‹ Titres et travaux scientifiques. AddendumChapitre 7 sur 11 · ORDRE R · texte numérisé non relu

ORDRE R

pour un cobaye de 500 grammes

par gramme de cobaye

de l'unité toxique H

Cent millième I de milligramme H (0,00000001) ■

Anthorine.

Centième II

de milligramme fl

(0,00001) fl

Centième 1

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Pseudo-anthorine . .

Les symptômes de l’empoisonnement varient très nettement aussi. L’intoxication aconitique se traduit par des hoquets violents, accompagnés de cris pénibles et particuliers, de paralysie des membres postérieurs, de dyspnée violente, et finalement la mort survient après quelquesj sursauts au milieu d’une agitation extrême. |

Les effets physiologiques de l’anthorine et de la pseudo-anthorine se traduisent par un malaise général, de la somnolence, une paralysie des membres antérieurs, une oppression marquée, la mort survenant dans un calme relatif. i

Mais le fait le plus remarquable est le suivant : j

Lorsqu’on injecteàun cobaye une dose non mortelle d’anthorine, mais cependant suffisante (0 gr. 015 pour un cobaye de 500 gr.), puis deux heures après, la dose minimum mortelle d’aconitine, soit 7 unités toxiques, l’animal ne manifeste aucun symptôme, alors qu’un cobaye! témoin n’ayant reçu que de l’aconitine meurt au bout d’une heure. |

L’anthorine a donc une action antitoxique et préventive réelle vis-à-vis dé V aconitine. 1

Ce fait, une fois démontré, nous avons cherché à déterminer la limitei et la durée de l’action protectrice de l’anthorine et la dose minimum d’anthorine nécessaire pour que cette action se manifeste. |

Dans nos recherches sur la limite de protection, nous avons voulu établir quelle est la dose maximum d’aconitine que l’on peut injecter, sans que mort s’ensuive, pour une dose déterminée d’anthorine.

Les résultats sont consignés dans le tableau suivant :

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