Du scorbut. {Arch. de méd. milit
Je passe en revue les publications les plus récentes sur le scorbut et je cite quelques faits personnels. La conclusion de ce travail est que Bachstrom et Lind ont eu raison de regarder la privation de végétaux frais comme la principale cause de la maladie et que les autres influences : froid, humidité, fatigues, encombrement, etc..., ne sont que des causes prédisposantes.
105. — De la diphtérie dans l’armée. Relation d’une épidémie de diphtérie observée à l’hôpital militaire du Gros-Caillou. Observations de paralysies diphtériques. {Arch. de méd. milit.ÿ 1884.)
Après un court historique de la question {fréquence de la diphtérie chez le soldat, principales épidémies décrites), je donne la relation d’une épidémie de diphtérie que j’ai observée à l’hôpital militaire du Gros-Caillou en 1885 et 1884. Chez trois malades, la diphtérie s'est compliquée de paralysies. Dans deux de ces cas, la paralysie, après avoir.envahi le voile du palais, s’étendit aux membres supérieurs et inférieurs ; dans un autre cas, la diphtérie se compliqua de paralysie du voile du palais, de paralysie incomplète des membres et^de troubles delà vue. Dans ces trois cas, la maladie se termina par guérison.
106. — De la phlébite, de la thrombose veineuse et des paralysies
comme complications de la dysenlerio. (Areli. de méil. milit., 1883.)
Je donne quatre observations de thrombose veineuse chez des dysentériques. Ilans un de ces cas, la thrombose avait envahi les veines des deus membres inférieurs, les deux veines iliaques et la veine cave inférieure, et le malade avait succombé avec des symptômes de myélite ; ce dernier fait me conduit à parler des paralysies qui ont été décrites comme complications de la dysenterie.
107, — De la grippe infectieuse. (Soc. méd. des hôp., 24 janvier 1890.)
Pendant l’épidémie de 1889-1890, j’ai observe au Val-de-Grâcc des formes graves de la grippe auxquelles la dénomination de Gnppe mfecticme me parait convenir ; dans cette communication, je donne le résumé de quélques-uns de ces faits: pneumonie suppurée, pleurésie suppurée d'emblée ou mélapneumonique, péritonite aiguë suppurée, pneumonie avec myélite aiguë ascendante.
Dans ces cas de grippe infectieuse, j'ai trouvé des streptocoques dans les crachats, dans le pus des épanchements pleurétiques, dans le poumon hépatisé
108. — De la fièvre dans la grippe. (Méd. moderne, 1890 et Soc. méd. des hôp., 7 février 1890.1
„ ippo. Je pose en principe que la fièvre est presque constante dans la grippe et je décris, .au point de vue thermométrique, les formes suivantes : grippes légères dans lesquelles la lièvre a une durée maxima de cinq jours, formes moyennes dans lesquelles la fièvre persiste de six à douze jours, formes traînantes, formes compliquées. I.'ascension est rapide, la défervescence se fait souvent par oscillations descendantes. Quatorze tracés thermométriques sont joints à l’article publié dans la Médecine moderne.
109. — Du traitement et delà prophylaxie de la pleurésie purulente. (Soc. méd. des hôp., 23 mai 1890.)
Je m’attache è faire ressortir les avantages de la thoracotomie précoce suivie d’un lav.ige antiseptique de l’abcès pleural ; le traitement de la pleurésie puru-
lenio par les ponctions simples ou suivies d’injeclions antiseptiques échoue dans la plupart des cas, il parait devoir être réservé aux pleurésies purulentes enkystées qu'il est très difficile d’atleindre à l'aide du bistouri.
Le crésyi en solution à 4 pour dOO me paraît devoir rendre des services pour les injections intra-pleurales.
110. — Deux observations d’abcès du foie. Examen histologique et bactériologique du pus de ces abcès. (Soc. méd. des hàp., 2o juillet 1890.)
il s'agil de malades atteinis d’hépatile suppurce consécutive i la dysenterie dos pays chauds ; un de ces malades atteint d’abcès multiples düfoie a succombé, l'autre a guéri rapidement, après avoir subi l'opération de Liitle. Ces deux observations sont surtout intéressantes ù cause de l'examen bactériologique du pus qui, dans les deux cas, a été négatif.
IM. — Au sujet des suppurations et des altérations musculaires consécutives à la- fièvre typhoïde. (Soc. méd. des hôp., 27 février 1891.)
Observation de fièvre typhoïde avec suppurations multiples et lésions musculaires profondes. Le pus des phlegmons ne renfermait que le seul Stapkylococcus pijogenes aurens sans mélange de bacilles d'Eberth, et, dans les muscles malades, il a été impossible également de retrouver les bacilles d'Eberth.
112. — Sur une forme atténuée de la rage observée pendant le cours du traitement par les inoculations préventives. (Soc. m«.*sWp., 24 avril 1891).
Le 21 janvier 1891, je recevais dans mon service au Val-de-Grâce un soldat
suspect de rage. A partir du 23 janvier,' le malade était soumis, ù l'Institut Pasleur, aux inoculations préventives de la rage.
Le 30 janvier et les jours suivants, on constate chez ce malade du malaise
cicatrices des morsures et hyperesthésie de la peau de la cuisse gauche autour de ces cicatrices ; faiblesse des membres inférieurs si prononcée que le malade ne peut plus se lever à partir du 5 février, et qu'on est obligé d’interrompre le
rendre i l’inslitut Pasteur, Pas d’hydrophobie. (Hydrate de chloral, injections hypodermiques de morphine).
A partir du 8 février, l’état du malade's’améliore; le 20 février, le traitement par les inoculations préventives est repris, et le 24 mars le malade quitte le Valde-Gràce.
Les symptômes morbides observés chez ce malade m’ont paru être ceux d’une rage atténuée, grôoc aux inoculations préventives.
113. — Des kystes hydatiques des poumons. Leçon clinique. (Médecme moderne, i février 1892.)
114. — Des injections sous-cutanees de terebenthiiie dans le traitement des pneumonies graves. {Soc. méd. deshâp-, 27 mai 1892.)
115. — Sur un diplocoque trouvé chez des malades atteints d'oreillons (en collaboration avec J), le D' Catrin). (Soc. de biologie, 28 janvier 1895.)
Nous avons examiné le sang des malades atteints d’oreillons cl les exsudais provenant des parotides, des orchites ourliennes et, dans un cas, d’un œdème aigu du tissu conjonctif do la paroi antérieure de la poiü-ine; 17 fois sur 28 nous avons obtenu par l’ensemencement du sang ou des exsudais dans le bouillon, des cultures d’un diplocoque dont nous donnons dans cette note les principaux
lit). — Itecherches bactériologiques sur les oreillons (2' note, eu collaboration avec M. le D' Catrin.) (Soe. de biologie, 20
Les exsudais des œdèmes ourlions sous-cutanés ont donné 3 fois sur 3 des cultures pures de diplocoques.
La sérosité extraite du genou dans deux cas d’arthrite ourlienne a donné dans les deux cas des cultures pures de diplocoques. L'examen direct de ce liquide et de la sérosité de l’œdème ourlien a permis de constater la présence de microcoques et de diplocoques identiques à ceux des cultures.
En résumé, le diplocoque que nous avons décrit précédemment a été trouve 67 fois sur 92, soit dans 72 pour 100 des cas; sa présence a été constatée: dans les exsudais des parotides et des orchites ourliennes, dans le sang, dans l’œdème ourlien sous-cutané, dans deux cas d’arthrite ourlienne.
L’expérimentation sur les animaux n’a pas fourni de résultats probants en faveur de l'action pathogène du diplocoque ; il fallait s’attendre à ce résultat, car on ne connaît pas d’animaux susceptibles de contracter les oreillons.
J17. — Contribution à l’étude des lésions du gros intestin dans la fièvre typhoïde. {Soc. méd, deshôp., 21 juillet 1893.)
Après avoir rappelé les principales publications faites sur celte question, je cite trois observations nouvelles de fièvre typhoïde avec altérations graves du
donné lieu à de larges perforations et à une péritonite aigue généralisée.
Je cherche s'il est possible de reconnaître sur le vivant les altérations graves du gros intestin dans le cours de la fièvre typhoïde ; la douleur siégeant le long du
119, Sur un cas de filariose. {Soc. méd. des Jiôp., 10 novembre
120. — Sur des embryons de filairc du sang de l’homme. (Soc. de biologie, U novembre 1893.)
11 s'agit d’un malade qui arrivait du Sénégal et qui était entré au Val-de-Gréce avec le diagnostic de paludisme. Le malade était anémié et présentait des accès de fièvre irréguliers. Pour confirmer le diagnostic de paludisme qui semblait très probable, en raison des symptômes observés et de la provenance du malade, je fis l'examen du sang, mais au lieu des hématozoaires du paludisme je trouvai des embryons de fllaires. Les embryons existaient dans le sang pendant la journée aussi bien que la nuit. 11 n’y avait pas trace des accidents locaux qu’occasionnent
permettre de diiférencier la filariose du paludisme
l‘21. — Doux nouveaux cas d’abcès du foie avec pus stérile. {Soc. méd. deshâp., 1”'décembre 1893 et 12 janvier 1894.)
122. — Endartérile oblitérante avec gangrène des extrémités inférieures. {Acad, de médecine, 27 février et 5 Juin 1894.)
Il s'agit de la forme rare d’endartérite oblitérante qui a été décrite par Friedlânder. Le malade a été amputé successivement des deux jambes pour gangrène; la jambe droite a été amputée alors que te malade était dans mon service au Val-de-Grâce et j’ai donné une description détaillée des lésions artérielles qui
125. — Article .Maladies épidémiques in Traité de pathologie générale, publié sous la direction de M. le professeur Bouchard, Paris 1896.
t" Acceptions du mot épidémie. De la méthode graphique pour l’étude des maladies épidémiques.
2* Grandes épidémies. Aperçu historique. Influence des grandes épidémies sur les mœurs, sur l’état mental des populations, sur le chiffre de la
5* Etiologie générale des maladies épidémiques, causes efficientes et causes prédisposantes.
spéciale et de leur mode d’extension.
124, —Au sujet des relations de Taortite avec le paludisme. (Acad, de médecine, 18 juillet 1899.)
Dans une séance précédente M. le D-- Lancereaux avait appelé l’attention sur une forme spéciale d’aortite à laquelle il avait proposé de donner le nom d’aortite en plaques ou aortite paludéenne.
Je montre que l’existence d’une forme d’aortite relevant directement de l’agent pathogène du paludisme et méritant par suite la qualification de palustre, n’est pas démontrée par les observations de M. Lancereaux.
Si le paludisme joue un rôle dans la pathogénie de certaines aortites, il s'agit d’un rôle secondaire.
B. — Physiologie et pathologie expérimentales.
125. — Recherches expérimentales sur la régénération des nerfs. (Thèse. Strasbourg, 1867.)
Après avoir fait l’historique de la question, je donne les résullals de nombreuses expériences personnelles qui ont porté sur des lapins et des pigeons, la conclusion de ce travail est que les nerfs coupés ou réséqués dans une petite
des nerfs dépend de centres trophiques ; quand un nerf est séparé de son centre trophique, il dégénère, et la dégénérescence a lieu en môme temps dans toute la partie périphérique du nerf coupé; lorsque les deux segments du nerf sectionné se sont réunis, le segment périphérique se répare, et la réparation se fait du
126. — Recherches expérimentales sur la pathogénie du coup de chaleur. (Acad, de médecine, 27 novembre 1894.) (En collaboration avec M. Paul Regnard.)
Un grand nombre de faits témoignent que la fatigue joue souvent un rôle dans la patbogénie du coup de chaleur. Nous avons cherché M. Regnard et moi à
Nous avons fait construire un appareil qui rappelle celui qui a servi a M. Regnard pour déterminer le rôle de la fatigue dans la pathogénie du mal des montagnes. Un des animaux en expérience est placé dans une roue mobile en fil de fer, l'autre est attaché dans un coin de la cabane en planches qui renferme la roue, un réchaud à gaz élève au degré voulu la température de la cabane qui est ventilée par en haut, des parois vitrées permettent d’observer du dehors ce qui se passe dans la cabane, et des thermomètres placés à différentes hauteurs indiquent la température de l’air dans la caisse.
Nous avons fait la plupart de nos expériences sur des chiens; certains de ces animaux se prêtent très bien à l’expérience, ils font tourner eux-mêmes la roue
Il résulte très nettement de ces expériences que l’animal qui travaille est bien plus rapidement atteint d’accidents graves ou même mortels, si on prolonge suffisamment l’expérience,.que le chien au repos.
Nous avons recherché avec soin la cause et le mécanisme de la mort chez les animam en expérieMe. ^ ^
L'exercice élève par lui-même la température du corps, son influence vient ainsi s'ajouter à celle de la chaleur extérieure pour faire monter cette température.
Ainsi que Cl. Bernard l'a démontré, les animaux supérieurs meurent lorsque la température de 45 à 46 degrés est atteinte par le milieu intérieur.
Dans les conditions ordinaires où se produit le coup de chaleur, la mort ne s’explique ni par la coagulation de la myosine, ni par l’asphyxie, ni par l’auto-
d’abord, puis paralysante de la chaleur sur le système nerveux.
G. — Observations cliniqpxes.
127. — Phlébite utérine puerpérale. Thrombose des veines iliaque et crurale gauches. Embolie do l’artère pulmonaire. (Gaz. méd. de Strasbourg, 1867.)
128. — Tuberculose. Mort à la suite d’hématuries. (Gaz. hebd. do méd. eide ehir., im.)
129. — Pleurésie gangréneuse. {Rec. mém. de méd. et de chir. mitit., 1869.)
130. — Cancer encéphaloïde des ganglions carotidiens. Généralisation de CO cancer par embolies capillaires. {Gaz. hebd. de méd. etde chir., 1869.)
131. — Hémiplégie. Tubercnle de la protubérance annulaire. Considérations sur le diagnostic des tumeurs du mésencéphale. (Rec. mém. de méd. et de chir. milit., 1870.)
132. — Anasarqiie par réfrigération. Albuminurie, éclampsie. Traitement par les injections hypodermiques de chlorhydrate de morphine. Guérison. (Gaz. hebd. de méd. et de chir., 1870.)
133. — Observations de goutte et de gravelle, in Recherches cliniques sur la goutte et la gracelle, par M. le D'Barudel, 1873.
134. — Deux observations de maladie d’Addison sans coloration bronzée. (Gaz. hebd. de méd. et de chir., 19 septembre 1873.)
153. — Observation de mort subite consécutive à l'opération de l'enipyème. (.Soc. méd. des/idp., 26 novembre 1875.)
156. — Observation do myélite centrale subaiguë compliquée de néphro-cystite et d’infection purulente. Remarques sur les paraplégies dites réflexes. (Arch. de physiologie normale et pathologique, 1875.)
137. — Observation de péritonite aiguë au début de la fièvre typhoïde, in thèse de M. le D'Sales, Paris, 1875.
138. — Observations de cirrhose et d’atrophie rapide du foie avec acholie suite d’alcoolisme, in thèse deM. le D' Grodvolle, Paris, 1873.
159. — 0)Dservations de péritonite suite d’inflammation de l’appendice iléo-cæcal ou de sa perforation, in thèse de M. le D'Legrain, Paris, 1875.
140. — Observation d’hémiplégie dans la pleurésie, in thèse de M. leD' de Valicourt, Paris, 1875.
141. — Un cas de myélite antérieure aiguë chez l’adulte. {Progrès médical, 11 et 18 mars 1876.)
142. — Kyste hydatique du foie. Guérison après une seule ponction. Urticaire consécutiveà la ponction. {Soc. méd. des hôp., 14 avril 1876.)
145. — Observation de manie rhumatismale. {Soc. méd. des hôp., 26 mai et 11 août 1876.)
144. — Observations de tuberculose aiguë à forme asphyxique, in thèse deM. le D'Christy, Paris, 1876.
145. — Observations de cholécystite dans la fièvre typhoïde, in thèse deM. le D'Hagenmuller, Paris, 1876.
146. — Observations d’abcès musculaires dans la fièvre typhoïde, in thèse de M. le D'' Barol, Paris, 1876.
147. — Deux observations d’épithélioraa à cellules cylindriques des voies digestives. {Arch. de physiologie, 1876, avec 2 plan-
148. — Observations de mort subite dans la fièvre typhoïde, in Mémoire de Bussard sur la mort subite dans la fièvre typhoïde. {Rec.mém. de méd. et de chir. milit., 1876.)
149. — Tuberculose miliaire ulcérée de la voûte palatine et du voile du palais. {Soc. méd. des hôp., 15 octobre 1876.)
130. — Observation de tuberculose miliaire de là voûte palatine et du voile du palais. Deux cas d’ulcères tuberculeux des fosses nasales. (Soc. méd. des hôp., 22 décembre 1876.)
151. — Gros tubercule dans lescirconvolullons motrices à droite, hémiplégie gauche. (Soc. méd. des hôp., 23 mars 1,877.)
152. — Observation do gliome hémorragique. (Progrès médical, 21 avril 1877.)
153. — Anévrysme,do l’aorte ouvert dans l’artère pulmonaire. Aortite syphilitique. (Soc. méd. des hôp., 12 octobre 1877.)
154. — Observation de phlegmon hypogastrique. (Soc. méd. des hôp., 26 octobre 1877.)
153. — Observations d’accidents laryngés (œdème, abcès), dans la fièvre typhoïde, in thèse do M. le D'Chaumel, Paris, 1877.
156. — Observations de récidive dans la fièvre typhoïde, in thèse de M. le D' Perrin, Paris, 1877.
157. — Observations relatives à l’histoire do la vomique dans la pleurésie purulente, in thèse de M. le D’ Laurent, Paris, 1877.
158. — Observation d’hystérie chez l’homme, in thèse de M. le D' Lallemand, Paris, 1877.
159. — Observation d’épithélioma des voies biliaires et de fièvre symptomatique d’angiocholite calculeuse, in thèse de M. le D' Butel sur la rétention biliam, Paris, 1877.
160. — Observation de péritonite chronique traumatique traitée par le drainage, in thèse de M. le D' Villemin surfa péritonite traumatique, Paris, 1877.
\Qi. — Contribution à l’anatomie pathologique du tétanos-et de la névrite ascendante aiguë. (Arch. de physiologie, 1877.)
162. — Infarctus du cœur par oblitération d’une des artères coronaires. {Soc. méd. deshâp., U décembre 1877.)
163. — Observation de tuberculose intestinale, in thèse d’agrégation de M. le D'Spillmann, Paris, 1878.
164. — Observations d’épithélioma à cellules cylindriques primitif du foie. [Arch. de physiologie normale et pathologique, 1880.)
105. — Observations d’orchites typhoïdiques. (Revue de méd., 10 novembre 1883.)
166. — Note pour servir à l’histoire du tympanisme sous-claviculaire dans la pneumonie. (Soc. méd. des hôp., 11 avril 1884.)
167. — Observations pour servir à l'histoire des kystes hydatiques des poumons. (Arch. de méd. milit., 1885.)
168. — Vingt-trois ténias expulsés le même jour par un malade. {Arch. de méd. milit., m5.)
169. — Contribution à l’étude do la glossite aiguë. {Arch. de méd. milit., 1885.)
170. — Un cas d’embolie de l’artère mésentérique supérieure, {Arch. de méd. milit., i&SI.)
171. — Tentative d’asphyxie par la vapeur de charbon, troubles cérébraux consécutifs. Emphysème sous-cutané. {Soc. méd. des hôp , 27 juin 1890.)
172. — Observations de pleurésie purulente à streptocoques, in Étude sûr la pleurésie à streptocoques, par M. le D'Vignalou, Thèse, Paris, 1890.
— Remarques sur un cas de guérison d’àlaxie locomotrice. (Soc. debiohgie, 3Ü mai 1891.)
174. — Au sujet de la chorée hystérique. {Soc. méd. des hôp., 12 juin 1891.)
175. — Urticaire œdémateuse, localisations sur la muqueuse do l’isthme du gosier. {Soc. méd. des hôp., 5 juillet 1891.)
176. '— Anévrysme de l'aorte thoracique ouvert dans la plèvre gauche. Présentation des pièces anatomiques {Soc. méd. des Adjo., 3 juillet 1891.)
177. — Sur un cas d’hystérie par fulguration. {Soc. méd. des hôp., 30 octobre 1891.)
178. — Téphro-myélite antérieure aiguë chez l’adulte. Leçon clinique. {Médecine moderne, 1892.)
179. — ïi’emblement hystérique chez l’adulte. {Soc. méd. des . hôp., 26 mars 1892.)
180'. — Attaques épileptiformes, incontinence nocturne d’urine, troubles de la sensibilité. {Soc. méd. des hop., 29 avril 1892.)
181. — Artérite syphilitique. Accidents cérébrau.x rapidement mortels. {Soc. méd. des hôp., 1" juillet 1892.)
182. — Infarctus du cœur. {Soc. méd. des hôp., 15 juillet 1892.)
•183. — Acariens de l’oreille du lapin, paraplégie réflexe. {Soc. de . biologie, 27 février 1892.)
184. — Au sujet des kystes hydatiques du foie ouverts dans le péritoine et communiquant avec les voies biliaires. {Soc. méd. des hôp., 16 décembre 1892.)
185. — Endocardite ulcéreuse chez un diabétique. Mort. (Soc. méd. desliàp., 13 janvier 1893.)
186. — Thrombose des sinus cérébraux suite d’otite et infection purulente; doux observations. (Soc. méd. des hôp., 13 janvier 1893.)
187. — Au sujet de la scoliose sciatique. (Soc. méd. des hôp., 12 mai 1893.)
188. — Sur un cas de sarcome primitif du cerveau. (Soc. méd. des Itâp., 26 mai 1893.)
189. — Au sujet de la péritonite aigue rhumatismale. (Soc. méd des hôp., 9 juin 1893.)