‹ Titres et travaux scientifiquesChapitre 4 sur 14 · III. — Instrumentation · texte numérisé non relu

III. — Instrumentation

Nous avons, dès le début, préconisé l’emploi d’aiguilles d’acier solides, vissées sur seringue. Quoi que l’on en ait dit, nous sommes convaincu que des aiguilles de platine fines et longues sont moins appropriées à la recherche minutieuse des troncs nerveux. Nous avons exposé, dans nos différents mémoires, la technique d’anesthésie qui nous permet de rendre les injections sinon indolores, du moins très supportables pour le malade. Certains auteurs étrangers ont cru devoir préconiser une anesthésie générale au chlorure d’éthyle. Cela nous paraît une erreur grave. Les sensations accusées par le sujet sont un des meilleurs guides pour la réussite de l’intervention. Nous ne pratiquons presque jamais l’injection d’aléool (0 cmc. 5 à 1 cmc. 5 d’alcool à 90°, suivant les cas) sans avoir obtenu, au préalable, par la seule injection de cocaïne, ou de novocaïne, une anesthésie plus ou moins marquée dans le territoire du nerf visé, anesthésie qui est la preuve irréfutable de la réussite de la petite opération.

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