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TRAITEMENT SYPHILITIQUE ET GLIOME CÉRÉBRAL

Ce travail pourrait s’intituler : « D affections non syphilitiques du névraxe, d’une malade qui entra à la Clinique de lument typiques d’épilepsie jacksonnie atteinte depuis l’enfance d’un syndrome une déformation nasale assez suspecte, c méningo’corticale droite. Le traitement

de Benedikt, comme elle portait elle-même >n porta le diagnostic de lésion syphilitique syphilitique par le biiodure de mercure En deux ans : la malade présenta le même drome atténué d’hypertension cérébrale;

La malade fut ramenée'une dernière fois en état de mal épileptique, avec une température de 40°.

Devant l’imminence du danger, nous pratiquâmes des injections de cyanure

succomba en quelques heures.

L’autopsie nous mit en présence d’un énorme gliome infiltré qui était histologiquement du type fibrillaire pur. Rien, macroscopiquement ni microscopiquement, ne permettait de penser à la syphilis et cependant l’action du traitement

mais d’autant plus importants à connaître qu’avec nos habitudes d’esprit, un pareil résultat thérapeutique est considéré comme la signature de l’infection syphilitique.

traitement pierre de touche. Pour ne parler que des tumeurs cérébrales, Allen Star, Wernicke, Clarke, Bottinger. Oppenheim ont obtenu quelques résultats du traitement iodo-mercuriel. En résumé, les observations de cet ordre obligent à se rappeler qu’en pratique neurologique, à côté des cas sûrement syphilitiques que

filtration cellulaire que les auteurs précités ont décrite dans les muscles des myasthéniques et à laquelle on tend à rapporter les symptômes musculaires.

gnostic. Il s’agissait d’une malade présentant un syndrome infundibulaire — et principalement un diabète insipide — qui avait fait penser à une lésion tubérienne, alors qu’en réalité la tumeur était située en plein cervelet.

C’était une femme de 48 ans, qui avait été prise en quelques jours, quatre mois avant son entrée à l’hôpital, d’une céphalée intense qui se compliqua rapidement de vomissements et de baisse de la vue, due à une stase papillaire. De plus il était apparu, à peu près à la même époque, un diabète insipide avec forte polydipsie et polyurie. La malade ingérait par jour de 6 à 7 litres de liquides, et la polyurie était de même» ordre. Cette polyurie ne fut nullement influencée par la ponction lombaire, mais elle cédait transitoirement à des injections de lobe postérieur d’hypophyse. L’étude des fonctions cerébelleuses ne montrait ni dysmétrie, ni adiadococinésie, -ni passivité.

■ On notait cependant une démarche légèrement ébrieuse que l’on crut pouvoir rapporter à l’hypertension et à la quasi-cécité. On porta le diagnostic de tumeur de la région infundibulaire.

La malade ayant succombé, l’autopsie mit en évidence un gliome kystique de la grosseur d’une noix, localisé en plein verrais supérieur dont l’écorce était respectée. Les régions hypophysaire et parahypophysaire ne présentaient riep d’anormal. Il s’agissait donc d’un diabète insipide créé par le syndrome d’hypertension. Ces cas sont certainement fort rares.

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