Titres et travaux
Angine pseudo-membraneuse. Paralysie pbaryngo-laryngée consécutive. Passage d’un bol alimentaire dans la bronche gauche. Asphyxie. — Gazette des hôp. Soc.
Malgré les soins qui lui furent prodigués par l’auteur assisté des internes [de l’hôpital Lariboisière, la malade succomba cinq heures après. A l’autopsie on trouva dans la "bronche gauche au niveau de la première bifurcation un morceau de viande cuite obstruant entière-
La pièce fut présentée à la Société anatomique ; l’observation, à la Société médicale des hôpitaux par le docteur Tardieu et l'auteur publia cette relation dans la Gazette des hôpitaux. Il fit remarquer
trouve,'supprimé brusquement par cause mécanique, tandis qu’on voit desphtisiques vivre fort longtemps avec des poumons aux trois quarts détruits et des pleurétiques présenter les apparences de la santé, quand un épanchement a comprimé et rendu absolument imper-
Crises ifltenSès se succédant presque Sans interrUptiôh dUfèfêht dix heures, puis sommeil et qüelqüés mouvements convülsifS pêfidant 24 hfeüires. Les urines rte devinïênt abondantes que 6 joursapïès
nir peu de temps après la cessation des accidents éclamptiques:)
Infection purulente à marche chronique ; mort ait 81* jour. .
- Bulletin delà Société médicale de l’Yonne, 1878.
Appelé par une sage-femme pour terminer un accouchement f3SB difficile, M. Roché tenta sans succès deux applications de forceps, arf L’instrument glissait sur un crâne de fœtus hydrocéphale et il falluî|a| perforer la peau avec le crochet du forceps pour amener la tête au ■ .j| dehors.
Malgré les soins éclairés de la sage-femme (on ne faisait pas d’antisepsie à cette époque), des accidents d’intoxication puerpérale) se manifestèrent, caractérisés surtout par des frissons et des accès de)
circonscription médicale de Toucy. — Bulletin de là-:. Société médicale de l'Yonne i8çs. ,
L’auteur admet la contagion dans cette maladie ; il le prouve. Sans s'arrêter longtemps sur les symptômes ordinaires, il relate les complications qui ont.été moins nombreuses qu’en 1890 : congestions pulmonaires, pneumonies, pleurésies, névralgies souvent intermittentes, quelques accidents cérébraux.
Il se demande si une épidéme contagieuse comme la grippe peut conférer une immunité au moins temporaire. Il le pense, ayant
Empoisonnement de 30 personnes par l’acide arsénieux. —
Bulletin de la Société médicale de l’Yonne 1894.
Ün laitier croyant mettre dans son lait du bicarbonate de soude pour l’empêcher de tourner, y ajouta par mégarde de l'acide arsé-
plus d'une heure sans vomir, puis rendit, dit-elle, une bonne partie de la dose absorbée. Mais les accidents toxiques se produisirent ils'i se précipitèrent et malgré les soins empressés qui lui furent prodigués, elle succomba dans la soirée.
avoir eu de très petits points pseudo-membraneux sur les amygdales. Une simple injection de 12 centimètres cubes détermina n heures J après, l'expulsion d'une épaisse fausse membrane suivie'bientôt d’autres moins larges. La guérison fut rapide. Le diagnostic diphtérie
Néphrite aiguë. Accidents urémiques graves. Guérison.
— Bulletin de lu Société Médicale de l’Yonne, 1896. -'M
Huit jours après un refroidissement, un jeune garçon de 14 ans, fort et vigoureux, a été pris des symptômes dont voici le résumé :
Le jeudi il ressent du malaise et perd l’appéiit ; le vendredi, cépha- ; lalgie violente ; le samedi, œdème de la face ; le dimanche, suppression de l’urine et accidents éclamptiques; le lundi, abolition dé la vision etï après des alternatives de convulsions, d’agitation et de délire, coma arrive le jeudi pour ne cesser que le lundi suivant Puis les troubles visuels diminuent graduellement et disparaissent définitivement- j dix jours après. L’albumine très abondante le samedi, n’y existait; plus huit jours après. A noter encore une hyperesthésie cutanée persistante. Les accidents graves ne doivent pas être imputés à un. épanchement de liquide intra-crânien mais à une intoxication * urémique.
Epidémie de dysenterie à Toùcy. — Bulletin de la Société Médicale de l’Yonne, 1897.
Cette épidémie a été importée dans le pays par un détachement, d’artillerie qui, venant de Bourges et se rendant au camp de Châlohs, avait fait étape à Toucy. Le premier cas fut observé le 15 juillet,; le dernier, le ip octobre. L'auteur a soigné 45 malades. Le nombre: des personnes atteintes par l’épidémie a été de 100 environ, ta :
lescenc^, aucun effet du régime lacté, congestion pulmonaire, mort
Traitement employé : purgatifs, calomel surtout au début, antiseptiques (benzo,naphtol,salol,salicylate de bismuth à l'intérieur), opiacés ; lavements phéniqués, lavements au nitrate d’argent qui ont paru d’une efficacité réelle dans les cas graves ; antisepsie rigoureuse
roue de moulin. Cette observation a servi de base à un travail publié par Morel-Lavallée, dans la« Gazette Médicale de Paris » en 1864.
sixième jour. Des considérations sur la posologie et le mode d'administration du curare dans le tétanos terminent cette partie de la thèse.
Dans les accidents par dépression nerveuse, nous pouvons citer la stupeur à laquelle l’auteur reconnaît plusieurs degrés. L’un dé ceux qu’il décrit correspond à cette forme qü’o'n appelle aujourd’hui shock, appellation qui était alors inconnue.