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RECHERCHES DIVERSES

Aiiisi entendue, dans le séns le plus large, la néphélémétriè peut s’effectuer suivant deux procédés, dérivés chacun d’un fait d’observation courante. Quand on veut apprécier le trouble produit dans un tube au cours d’une précipitation quelconque, le plus simple est d’interposer ce tube sur la direction des rayons

nt par côté. On vpit alors le tube s’illuminer et on tensité de la lumière ainsi diffusée.

édés est susceptible d’acquérir, dans certaines con- [rànde. Le premier constitué l’« opaco-néphélémétrie », nt appelée « diaphanômétrie » ; le second la « diffuso-

est bien entendu que, pour appliquer celte formule, on suppose implicitemme en opacimélrie, que l'état des particules dispersées reste indépendant ncentration. L’expérience renseignera à ce sujet. Si la condition n’est pas on se reportera à un étalonnage pratiqué à l’avance ou bien l’on s’as-

dehors de la néphélémétrie, nous nous sommes occupés d’étudier les ■ d’absorption, si utiles dans les recherches portant sur toutes les substances et en particulier sur les pigments : hémoglobine, chlorophylle etc... Leur

sur le chariot mobile de l’appareil, en place du godet colorimétrique. Au zéro, les deux manchons supérieur et inférieur s’affleurent exactement et l’éprouvette est ainsi complètement masquée à la lumière. Lorsqu’on abaisse le chariot mobile, le manchon inférieur descend seul et découvre ainsi l’éprouvette sur une longueur qu’on lit directement sur l’échelle de l’appareil.

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