‹ Titres et travauxChapitre 3 sur 8 · C. - DÉONTOLOGIE MÉDICALE · texte numérisé non relu

C. - DÉONTOLOGIE MÉDICALE

Lettres d’un vieux médecin de campagne à un jeune praticien sur quelques points de la déontologie mécicale.

• — Publiées sous le pseudonyme du D r Chéro dans la Revue de

Clinique et de Thérapeutique en 1888 et 1889.

Ces lettres écrites sous une forme un peu humoristique, .qui : ont été autographiées forment un volume de 70 pages in.-4* et sont au nombre de sept. Elles traitènt des Rapports des médecins entre eux et des rapports des médecins avec les pharmaciens. ,

La première lettre commence par un plaidoyer en faveur de la liberté de l’exercice médical (pour les médecins munis d’un diplôme (bien entendu). Puis, l'auteur dit ce qu’on-doit entendre par déontologie médicale, il montre la difficulté d’en codifier les règles et il passe en revue les divers auteurs qui ont écrit sur ce sujet.

La deuxième lettre énumère les divers médecins avec lesquels un jeune praticien peut être en rapport. Empruntant au D'loulïn la classification humoristique qu’il avait faite jadis dans le Moniteur des Hôpitaux, il en établit trois classes : le venenosus, le clyso-ferens et 1 ’honorabilis. La première classe contient les charlatans ; la seconde, les ignares, les irréguliers de la profession, les ■ grands buveurs. Ils sont légion, hélas ! à la campagne. La troisième n’a pas besoin d’être définie et cependant dans cette classe la bonne harmonie ne règne pas toujours et cela pour deux motifs : la jalousie du métier et la maladresse, le zèle intempestif des amis et des premiers clients.

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