CHIRURGIE
La pathogénie des orchites de cause généraie et diathésiques est assez mai connue pour ia piupart d’entre eiies. Queiques-unes de ces orchites sembient être d’origine urétraie, au moins dans certains cas (orchi-épididymites typhique et ourtienne).
L’infection ascendante d’origine urétraie est ia cause de beaucoup ia pius fréquente des orchi-épididymites. Les urétrites dites trauraati-
épipidymaire.
Le groupe des orchi-épididymites d’origine uretraie et non gono-
miner au point de vue bactérioiogique ie muco-pus des urétrites, considérées a priori et parfois à tort comme gonococciques. C’est ainsi que nous avons observé un cas d’urétrite à baciiie de Friediander, compiiquée d’épididymo-funicuiite suppurée, due au même microbe.
Le micro-organisme de i’orchi-épididymite peut être différent de celui de i’urétrite initiaie. li sembierait, d’après ies recherches d’Hugonencq et Eraud, que i’épididymfte dite gonococcique ne tût pas due au gonocoque, mais à un microbe spécial, l’orchiocoque.
Cancer du testicule. Observation in Jünien-Lavillauroy, Contribulion à l’étude anatomique des carcinomes du testicule. Thèse de Paris, 1898.
G. — GYNÉCOLOGIE ET OBSTÉTRIQUE
De l’avivement des^parois vaginales dans la oolporraphie.
Revue mensuelle de gijn., d'ohst. et de péd., 1908, p. 281.
Pour faciliter le temps, toujours délicat, de l’avivement de la paroi vaginale antérieure, j’utilise le moyen suivant : Le lambeau muqueux à disséquer étant limité, à l’ordinaire, par une incision elliptique ou losangique, j’amorce la dissection à son extrémité antérieure. Dès que cela est possible, cette extrémité est saisie avec une pince de Kocher, et ïinde.T gauche est placé transversalement au-dessous du lambeau. Le doigt tend et soutient la partie qui va être disséquée ,- il la présente au
I du col utérin, qui
C’est probablement à la présence du fibrome implanté sur une corne de l’utérus qu’a été dû dans ce cas le développement de la grossesse extra-utérine.
Hématooèle rétro-utérine et polype utérin. Nord méd., 1909, p. 198.
Du drainage après la laparotomie pour hématocële rétro-utérine. Voy. p. 63.
De la myomectomie vaginale (vaginale et transvaginale).
Rev. mensuelle de ggn., d’obst. et de péd., 1908, p. 161.
La myomectomie ne doit être qu’une opération d’exception ; mais, dans les cas où le fibrome est unique et disposé de telle façon que son ablation soit facile, on peut — et j’estime qu’on doit — la préférer à l’hystérectomie.
Ainsi en est-il dans les fibromes sous-muqueux sessiles. L'bystérotomie vaginale permet d’arriver sur le pôle inférieur de la tumeur et, à l’aide de l’énucléation que l’on combine au morcellement si le fibrome est volumineux,on parvient toujours à extraire celui-ci. La manœuvre est parfois pénible ; elle n’est jamais difficile. Si — comme cela m’est arrivé — on constate, après la myomectomie, qu’un second fibrome existe dans la paroi utérine, on procède par la même voie à l’hystérec-
Relèvent aussi de la myomectomie les fibromes sous-péritonéaux développés au niveau de la partie inférieure du corps utérin et affleurant l’un des culs-de-sac vaginaux. C’est à travers ce cul-de-sac (voie transvaginale) que l’on va découvrir le fibrome ; celui-ci est extrait par énucléation seule ou, s’il est volumineux, par l’énucléation combinée au morcellement. J’ai procédé deux fois avec succès à cette myomectomie transvaginale. Dans l’un de ces cas, la présence du fibrome avait fortement ralenti la marche d’un accouchement ; à la suite de la myomectomie une seconde grossesse se développa et 1 accouchement
Des indications de l’hystérectomie abdominale totale.
Revue générale. Gaz. des hôp., 1898, p. 1273 et 1302.
Du drainage à travers le col utérin dans les infections consécutives à l’hystéreotomie abdominale subtotale. 4« Congrès nalional périodique de ggn.. Rouen, 1904, p. 347-a')5.
En cas d’infection pelvienne à la suite de l’hystérectoraie abdomi-
nale subtotale, il arrive parfois que le pus se fait jour à travers te col utérin conservé et que ce drainage spontané sufru à obtenir la gué-
Cette voie exceilentc de drainage peut aussi être utilisée par le chirurgien,qui favorisera l’écoulement du pus eu dilatant le col utérin et en y ptaçant un drain, comme le montre un fait particulièrement démonstratif que j’ai observé.
A propos de la dégénérescence maligne du moignon cervical après
l’hystérectomie subtotale pour fibrome. Supériorité de celle-ci.
Ann. de la Soc. belge de chir., 190T, p. 233,
Communication faite au cours de la discussion de la Société belge de chirurgie sur ce sujet. L’hystérectomie abdominale subtotale présente, à mon avis, la supériorité de la moindre gravité sur l’hystérecmie totale et les chances de dégénérescence maligne du moignon cervical sont trop peu considérables pour qu’elles puissent contrebaiancer ia plus grande bénignité.
Épithélioma polykystique bilatéral de l’ovaire. Rétention d’urine due à la compression de l’urètre par une des tumeurs développées dans la cavité pelvienne. Bull, .de la Sociélé aiMl., 1896, p. 562.
Volumineux épithélioma massif de l’ovaire chez une jeune fille présentant une atrophie extrême des organes génitaux internes. In Danel, .hum. des sc. méd. de Lille, 1905, p. 49.
les indications d'une façon très exagérée.
En France au contraire, elle a été négligée jusqu’ici et les deux cas que je rapporte sont, à ma connaissance, les premiers : l’iin, où l’opération fut faite trop tardivement, se termina par la mort ; l’autre, où le placenta prævia était compliqué de rigidité pathologique (cicatricielle) du col, est un succès.
ongueur au maximum. Si le jour ainsi obtenu est insuffisant, on fait i travers le deltoïde une incision horizontale, parallèle à l’acromion )u à la clavicule, et à quelques millimètres d’eux.
Ostéome musculaire traumatique, indépendant d’un arrachement périostique. Echo méd. du Nord, 1910, p. 145.
L’intérêt de ce cas réside dans la pathogénie de l’ostéome i l’arrahement périostique ne peut être ici invoqué et l’ostéorae s’cst déve-
’/n. de la Soc.
De 1 intervention sanglante (sous-cutanée et à ciel ouvert) dans Iss luxations métacarpo-phalangiennes en arrière. Ann.de la Soc. belge de 1906, p. 339.
Les constatations faites au cours de deux interventions pour luxation metacarpo-phalangienne en arrière ra’ônt permis de conclure que dans les cas anciens la section du ligament glénoïdien ne suffit pas pour obtenir la réduction ; il faut toujours lui joindre des desinserlions tendineuses ou musculaires, et parfois la résection de la tête du métacarpien. La section s'ous-cütànée dü ligament glénoïdien dans les luxatoins anciennes est donc à rejeter;
Dans les cas récents, j’estime que la voie large est préférable à la voie sous-cutanée, aveugle, pour sectionner le ligament glénoïdien.
Fracture dd la phalange consolidée avec interposition des tendons fléchisseurs. Ann. de ta Soc. belge de c/nV., 1906, p. 343 (2 fig.).
La consolidation s’était faite entre les deux fragments qui se trouvaient en contact sur une petite étendue. Je dus réséquer une partie de l’épaisseur de la phalange pour libérer ces tendons.
Fracture de la I*^ phalange avec déplacement des fi’. gments et adhérences des tendons fléchisseurs au cal (En collab. avec le I)'‘ Paucot) {Bull, et Mém. de la Soc. méd.~chir. du Nord, 1907, p.135(2 fig.). L’adhérence des tendons fléchisseurs au cal proéminent avait
DL. Thèse de Lill Î et de la phalan