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Traitement du paludisme in Texl-Book of applied

Therapeutics, 1896.

26. — Cirrhose pulmonaire palustre. [Soc. mcd. des hôp., 26 décembre 1879 et 15 avril 1894.)

monie chronique vraie, sans mélange de tuberculose. Les lésions de celte pneumonie ou cirrhose pulmonaire sont décrites dans la note précitée; j'insiste sur ce fait que, dans les cas observés par moi, l’endothélium pulmonaire s’était transformé sur certains points, au milieu du (issu fibreux de nouvelle formation, en un épithélium é cellules cylindriques.

27. — De Tétiologie du paludisme. (Cominuuicalion au Congrès d’hygiène de Budapest, 1894, et Revue scientifique, 13 octobre 1894.)

la propagation du paludisme par les moustiques, j'écris ; « Les insuccès des essais de culture m’ont conduit à croire que le microbe du paludisme vivait dans le milieu extérieur a 1 état de parasite et j'ai soupçonné les moustiques qui abondent dans toutes les localités palustres et qui jouent déjà un réle très important dans ta propagation de ia filariose. »

28. — I.es liématozoaires de l’homme et des aiiimau.x, 2 vol. in Bibliothèque médicale Charcot-Debove, Paris, 1895. En collaboration avec M. le D' II. liliincbard.

J'indique dans celle note les résuitals auxquels m'a conduit l'examen du sang de malades qui avaient contracté le paludisme au Tonkin, à Madagascar ou au Dahomey et l'examen de préparations de sang palustre qui m'avaient olé envoyées des Indes, de l'île Maurice et de Rio-Janeiro. Dans ces échantilions de sang palustre de provenances si variées j'ai trouvé les mêmes hématozoaires qu'en Algérie. Je conclus que les fièvres des régions tropicales ne sont pas produites par un hématozoaire spécial.

54. — Comment prend-on le paludisme? (Ilevue d’Iiygihw, 20 décembre 1896.) ' .

J'examine les opinions qui ont cours : infection par l’air, infection par l'eau ; je montre que ces modes d'infection ne sont pas démontrés, enfin j'expose les faits qui militent en faveur d'une troisième opinion, celle de l’infection par les moustiques. J’écris : » L’hypothèse que j’ai émise au sujet du rôle des moustiques gagne du terrain, elle est considérée par plusieure observateurs des plus compétents comme la plus vraisemhlahle, comme celle qui s'accorde le mieux avec ce que nous savons des circonstances dans lesquelles se produit l'infection palustre, ii

35. — Du rôle de la rate dans le paludisme. (Académie de médecine, 16 février 1897.)

Le paludisme est de toutes les maladies infectieuses celle qui donne lieu aux altérations les plus constantes et les plus profondes de la rate, il est donc intéressant d'étudier le rôle que joue la rate chez les malades atteints de pahi-

Dans le paludisme aigu, les hématozoaires et les éléments pigmentés qui proviennent de leur destruction s'accumulent principalement dans la rate, qui présente par suite une teinte brunétre caractéristique et qui est plus ou moins tuméfiée 1 chez les anciens palustres qui succombent i une maladie intercurrente, c'est seulement dans la rate qu’on trouve des liématozoaires libres ou inclus dans de grandes cellules.

Lorsque, chez des malades atteints de fièvre palustre, on examine le sang obtenu par ponction de la rate, on y trouve presque toujours des hématozoaires en plus

Il semble donc bien que la rate est le siège d'élection de l'hématozoaire du paludisme.

Les résultats de la Splénectomie, qui, dans ces dernières années, aété pratiquée souvent pour liypersplénie palustre, sont très intéressants; les opérés ne sont

pas à l’abri de la fièvre palustre, mais la fièvre loin d’être aggravée chez eux semble au contraire présenter moins de gravité, ce qui ne devrait pas être si la rate avait un rôle de défense.

La rate loin de protéger l’organisme contre l’hématozoaire du paludisme sert au contraire de refuge à ce parasite qui y reste souvent à l’état latent.

La splénectomie peut être pratiquée par suite, sans qu'on ait à redouter ses

indiquée d’ailleurs que dans les cas assez rares où la rate volumineuse et déplacée ou flottante donne lieu h des accidents graves.

56. — Géographie medicale du paludisme. (Journal le Janus, 1897.)

57. — Au sujet d’une altération du sang qui pourrait être confondue avec les altérations du sang palustre. (iSoc. de bioloffie, 27 mars 1897.)

H s'agit de préparations de sang qui m’avaient été envoyées de Mayotte et qui contenaient de nombreux globules rouges nucléés. Je montre qu’il est facile d’éviter la confusion avec les hématozoaires du paludisme.

58. — Sur le pigment noir palustre. {Soc. de bioloffie, 8 mai 1897.)

J’insiste sur les caractères différentiels du pigment noir palustre eldu pigment ocre; ce dernier se rencontre dans un grand nombre de maladies étrangères au paludisme.

59. — Des fièvres palustres larvées. (Journal des praticiens, 51 juillet 1897.)

Je passe en revue les états morbides très nombreux qui ont été décrits sous le nom de fièvres palustres larvées et je conclus comme il suit : « La question des fièvres larvées n’est pas encore bien élucidée; beaucoup d’observations sont anciennes, incomplètes, discutables au point de vue de la nature de la maladie. On comprend d’ailleurs qu’il soit souvent difficile de distinguer, des manifestations palustres proprement dites, les maladies accidentelles qui se développent chez les malades atteints de paludisme et qui prennent parfois chez eux une fréquence exceptionnelle parce qu’elles trouvent, chez dos sujets anémiés, affaiblis, un

lemin favorable. Il sera indispensable d'apporter des faits nouveaux recueillis avec soin et de tenir compte, ù l'avenir, des résultats de l'examen hislologiquo du sang pour le diagnoslic des accidents larvés du paludisme. »

40. — Des accidents auxquels peut donner naissance l’emploi des sels de quinine. {Journal des praticiens, tl octobre 1897.)

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