
Le phlegmon sublingual (angine de Ludwig) se présente en général avec un caractère de septicité qu’il doit à la qualité des germes infectieux qui l engendrent. On y trouve ordinairement le streptocoque et le staphylocoque qui proviennent de la cavité buccale.
Dans un cas de phlegmon sublingual nous avons trouvé le pneumocoque ; la virulence de celui-ci avait été suffisante pour déterminer une mort très rapide par septicémie.
Divers microorganismes sont donc susceptibles de produire l’angine de Ludwig. Leur virulence extrême, qui est la cause principale de la
de la lèvre inferieure. Cet abcès lut incisé largement. Un mois après, une petite coilection purulente s’ouvrait au niveau de la partie médiane de l’arcade alvéolaire inférieure, puis un petit séquestre s’éliminait en ce point.
En l’absence d’antécédents syphilitiques, on se trouve embarrassé pour interpréter ce cas. Peut-être s’est-il agi d’une infection transmise par la mère è l’enfant pendant la vie intra-utérine.
De la conduite à tenir dans les cas de corps étrangers de l’œsophage.
Revue générale. Rame pratique, des connaissances médicales,IfXS.p.'lii. Invagination intestinale. Expulsion du boudin invaginé, sauf une partie du cylindre interne restée adhérente au mésentère et non gangrénée. Bull, de la Soc. anal., ISa*), p. 425.
Le boudin invaginé (fig. 5), qui comprenait les dernières anses
grêles, le cæcuiu et le côlon ascendant, fut expulsé spontanément après une période d’occlusion intestinale Complète, pendant laquelle des adhérences solides s’étalent établies entré l’intestin grêle elle gros intestin au niveau du collier de l’invagination. La mort étant survenue quelques jours plus tard à la suite d’une entérite, on constata que la portion postérieure dü cylindre interne dU boudin invaginé n’avait pas été expulsée et ne s’était pas mortifiée, grâce à sa continuité avec le mésentère (fig. 6). Malgré la persistance de cette partie du cylindre interne, les matières pouvaient passer du boni supérieur de l’intestin
Trois cas d’opération pour occlusion intestinale : deux morts, une guérison. In J. Colle et P. Butrüille, Echo méd. dti Nord, IDOfi, p. 469, obs. X, XI, XII.
Perforation intestinale dans le cours de la fièvre typhoïde. Bidl. de ta Soc. anat, 1896, p. 797.
Du traitement chirurgical des péritonites par perforation dans la fièvre typhoïde (En collaboration avec le !>' Ch. Monod). Remit de chirurgie, 1897, p. 170.
La péritonite, qui succède à une perforation intestinale dans le cours de la fièvre typhoïde, est en général diffuse et exceptionnellement circonscrite. Sa gravité est considérable (90 à 95 p. 100 de mortalité), et bien douteux sont les cas de guérison spontanée.
Préconisée pour la première fois par Leyden en 188,3 et mise en pratique l’année suivante par Lucke, la laparotomie polir péritonite consécutive à une perforation de la fièvre typhoïde a été l’aile actuelle¬
ment vingt-sept fois à notre connaissance. Nous eh avons relaté un cas personnel (1).
Sur 17 cas d’intervention pour perforation typhique, nous avons noté cinq guérisons, soit une mortalité de 81,5 p. 100 (2).
Les lésions péritonéales étaient diffuses, sauf dans deux cas où l’on
lîcer n’avait déterminé aucun trouble digestif, malgré son t son ulcération. L’abcès pariétal s’était développé à son is qu’il y eût perforation des tuniques gastro-intestinales.
digestives (appendicites par propagation); 2° des appendicites de cause locale (appendicites par cavité close due à un calcul stercoral, un corps étranger quelconque, une torsion, un étranglement, une sténose acquise ou congénitale de l’appendice) ; 3“ des appendicites de
d’un abcès péri-appendiculaire. Cette perforation fut probablement due aux contractions intestinales déterminées i)ar l’ingestion d’im purgatif
Appendicite à répétition. Pérforation de l’appendice à la troisième attaque ; péritonite généralisée, lliiU. et Mém. île ta Soc. ami., 1899, p. 280.
Cette péritonite généralisée, survenue dans une troisième attaque d'appendicite, à la suite de la perforation de l’appendice dans la grande cavité péritonéale, montre l’impossibilité de porter un pronostic de moins en moins grave d’après la répétition des poussées appendiculaires, et la nécessité d’enlever l’appendice en dehors des crises quand on constate cliniquement la persistance de lésions au
Appendice avec phénomènes péritonitiques très marqUés.Traitement médical. Guérison. In thèse de Lamotte, Lille, 1899, p. 13. Appendicite toxique. Ouverture d’un abcès péri-appendiculaire.
Péritonite généralisée d’origine appendiculaire. Laparotomie sans ablation de l’appendice : guérison. Rechute ; laparotomie avec ablation de l’appendice: mort. Nord méd., 1902, p. 110.
.le soulève, à propos de cette observation, la question délicate de la conduite à tenir vis-à-vis de l’appendice au cours d’une laparotomie pour péritonite généralisée d’origine appendiculaire.
Le désir de ne pas compliquer et prolonger l’opération chez un individu affaibli conduit à négliger l’appendice quand celui-ci est enfoui dans des adhérences. La crainte de la rechute pousse, au contraire, le chirurgien à enlever l’organe malade.
Je conclus,avec quelques réserves,à l’adoption de l’appendicectoinie systématique, d’autant plus qu’en cas de péritonite généralisée on ne s’expose pas — comme en cas d’abcès enkysté - à la dissémination de l’infection (qui est déjà généralisée à tout le péritoine).
L’ablation systématique dé l’appendica dans la péritonite généralisée d’origine appendiculaire. Nord méd., 1906, p. 77.
Un second cas, analogue au précédenl, que j’eus l'occasion d'obser-
De la cure radicale de la hernie inguinale sans oulier par le procédé de Villar. Echo méd. de, Pour obvier aux inconvénients de l’empioi d( bables et non résorbables, dans la cure radicale
temporaires, non résorbabies. Cette méthode, do
J’ai enlevé, chez une léinine de 54 ans, une petite tumeur parotidienne située dans le prolongement antérieur de la glande. La cavité d’énucléation fut ensuite capitonnée par un surjet au catgut N** 00.
Quelques jours après, alors que la réunion par première intention était parfaite, on constatait, au-dessous de la cicatrice, une petite cavité kystique. La pression la faisait disparaître, et aussitôt l’opérée accusait une sensation de liquide salé dans la bouche. Il s’agissait donc d’un épanchement de salive, dû à la blessure du canal de Sténoii ou de l’une de ses branches.
e l’angle xipho-costal et se lerminant sur le re e la ligne axillaire antérieure.
2° Libération de la face antérieure du rebord . 3" Section des cartilages costaux et des côte 1 centimètre de l’articulation cliondro-costale
13 inédits, nous avons pu discuter, à propos des dilîérentes lésions delà rate, les avantages et les inconvénients delà splénectomie et aboutir à des conclusions assez fermes que nous nous bornons à rappeler ici.
La suppression des fonctions de la rate ne présente aucun danger pour riionime et pour les animaux. Il est probable, mais non démontré, que les ganglions lymphatiques et la moelle osseuse remplacent la rate au point de vue de l’hématopoièse.
Les difficultés et accidents qu’on rencontre parfois au cours de la splenectomie sont presque toujours dus a 1 existence d adhérences périspleniques. Leur libération prolonge notablement l’acte opératoire et détermine fréquemment des hémorragies. Celles-ci se présentent dans certains cas (paludisme et surtout leucémie) avec des caractères graves d’abondance et d’incoercibilité. Aussi doit-on, en se. basant sur ce fait, renoncer à enlever toute rate dont l’ablation paraît présenter des dangers sérieux et se contenter d’une exosplénopexie ou d’une laparotomie exploratrice dont l’influénce peut être favorable. L’absence d’adhérences, que I on reconnaît cliniquement par l’existence d’une mobilité plus ou moins considérable de la rate, et l’ectopie splénique constituent des facteurs très favorables à l’opération.
Les résultats que donne la splénectomie sont très encourageants, soit qu’elle supprime une rate blessée ou infectée, soit qu’elle enlève un kyste ou une tumeur. On peut dire que, lorsqu’elle est praticable, elle est supérieure à tous les procédés (ligature des vaisseaux spléniques, splénopexie, détorsion d’un pédicule tordu, exosplénopexie) qui ont été proposés pour la remplacer et dont les indications sont représentées par les contre-indications de l’intervention radicale.
Les lésions traumatiques (plaies, ruptures, hernies) de la rate ont longtemps été considérées comme relevant seules de la splénectomie.
Cette opération est plus rarement indiquée dans les suppurations spléniques.
Elle est l’intervention idéale dans les kystes simples ou hvdatiques.
Elle est indiquée dans tous les cas où une splénomégalie paludique, source de troubles intenses, a résisté au traitement médical, et elle semble avoir un rôle favorable sur l’infection palustre elle-même.
Dans les autres tumeurs ou les hypertrophies chroniques de la rale.la splénectomie est susceptible de donner de bons résultats ; mais elle ne doit être entreprise que si elle ne semble pas faire courir de dangers sérieux au malade.
de SOS vaisseaux variée porte sur la totalité des P Ligature de tom tes ture de tous les vaisseav
le pédicule splénique. I
II. Ligaturk hémostatique. — Cette ligature ne constitue qu’un
ploi de moyens simples (tamponnement, sutures, etc.), les adhéreiT
périspléniques, dues à une lésion antérieure de l’organe, contre-indiquent la splenectomie.
C’est à la ligature de l’artère splénique ou de quelques-unes de ses branches, et non à la ligature de tout le pédicule de la rate, qu’il faut recourir. En raison de la division de la rate en un certain nombre de departements artériels indépendants les uns des autres, la ligature d’une seule branche artérielle suffît è assurer l’hémostase d’une déchirure produite au niveau du territoire splénique que ce vaisseau irrigue.
Discussion sur la chirurgie de la rate. De la splénopexie.
Cong. franc, de chir., 1901, p. 185.
La splénopexie présente sur la splénectomie l’avantage de conserver
la rate ; mais elle est d’exécution plus complexe et d efficacité moins certaine. La suppression de la rate ne présentant aucun inconvénient, je conclus nettement à la supériorité de la splénectomie sur la spléiiopexie.
Des voies d’accès sur la rate. Utilité de la résection extrapleurale du rebord costal pour faciliter dans certains cas la découverte de cet organe. (Rapport par le D'’ Ch. Monod). Bull. etUém. de la Soc. dechir., 1903, p. 787.
L’accès du pôle supérieur d’une rate hypertrophiée est toujours malaisé quand celle-ci n’est pas flottante. Aussi 1 hémostase du hganienl phrôno-splénique et de la partie supérieure du ligament pancréalico-splénique constitue-t-elle le temps délicat et parfois pénible de la splénectomie.
Pour faciliter les manœuvres opératoires, j’ai pensé qu’il y aurait avantage à recourir dans certains cas à la résection extrapleurale du rebord costal. J’ai pu me rendre compte à diverses reprises que cette résection augmentait d’une façon notable le champ d’accès sur la rate. L’opération doit être conduite suivant la technique que j’ai indiquée pour la découverte de la face supérieure du foie (voy. p. 55 et lig. 12, 13 et 14).
Véviuattc.
Péritonite tuberculeuse. Laparotomie. Inoculation tuberculeuse de la plaie. Eviscération spontanée. In Rkcouus, Thèse de Rordcaiix, im, obs. XLIX.
Péritonite tuberculeuse. Laparotomie. Eviscération progressive sous vais état des tissus. Ibid., obs. XLVI.
Le lugol (solution iodio-odurée) en chirurgie péritonéale(lùi collai), avec le Bheton). Echo méd. du Nord, 1908, p. 129.
Des expériences que nous avons entreprises et qui confirment celles de Sauerbnich, il résulte que l’attouchement des surfaces péritonéales à l’aide d’une solution iodo-iodurée (lugol) accélère l’adhésion de ces surfaces. Cette propriété est donc à utiliser dans les cas (anémie,
Tuberculose suppurée du rein, ayant déterminé des hématuries abondantes et avant amené la mort rapide malgré la néphrotomie.
Du drainage de l’espace rétropubien. Echo méd. du Nord, 1910, p. 01.
L’espace rétropubien peut être le siège d’épanchements sanguins ou purulents. Par quelle voie faut-il le drainer?
La plus simple est la voie sus-pubienne ; mais, dans la majorité des cas, elle est insuffisante, en raison de la déclivité du fond de la poche par rapport à l’orifice abdominal à travers lequel sort le drain.
Pour assurer un drainage effectif de la cavité rétropubienne, il faut établir un drainage à travers le périnée antérieur, en évitant la lésion de l’urètre et des corps caverneux.
Zweifel draine par cette voie,depuis plusieurs années,l’espace rétropubien après la symphyséotomie. Ruotte l’a utilisée avec succès dans deux cas de suppuration. Moi-même, j’y ai eu recours dans deux cas de symphyséotomie etun cas d’abcès d’origine appendiculaire que le drainage n’était pas arrivé à tarir et j’ai obtenu une guérison rapide.
J’ai réglé la technique de ce drainage de la façon suivante :
Un cathéter métallique est placé dans l’urètre ; il est destiné à indiquer au chirurgien, à tous les moments de l’opération, la place exacte
Un peu en dehors — à droite ou à gauche — du raphé périnéal, un peu en arrière de l’arcade pubienne, commence une incision qui se dirigeen arrière, en bas et en dehors, parallèlement à la branche ischiopubienne, vers le milieu de la ligne ano-ischiatique, et qui se termine un peu en avant de cette dernière. Le tissu cellulaire et l’aponévrose
aperficielle sont ;
le bistouri étant
è égale distance de la branche ischio-pubienne et de la ligne
Un instrument courbe et mousse ou, plus simplement, le doigt est introduit dans la cavité rétropubienne, qui a toujours été ouverte préalablement par une incision hypogastrique, et en déprime le fond. L’index de l’autre main va, à travers la plaie périnéale, à la rencontre du doigt rétropubien et sur ce repère, en s’aidant au besoin d’un ins
a-épididymaire,
torsion, il faut ; nés. Si l’on n’y
plans qui recoi presque toujoui plus claire. Ceti — on aura le di
cas, je plaçai dans les bourses, après ca rchi-épididymaire, un testicule en alumin rté par les tissus.
tas, j’eus l’idée, avec mon collègue Pastea’ en caoutchouc durci, qui, par son poids et absolument un testicule normal. Malheurei fut suivie d’échec : la plaie s’infecta et on d
; pathogénie des orchi-èpididyi 1 orchi-épididymites d’origine