APPLICATIONS
tions d’exactitude et de sensibilité, tous les dosages coldrimétriques usuels. Pour notre part nous nous en sommes spécialement servi pour la mesure des glycémiçs, suivant les techniques de Lewis-Beriedict et de Folin-Wu, légèrement modifiées pour en faire des microméthodes.
Comme opacimètre nous avons montré qu’il* se prête particulièrement bien au dosage des émulsions microbiennes, en vue de là confection des vaccins.
tipation opiniâtre. Vers le trentième jour de sa vie, il fut pris d’une véritable contracture tétaniforme sans trismus et sans convulsions cloniques. Il succomba à l’âge de trente-huit jours. L’autopsie nous montra un rétrécissement très serré ; du canal pylôrique : il était dû à une hypertrophie considérable des couches mus-
de l’écorce cérébrale.
L’examen des antécédents et des faits cliniques permit d’éliminer l’hypothèse, d’une infection acquise ou héréditaire et d’ailleurs les altérations anatomiques avaient bien le caractère de lésions toxiques.
Aucune intoxication exogène ne pouvait être incriminée. L’agent toxique intervenu s’était donc formé dans l’organisme. Nous avons .admis que c’est au niveau de l’estomac qu’il avait pris naissance et nous versons le fait aux débats des intoxications dyspeptiques.
LES MUSCULO-TOXINES
Nous rapporterons brièvement ici des recherches faites pendant notre séjour à la Salpêtrière et qui nous ont occupé assez longtemps.Nous n’en avons cependant
:hez eux de raison plausible le insuffisance glycolylique
preuve d’hyperglycémie alimentaire était positi' de glycosurie alimentaire. Nous n’avions pas trous d’incriminer une insuffisance du foie ou du, pane que l’hyperglycémie était, dans ces cas, le fait d musculaire, liée à l’état de profonde atrophie des
tuellè de préparation des cytotoxines. Un chien
possible les muscles de sang.Les muscles fessiers étaient alors excisés aseptiqueihént, fi réduits en bouillie et injectés à dose progressive dans le péritoine de lapins. Après sept ou huit injections, le sérum des iapins était recueilli et mis en ampoules.
points soigneusement repérés des muscles fessiers. Quand il s’agit de sérum de lapin neuf cette injection n’est nullement douloureuse, et, après quelques jours, l’examen histologique du muscle, au point injecté, est complètement négatif. Nous avons constaté au contraire que l’injection du sérum préparé arrache
Encouragé par ce résultat, nous avons injecté à des chiens cutanée, le sérum, musculo-toxique. Pour obtenir des quantités
montré doué d’une grande toxicité générale, contrairement à neufs. Dès qu’on monte la dose, il se produit de l’albuminu dans ces conditions les expériences n’avaient plus de valeur q qui nous les avait fait entreprendre. Nous étions en train de r
rées suivant la technique d’Abderhalden. Comme nous l’avons
Inspection
O Cfioc apèxien normal
t Palpation
OOO Ch. renforcé, en dôme © Retrait syst. de la pointe
^ zi*
Roulis précordial.
/w\S Frémissement systolique /w\D « diastolique ÂAA.-S « présysto/ique P Pulsations à siège anormal ( hépatiques , épigastriques. de/aorte)
Percussion
itité relative ou grande matité.
—u —u Rythme normal uuuu Rythme fœtal ■ ■
—uu uu Bruit de rappel
—U —u Bruit de galop (G. présyst.) Roulement diastolique .
Souffles . lî.Temps <S Souffle syst. <<S S.présystl <S* S. mésosysto/ique ' <SS.dkst. <3 >■>&, '
2?.PropagatiQh Propagation nette < Peu ou pas de propagatio, <3 J. mourant sur place
I < Dans la position debout ou assise -< « « couchée
Sojffles des jugulaires ; Bruit de roùét de ta jug. interne (S continua renforcement syst.) <ts. Bruit de mouchede lajug.ext.
Zs + Frott.pêricard. mésosystolique Zxu- « « mésodiasto/iq.
iption des
pliation respiratoire du thorax. Là encore il est plus simple d’ajouter un mot en marge, en face de ia figuration du bruit considéré (souffle, frottement).
Par contre, nous avons représenté un caractère fréquent et important de'i certains souffles qui est de vârier avec la position donnée au malade. C’est ainsi, que de nombreux souffles anorganiques ne se perçoivent qu’en position couchée, .
horizontal avant le signe du souffle. Il peut exister d’autres souffles qui ne se perçoivent que dans la position verticale : on peut, dans ces cas, mettre un trait ver-
souffle. Peut-être même pourrait-on mettre deux traits (horizontaux j quand le souffle se perçoit uniquement dans la position couchée ! seul trait quand il est plus fort dans l’une où l’autre dfe ces positions; : : is garderons bien de prôner à l’excès les avantages d'un tel système,, us croyons que la notation graphique des signes a un double intérêt, et didactique. A ce dernier point de vue, elle oblige à. la minutie é de l’investigation clinique et inculque aux étudiants cette notiim.