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Traité du paludisme, Paris

Le mot paludisme me parait devoir êire adopté à l'exclusion de toutes les autres appellations telles que malaria, fièvres palustres, fièvres intermittentes, etc., employées pour désigner la même maladie.

L'ouvrage est divisé en douze chapitres.

l'endémie palustre A la surface du globe, conditions météoriques ou telluriques qui favorisent le développement de l'endémie ou qui y mettent obstacle, historique des recherches ayant pour but de découvrir l’agent pathogène du paludisme, description do l'hématozoaire, modes d'infection, causes prédisposantes individuelles.

Les chapitrés v, vi et vu sont consacrés à l’élude des formes cliniques : formes régulières (fièvre intermittente, lièvre continue, cachexie), formes irrégulières (accès pernicieux, formes larvées), complications et maladies intereur-

pathogénie des manifestations cliniques et des altérations anatomiques auxquelles

L’hématozoaire du paludisme n'est plus isolé dans la grande classe des parasites, comme il l’était au début de mes recherches; un grand nombre d'espèces animales sont sujelles à des maladies parasitaires qui se rapprochent du paludisme, au point de vue de la nature de l'agent pathogène, et comme l'élude du parasite du paludisme est très difficile, les enseignemenls de la pathologie comparée sont précieux.

Il est probable que c’est en étudiant, chez les animaux, les hématozoaires voisins du microbe du paludisme qu'on arrivera 4 élucider les points qui sont encore obscurs dans l’histoire de ce dernier parasite.

42. — Existe-t-il une variété d’hématozoairès particulière au paludisme iiitertropical? (Archives de parmilologie, 1898, n- 1.)

J'uxposc les résultats do mes recherches sur des malades qui avaient contracté ta paludisme dans les pays tropicaux et qui, après leur retour^en France, avatant

donnant lieu aux fièvres des pays tropicaux. L’évolution du parasite est plus rapide dans les pays tropicaux, les accidents qu’il occasionne sont plus graves, parce que, dans ces pays, le parasite trouve un milieu très favorable à sa pullu-

45. — Rapport sur un travail de M. le D'R. Ross intitulé : Note pour Thistoire du paludisme en dehors de l’organisme humain. {Académie de médecine, 51 janvier 1899.)

Je lais ressortir dans ce Rapport 1 importance 1res grande des recherclies

zoaire du paludisme subissait des transformations caractéristiques dans le corps certains moustiques ; il a très bien décrit les transformations, dans le corps

44. — Paludisme et moustiques. (Journal le Jctnws, 1899 et 1900.)

Historique de la question, analyse des travaux de R. Ross, etc.... Kxposé de

l’endémie palustre et la présence des Culicides du genre Anopkeles. Dans les lucahtés palustres on a toujours trouvé jusqu’ici des Anopkeles. Résultats

45. — Des mesures à prendre contre les moustiques. [Journal des pralîctem, 29 avril 1899.)

J'étudie les moyens de destruction des moustiques et de leurs larves, en particulier par l’huile ou le pétrole répandu en couche mince à la surface de l’eau dans laquelle vivent les larves; Je montre la nécessité de se protéger contre les piqûres des moustiques dans les pays palustres au moyen de moustiquaires.

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46. — Au sujet de la destruction des larves do moustiques par l’huile et le pétrole. (Soc. de biologie, 20 janvier 1900.)

J'expose les résultats de recherclies personnelles sur la deslruction des larves de moustiques; je démontre que l'huile répandue en couche très mince, ù la surface de l'eau tue les larves de moustiques, parce que, au moment où les larves viennent respirer à la surface, des gouttelettes d'huile s'introduisent dans les trachées terminales et les oblitèrent.

47. — Sur un Anoplieles provenant de .Madagascar. (Soc. de biologie, 3 février 1900.)

dans un lot de moustiques provenant de Madagascar.

48. — Rapport sur les travaux de la mission organisée par l’École de médecine tropicale de Liverpool pour l’étude du paludisme à Sierra-I.eone et sur une Instruction pour la prévention du paludisme. (Académie de médecine, a avril 1900.)

49. — Au sujet de l’étude du paludisme. (Académie de médecine, 24 avril 1900.)

Je montre combien il est regrettable que la France ne prenne pas une pari plus active aux recherches scienliliqucs qui se poursuivent partout pour l'élude du paludisme et de sa prophylaxie; le paludisme sévit cependant dans beaucoup de nos colonies el sans aller bien loin, en Algérie, il serait facile d'instituer des recherches inléressantes. Je demande qu'une commission spèciale soit nommée pour l'élude de la question et qu'une mission soit envoyée en Algérie. (Une commission du paludisme a été désignée ù la suite de celte communication.)

uO. — Instruction pour la prophylaxie du paludisme. (Académie de médecine, 29 mai 1900.)

51. — Sur une méthode de coloration des noyaux applicable en particulier à l’étude des hématozoaires endoglobulaires. {Soc. de bîohgtey 15 avril 1899 et 9 juin 1900.)

Les procédés ordinaires de coloration des noyaux ne réussissent pas pour la coloration des noyaux des hématozoaires endoglobulaires et le procédé de Romanowsky qui est employé en général pour cette coloration donne rarement de bons résultats, c’est ce qui m’a engagé à chercher un autre procédé d’un emploi plus facile et plus sûr. Je colore le sang, desséché et fixé dans l'alcool absolu, au moyen d’un mélange d’une solution aqueuse d’éosine à i pour iOOO et d'une solution de bleu de méthylène à l'oxyde d'argent, je traite enfin par le tanin {solution à 5 pour 100). Grâce à cette méthode, j’ai pu faire une étude très complète des noyaux des hématozoaires du paludisme et de beaucoup d’autres hématozoaires, j’ai pu suivre la segmentation des noyaux (corps segmentés ou en rosace) et la formation des flagelles.

52. — Rapport sur le paludisme au XIII® Congrès international de médecine, Paris, 1900.

55. — Paludisme et moustiques, quelques faits recueillis dans le Midi de la France et en Corse. {Soc. de biologie, 24 novembre

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