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DIVERS

- Technique de la lithotritie. Ann. des Mal. des Org. géniteration avec M, P. Héresco.) ^

2. — Ankylosé du calcanéum et du scaphoïde. Bull. elMém. de la Soc.

Anal., décembre 1899. (En collaboration avec M. Ch. Duja-

II s’agissait d’une ankylosé osseuse unissant le scaphoïde au calcanéum, et rendant impossible la désarticulation de Chopart.

3. — Fracture ancienne du coude. Bull, et Mém. de la Soc. Anal.,

décembre 1899. (En collaboration avec M. Ch. Ddjabier.)

Nous avions rencontré à l’amphithéâtre un type intéressant de fracture ancienne du coude : il existait un fragment épicondylien uni au reste de l’épiphyse par une pseudarthrose. Le cubitus luxé s’était façonné une nouvelle trochlée en dedans de l’an-

4. — Exostose de l’humérus. Bull, et Mém. de la Soc. Anal., dé¬

cembre 1899. (En collaboration avec M. Ch. Doiaruîr.)

Cette exostose, qui siégeait A la partie inférieure du col, eut rendu impossible la désarticulation de l’épaule par les procédés habituels.

TRAVAUX SCIENTIFIQUES

5. — Technique de la suture des muscles releveurs de l'anus au cours de la périnéorraphie. Presse M4d., n” 94, 22 novembre 1902. (En collaboration avec M. Pierre Doval.)

Ayant, avec mon ami 0. Lenoir, étudié sur le cadavre la suture des releveurs comme complément de la périnéorraphie, nous avions été frappés de sa simplicité. D’autre part, M. Gérard Marchant venait de montrer les avantages de cette suture dans le prolapsus du rectum.

Nous avons pensé, Duval et moi, qu’il y avait lieu do préciser ce petit point de technique opératoire.

La périnéorraphie doit reconstituer les deux étages du plancher pelvien, le périnée, et le plan des releveurs. A l’état normal, ceux-ci, qui soulèvent la paroi postérieure du vagin quand ils se contractent, la soutiennent à l’état de repos, par leur simple tonus. Lorsque cette sangle a cédé, il faut la reconstituer.

L’opération doit également corriger le prolapsus du vagin. En suturant méthodiquement les releveurs, il est facile, en prenant point d’appui sur eux, de pratiquer une colpopexie très simple : on a ainsi un vagin bien suspendu dans une boutonnière musculaire solide.

. De plus, l’adossement des releveurs, suffisamment prolongé, refoule le cul-de-sac de Douglas et pare à l’élytrocèle commençante. Le but de l’opération est triple :

1» Aplatissement du vagin et refoulement en avant de sa paroi postérieure;

2» Fixation et tension du vagin en position haute ;

3" Constitution d’un noyau musculaire au-dessous de l’extrémité inférieure du Douglas.

Pour l’exécuter, on pratique une incision concave en avant, qui passe è. la limite postérieure de la fourchette, et se porte en dehors, jusqu’au bord externe de la grande lèvre; c’est, en somme, une incision de périnéorraphie par dédoublement, mais élargie pour faciliter l’abord des releveurs et permettre la complète mobilisation du vagin.

La peau coupée à fond, on incise le raphé ano-vulvaire et le corps périnéal, de manière h permettre à l’anus et h la vulve de s’écarter l’un de l’autre. '

térieurê du col de l’utérus. Il faut rèchercher ce point de repère.

Une valve étroite, longue, droite, placée sur la ligne médiane, repousse en arrière la paroi recto-ampullaire.

La suture des muscles doit porter sur leurs faces internes, de

même hauteur que dans le muscle, mais plus bas. Cette distance sera proportionnelle au degré du prolapsus vaginal. L’aide réduit ce prolapsus, et montre ainsi de combien le fil doit remonter le

Le fil repasse alors dans la face interne du releveur opposé, il décrit le trajet en fl que montre la figure 2. Le fil n’est pas noué immédiatement. Trois ou quatre fils sont ainsi placés pour la myorraphie et la colpopexie. Ils sont de plus eu plus superficiels. Leur traversée musculaire se rapproche de plus en plus du bord inférieur du muscle, et le dernier point passe dans ce bord même pour comprendre le vagin à la limite de la vulve.

Les trois fils sont alors noués en commençant par le supérieur, et, grâce à leur disposition en escalier, l’obliquité de la paroi vaginale est entièrement rétablie (fig. 3).

Quatre points alors, disposés en suture antéro-postérieure, unissent les bords inférieurs des muscles. Le point antérieur reprend la vulve qu’il fixe ; le postérieur est au contact du sphincter externe de Tanus lorsqu’il est conservé (fig. 4), le reconstitue lorsqu’il est déchiré.

— La bandelette recto-vaginale. Bull, et Mém.

TRAVAUX SCIENTIFIQUES le méthode dilléi'ente de celle employée expérimentateurs. Elle consiste avant toute venin sectionner les ligaments qui unissent 1*

Incision verticale de 6 centimètres intéressant la région postérieure de l’avant-bras et de la main, le milieu de celte incision répondant à l’interligne radio-carpien. Les lèvres de l'incision étant écartées et la face postérieure du semi-lunaire mise à nu, on vient couper successivement les fibres qui l’unissent au scaphoïde, au pyramidal, au

Le coude étant appuyé sur la table et solidement maintenu, on cherche ii porter la main en hyperextension. Après des tentatives réitérées la main se laisse renverser pendant qu’un craquement se fait entendre : il s’est produit une luxation dorsale du poignet. Le carpe est sur un plan postérieur au radius et au cubitus (fig. 8-B) ; le semilunaire est resté en place.

Exp. IV. - Même sujet. Bras droit.

Le coude étant appuyé sur la table, on saisit la main et, répétant les même manœuvres que du côté gauche, on obtient facilement par hyper-

lieu d’élection ; chaque fois que leur action n’a pu se faire sentir {2“* temps de l’exp. I; exp. II et III), il s’est produit une luxation

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