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SYSTÈME NERVEUX

Parmi nos publications sur les maladies du Système nerveux, nous ne rapporterons avec quelque détail que celles qui nous paraissent avoir une portée un peu générale. Nous avons eu, comme chacun, l’occasion de présenter à diverses

procédé d’injections qui. a été généralement adopté et a pris depuis un essor rapide. Les travaux de Scherb et Ferrari, Brissaud et Sicard, Patrick et Hecht, Harris, Grennfield Sluder, Pussep, etc... sont postérieurs aux nôtres.

Dans le petit volume que nous avons écrit sur les névralgies, en collaborationavec F. Lévy, nous divisons la névralgie faciale en deux variétés: névralgie faciale ' symptomatique et névralgie faciale essentielle, cette dernière portant également les noms de grande névralgie faciale, de tic douloureux et aussi de névralgie épileptiforme (Trousseau). On sait que ces deux variétés s’opposent pour ainsi dire

observe-t-on lés points de Valleix, y a-t-il de l’anesthésie ou de l’hypoesthésie

symptomatique. Il faut en chercher la cause dans une irritation toxique ou infectieuse, dans une compression du nerf en un point quelconque du long trajet qui s’étend du bulbe à la périphérie. La grande névralgie faciale au contraire procède

Pitres et Verger, des injections intràcanaliculaires et des injections profondes. Ce sont ces dernières que nous avons employées le plus souvent suivant la technique que nous avons réglée.

Elles sont, et de beaucoup, les plus efficaces. Elles se pratiquent au niveau de la base du crâne, à l’émergence du nerf maxillaire supérieur (trou grand rond ) et à l’émergence du nerf maxillaire inférieur (trou ovale).

I. — Injection au trou grand rond (Injection du maxillaire supérieur).

Comme le montre la figure 1, nous prolongeons verticalement le bord postérieur, toujours nettement perceptible, de l’apophyse orbitaire de l’os malaire

du coroné : il faudra alors incliner légèrement en avant. Si c’est plus profondément, vers 4 centimètres, ce pourra êtrè la tubérosité maxillaire ou, plus souvent, l’aile externe de l’apophyse ptérygoïde. Dans le premier cas, il faudrait se diriger légè-

et, dans le deuxième, aller un peu en avant. On est dans la

Dans ce trajet sont, successivement traversés peau et tissu cellulaire sous- ■ cutané, les insertions zygomatiques du masséter, la partie toute postérieure du tendon du temporal. La pointe croise ensuite le bord supérieur du ptérygoïdien externe dont elle peut entamer les fibres les plus élevées et arrive enfin au tfonc nerveux'qui va s’épanouir en ses branches terminales. Les organes dangereux, artère transverse de la face, artère maxillaire interne et leurs veines sont placées dans un pian sous-jacent.

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