Par unité toj 1 gr. d’animal
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îut millième de milligramme pour
L’action de. l’anthorine permet donc d’élever de 7 à 10 unités, soit de 30 la dose minimum mortelle d’aconitine. U ne sentble pas qu’il y ait intérêt à augmenter la dose d’anthorine pour accroître la limite de l’action préventive.
Si l’on injecte la dose presque mortelle d’anthorine (0 gr. 022 pour un cobaye de 500 gr.), l’animal supporte 11 unités toxiques d’aconitine, mais succombe avec 12 unités. La limite n’est augmentée que d’une unité.
L’injection répétée d’anthorine (trois injections de 0,015 de deux en deux heures) ne semble pas agir plus que l’injection unique.
La limite de l’action préventive étant fixée, on détermine la durée de cette action en injectant, aux cobayes traités par l’anthorine, la dose minimum mortelle d’aconitine après six, douze, dix-huit, vingt-quatre et quarante heures. On constate, ainsi que le montre le tableau suivant, que