‹ Titres et travaux scientifiquesChapitre 8 sur 16 · Geu. Ilæmogregarina, Danilewsky · texte numérisé non relu

Geu. Ilæmogregarina, Danilewsky

H. ranarum Ray Lankester. (Parasite de Ilana esculenta.)

IL magna Grassi et Feletti. (Id.)

IL splendens A. Labbé. (Id.)

H. Stepanowi Danilewsky. (Parasite de Cistudo eiiropæa.)

H. lacertarum Danilewsky. ’’

IL pythonis Billet. (Ophidiens.)

H. bungari Billet. (Id.)

H. Joannoni Hagenmuller. (Id.)

il. platydaclyli Billet. (Chez un Saurien voisin des Geckos.)

55. — Des hématozoaires voisins de ceux du paludisme observés chez les oiseaux. {Soc. de biologie, 5 juillet 1890.)

Je décris dans celte note des hématozoaires que j'ai trouvés dans le sang du geai et qui sont identiques à ceux qui avaient été signalés déjà par Danilewsky et Metchnikoir. Ces hématozoaires se rapprochent beaucoup des liématozoaires du

56. — Sur des hématozoaires de l’alouette voisins de ceux du paludisme. (Soc. de biologie, 23 mai 1891.)

Les hématozoaires de l'alouette se présentent sous les formes suivantes ;

1" Corpuscules endoglohulaires formant de petites taches claires sur les hématies; le diamètre des plus petits de ces éléments mesure 1 p. environ; au centre de chaque corpuscule on distingue d'ordinaire quelques grains de pigment. Une même hématie renferme parfois deux de ces corpuscules.

Corps sphériques inclus comme les précédents dans les hématies, mais plus

5» Corps allongés, ovalaires ou en croissant; ces éléments, qui ne paraissent être qu'une variété des précédents, occupent souvent toute la longueur de l’hématie dans laquelle ils se sont développés. L'hématie est plus ou moins déformée

sphériques des grains pigmentés.

4" Corps sphériques ou allongés, pigmentés, libres; le diamètre des corps sphériques est égal ou un peu supérieur à celui des leucocytes ; on trouve souvent, à côté de ces éléments parasitaires, des déhris des hématies qui les renfer-

On observe quelquefois, à la périphérie des corps sphériques, des flagelles qui ont la plus grande analogie avec ceux que j’ai décrits dans le sang palustre. Les mouvements sont très vifs et très variés.

Les flagelles s’observent aussi à l’état de liberté.

La grande analogie morphologique de cet hématozoaire de l’alouette avec l’hématozoaire du paludisme est incontestable, mais cette analogie n’implique pas l'identité des parasites.

L’hématozoaire des oiseaux s’observe chez des animaux qui ne proviennent pas des régions palustres.

57. — Des hématozoaires des oiseaux voisins de l’hématozoaire du

paludisme. {Soc. de biologie, 21 novembre 1891.)

Dans celte nouvelle eommunicalion sur les hématozoaires des oiseaux, j'éludio les hématozoaires du pinson et du pigeon. Ces hématozoaires ont une grande analogie avec ceux du geai et de l'alouette. Les saisons ont une grande influence sur cette maladie parasitaire des oiseaux comme sur le paludisme; au mois d’août, j'ai rencontré ces hémalozoaires, chez des pinsons achetés à Paris, cinq

Je n'ai pas réussi à trouver les hémalozoaires chez les pigeons d’origine française, mais j'ai pu étudier ces parasites chez des pigeons venant de la Toscane. Les différents aspects de ces hémalozoaires des oiseaux me paraissent représenter des stades du développement d’un même parasite polymorphe.

58. — De l’existence d’un hématozoaire endoglobulaire chez Padda oryzkom. {Soc. de biologie, 50 avril 1898.)

L'hématozoaire endoglobulaire que j'ai trouvé chez Padda oryzimm paraît identique à l'hématozoaire qui a été décrit chez d'autres oiseaux sous le nom de Laverania Danilewskyi ou de Hæmamœba Danilewskyi. Padda onjzivora vient du Tonkin ou de Cochinchine, on peut se le procurer facilement et à bon marché, ce qui le recommande à l’attention de tous les observateurs qui désirent étudier les hématozoaires endoglobulaires.

59. — Au sujet de l’hématozoaire endoglobulaire de Padda oryzivora. (Soc. de biologie, 13 janvier 1900.)

II. Damkwskyi, colorés par mon procédé de coloration (voir p. 17 de cette notice), de petits éléments qui me paraissent représenter les formes de multiplication endogène du parasite.

Ces éléments ont une forme sphérique ou, plus souvent, allongée, ovalaire; ils mesurent 2 .1 3 p. dons le plus grand diamètre ; ils paraissent libres ou bien

cellules, ils se trouvent quelquefois à l’intérieur des noyaux.

Le noyau des parasites contient un karyosome entouré presque toujours par des granulations de chromatine qui se colorent en rouge violet comme le karyosome (par le procédé indiqué plus haut), mais un peu moins fortement. Le proloplasma a une teinte bleuâtre, il ne contient jamais de granulations de Pigmetih ^ ^ .

m’a paru être en voie de segmentation. ^

CO. — Contribution à l’olude de Laverania Danitewshji. {Soc. de biologie, 8 juillet 1899.)

Il s'agit du parasite endoglobulaîre des oiseaux qui me paraît devoir être désigné sous le nom de Hæmatnœba Danikmkyi.

Mac Callum et Opie avaient déji signalé l'existence d'éléments femelles et d'éléments mâles, ces derniers donnant naissance aux flagelles. Par mon procédé

Dans une même hématie on peut trouver deux éléments femelles, deux élé-

61. — Conlribulion à l’étude de Pyrosoma bigemimm. {Soc. de biologie, 29 juillet 1899.) (En collaboration avec M. le D'Nicolle).

Pymoma bigemimm ou mieux Piroplmma bigemimm est t'agent pathogène de la maladie des hovidés qui est connue sous le nom de Fièvre in Texas et qui donne lieu souvent à de graves épizooties.

En employant la méthode de coloration que je préconise (p. 17 de cette notice),

des noyaux de ces hématozoaires et de la multiplication par division (fig. 3).

Après coloration, on distingue nettement un karyosome qui est situé à l’extrémité élargie; ce karyosome sphérique ou ovalaire se colore en rouge violacé, il mesure 0p,7à0;fc9de diamètre. Une zone claire qui existe autour du karyosome représente la partie périphérique du noyau, ou bien le noyau entier se

On trouve quelquefois dans une même hématie quatre éléments parasitaires ovalaires ou piriformes (fig. 14 et 15). La production do quatre parasites au lieu de doux, ce qui est la règle, s’explique de deux manières : ou bien l’hématie a

seul élément parasitaire a subi une division en quatre. Nous avons vu, à plusieurs reprises, des éléments dans lesquels le karyosome s'était divisé en quatre.

62. — Hématozoaires ondoglobulaires du mouton. {Soc. de biologie, 21 octobre 1899.) (En collaboration avec M. le D'Nicolle'.)

L’hématozoaire endoglobulaire trouvé par nous dans le sang du mouton et dont nous avons donné la description est probablement le même que celui que Babès avait déjà signalé en Roumanie et Bonome, à Padoue, en 1895.

L’hématozoaire endoglobulaire du mouton se rapproche évidemment, par sa structure simple et par son mode de reproduction endogène, du parasite de la Fièvre du Texas ou Piropîama bigeminum; nous l'avons rangé dans le même genre que ce dernier parasite sous le nom de Piroptasma ovis Starcovici.

05. — Con{r\hniion!i.Vé\üàe(}iQHæmogregarinaStepanowi.(Soc,de biologie, 1" et 8 octobre 1898.)

Dans ce travail je décris les formes de multiplication de IL Stepanowi qu’on ne connaissait pas encore.

La figure 4 représente les différents aspects du parasite qui est commun chez les tortues d'eau {Cistudo europœa).

Illfii

duction du parasite. Ces éléments, de forme ovoïde, mesurent 10 à 16 v de long sur 4 à 6 de large; endoglobulaires d’abord, ils deviennent ensuite libres. Ces éléments contiennent un nombre variable de noyaux de chromatine qui se colorent fortement par le bleu de méthylène; les noyaux arrondis ou allongés ont souvent une disposition assez régulière; on en trouve trois ou quatre à chaque extrémité; leur nombre est rarement supérieur à dix.

A une phase plus avancée, les contours des éléments embryonnaires se dessinent; tanWt ces éléments forment une espèce de barillet; tantôt leur disposition est irrégulière.

Les éléments embryonnaires libres ou endoglobulaires sont allongés, renflés è une extrémité, effllés à l’autre; le noyau ovalaire, assez gros, est situé du côté de l’extrétnité renflée. Ces éléments mesurent 6 à 8 n de long; ils sont

04. — Contribution à l’étude de Drepanidium ramrum. (Soc. de biologie, 22 octobre 1898.)

L’aspect sous lequel le parasite adulte se présente dans le sang est bien connu depuis les recherches de Lankester, mais les formes de multiplication sont décrites dans cette note pour la première fois, elles sont d’ailleurs d’une observation assez difficile.

On ne trouve jamais de formes de reproduction dans le sang de la grande circulation ; pour observer ces formes, il faut sacrifier une grenouille infectée

La rate est le foyer de prédilection des Drepanidiums. Alors môme que les parasites ont été notés comme rares dans le sang pris à la périphérie, on les trouve en grand nombre dans la rate; quelquefois les Drepanidium sont si nombreux que, dans les frottis de rate, on en voit des amas de 8, 10 et davantage. Il est fréquent de trouver des Drepanidiums accolés au nombre de deux ou trois; je n’ai jamais constaté l’existence d’une véritable conju-

Les^parasites sont beaucoup plus rares daus les frottis du foie et surtout dans

Les formes de reproduction se présentent sous l’aspect d’éléments sphériques ou de forme irrégulière, de 4 à 8 u de diamètre, qui dérivent évidemment de Drepanidiums devenus globuleux. Chacun de ces éléments contient de deux à six noyaux de chromatine situés à la périphérie. Ces noyaux arrondis ou ovalaires se colorent en violet foncé par l’hématéine, tandis que le reste de l’élément se colore en violet clair. A une phase plus avancée de développement.

Les formes de reproduction ont la pins grande analogie avec r»llns Uxmogregarina Stepamwi.

Le mot Drepanidium ayant déjà été employé, Drepmidium ramrum doit prendre le nom de Hæmogregarina mnarum sous lequel je l'ai inscrit dans mon essoi.de classification des hématozoaires endoglobulaires.

65. — Sur le bacille parasite des hématies de Rana escuknla. (Soc. de biologie, 13 mai 1899.)

Lorequ'on examine le sang de Ram esadenla, on voit souvent dans les hématies des taches claires et, dans ces taches claires, des hacillcs qui ont été décrits par Kriise. D'après Gahritchewsky les bacilles de Kruse seraient

La ligure 5 représente des hématies de grenouille contenant des bacilles de Kruse.

motifs suivants : 1® Lorsqu'on examine à l'état frais les prétendues amibes, on n’observe jamais de mouvements amiboides; 2® les bacilles sont très mobiles dans l’intérieur des espaces clairs les plus grands, ce qui indique qu ils se trouvent dons une cavité renfermant un liquide et non dans le protoplasma

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espaces clairs "ne se colorent pas: aucune mélliode de coloration ne permet de mettre en évidence un noyau ; 5» après dissolution de l'hémoglobine et colora-

6" on n’observe aucune forme de reproduction des prétendues amibes.

66. — Dégénérescence granuleuse des hématies de Thippocampe. (Soc. de biologie, 7 avril 1900.)

MM. Sabrazès et Muratet ayant décrit des hématozoaires endoglobulaires de rhippocampe, j'ai cherché è vérifier leurs recherches et j’ai constaté qu’il s’agissait en réalité d’une altération des globules rouges et non d’un

67. — Sur une cause d'erreur dans l’examen du sang contenant des microbes et des hématozoaires endoglobulaires en particulier. (Soc. debiologie, 7 juillet 1900.)

lorequ^on fait un frottis avec du sang contenant des hématozoaires endoglobulaires, les hématies parasitées, plus faeilement entraînées que les autres, s'accumulentà la partie terminale du froltis; celte cause d’erreur est très apparente.

B. - Travaux sur les Sporozoaires.

68. — Sur une Coccidto du goujon. (Suc. de bmlngio- SO octobre 1897.)

J’ai trouvé celte Coccidie dans la rate, dans le foie, dans les rein: testln de Gotiofluvialilü; il s’agit d’un Cccddium auquel i’ai don Coeddium Mdchnikovi.

Cette Coccidie pré.sente une particularité intéressante ■ elle est jours associée chez le goujon é une Myxosporidie (Mywbolm ovifo.

endogène) ; il serait difficile d’expliquer aulrenient comment certaines Myxosporidies sont bourrées de Coccidics dont le nombre peut être évalué à plusieurs

M. A. Wierzejski a observé en Silésie, chez des carpes, une épizootie produite par le développement de Myiosporidies et de Coccidies en grand nombre dans l'intestin ; les Myxosporidics tronvées dans les carpes malades contenaient des spores de Myxobolm et des Coccidies enkystées avec quatre spores ou des spores isolées de Coccidtum.

Cette maladie des carpes a évidemment la plus grande analogie avec celle que j’ai décrite chez le goujon.

70, — Sur les modes de reproduction de Klossia helicina Schneider. {Soc. de biologie, 26 novembre 1898.)

Il résulte de mes recherches que chez KIossia helicina comme chez la plupart des Coccidies il existe deux modes de reproduction : reproduction asexuée et reproduction sexuée, cette dernière aboutissant à la formation de spores durables. La reproduction asexuée se fait très simplement, c’est la forme eimérienne

zoïtes qui deviennent libres, et qui propagent l’infection dons le rein des KIossia.

par Schaudinn et Siedlecki. Les microgamètes ne se forment pas directement ; il y a d’abord produclion de cellules mères de microgamètes ou microgamélocytes ; c’est seulement lorsque ces éléments sont arrivés au contact des Coccidies mères qu’ils donnent naissance aux microgamètes.

rent 3 ,u. de long environ sur L p. de large, ils sont légèrement effilés aux extrémités. L’un des microgamètes pénètre dans laCoecidie et arrive au contact du karyosome femelle, les autres microgamètes se retrouvent à la surface de la Coccidie.

Quand la chromatine mêle s’est unie à la chromatine femelle, la Coccidie s’enkyste, le'protoplasma se rétracte, des noyaux de chromatine apparaissent à la

71. — Sur les modes de reproduction d’huspova Lacazei. {Suc. de biologie, 10 décembre 1898.)

Cette élude a été faite sur des alouettes que j’avais achetées pour étudier des Je décris la reproduction asexuée et la rep'i oduction sexuée de hospora ram.

La reproduction asexuée est du type eimdrien classique. J’ai suivi 1( phases de la reproduction sexuée : formation des microgamèles, d’un microgamète dans une Coccidie, division du noyau, cnkystcmci:

72. — Au sujet des altérations cellulaires produites par les Coccidies. (Soc. de biologie, 28 avril 1900.)

nent, donnent lieu d’abord à l'hypertrophie des noyaux ; il en est de même de certains hématozoaires endoglobulaires. Je cite comme exemple l'Hémogrégarine de Crotalus confluentm qui détermine une hvperlrophie très marquée des noyaux des hématies parasitées.

Dans les organes envahis par les Coccidies,les altérations ne sont pas limitées

cellules des altérations qui peuvent se rapporter aux types suivants: 1” haryokinése des cellules épithéliales de l’organe malade ; 2° prolifération des cellules du tissu conjonctif ; 3» formation de tissu flbreux qui engloble les amas de Coccidies cl qui constitue un mode de guérison de la maladie.

73. — Sur une Myxosporidie des reins de la tortue. {Soc. de Jiotojte, ■17 juillet 1897.)

71. —Sur le Myxidium Danilewskgi. {Soc. de biologie, 8 janvier 1898.)

Dans ces notes je décris une Myxosporidie nouvelle, My.'cidium Danilewskyi, trouvée dans les reins de la tortue d’eau (Cütudo europæa).

La flgure 7 montre les aspects que présentent les Myxosporidies dans les tubes du rein.

Les spores ont une grande analogie avec les spores de Myxidium Lieberkuhm,

large, tandis que les spores de Myxidium Lieberkuhni mesurent 18 çx de long sur 4 J 5 p. de large.

D’abord accolées deux à deux, les spores deviennent libres et prennent en dernier lieu une forme en navette régulière, symétrique par rapport au grand axe. On distingue un double contour, et, après coloration par la satranine, un noyau situé à la partie moyenne (fig. 5 et 6).

La flgure 6 représente une spore traitée par l’acide azotique, après sortie d’un des filaments contenus dans les capsules polaires.

Les Myxosporidics eiilièrcs exlraites de la vésicule biliaire ont une forjne discoïde, le diamètre peut atteindre 2 railliraètrcs, l’épaisseur est variable; la coloralion est biancliélrc.

L'examen microscopique, à l'elat frais, montre un ectoplasme tiansparent mince, de structure homogène, un endoplasme qui renferme des granulations plus ou moins réfringentes et dos spores en nombre variable.

port ù la partie moyenne. A chaque extrémité, on voit une capsule polaire; vers la partie moyenne, un espace clair, souvent difficile ù distinguer à l'état frais.

renferme les noyaux.

Les dimensions des spores sont les suivantes : longueur (mesurée sur la corde de l'arc), 28 f»; largeur, 4 p 3.

Les spores sont isolées ou plus souvent réunies |iar deux.

Lorsqu’on fait agir pendant quelques minutes l'acide azotique sur les spores, on constate souvent que, des capsules polaires, sortent des filaments qui sont courts et coniques; la longueur des filaments est égale à peu prés é celle des capsules polaires.

Par le rouge de Magenta, les capsules polaires se colorent en rouge avec, à l'extrémité interne de cliaque capsule, un noyau de chromatine qui se colore plus fortement que les capsules polaires ; la partie centrale de la spore est colorée on rose et à l'intérieur se détachent en rouge foncé deux noyaux.

70. — Sur quelques particularités de révolution d’une Gréjfaritic et la réaction de la cellule-hôte. (Soc. de biolorjie, 0 juin 1900.) (lin collaboration avec M. Mesnil.)

77. — Sur la morphologie des Sarcospoi'idies. (Soc. de biologie, 25 mars 1899.)

78. — De la sarcocyslliie (toxine des Sarcosporidies). (Suc. de biologie, 29 avril 1899.)

(En collaboration avec .\1. Mesnil.)

.Nos recherches ont portii à la tels sur la morphologie et sur la physiologie des

Au point de vue nioiphologiqiie, nous avons luonlrc que la SarcosporUlie fusiforme, logée à l'intérieur d'une fibre musculaire striée, avail une membrane très

façon donlliî parasite fiisironiic grossissait peu à peu, hyperlrophiant la eellule musculaire, puis faisant disparaître peu à peu la substance musculaire, et

81, — Sur l’agglutination dns Trypanosonins dn rat par divers sérums. (Soc. de hiolofiie, 10 novembre 1900.)

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