‹ Titres et travaux scientifiques (volume 2)Chapitre 18 sur 39 · Érythème facial dû à la cocaïne · texte numérisé non relu

Érythème facial dû à la cocaïne

(Bulletins et Mémoires de la Société française d’otologie, laryngotomie et rhinologie, 1893.)

L’auteur a observé trois cas de pseudo-érysipèle dus à la cocaïne. L’un d’eux particulièrement intéressant, a trait à une dame de soixante ans qui, à la suite de l’influenza eut un coryza à répétition et du jetage nasal dus à l’hypertrophie du cornet inférieur. Pour la soulager, on lui prescrivit des prises d’un mélange de salol et de cocaïne, qui provoquèrent chez elle des accidents sérieux.

Voulant tâter la susceptibilité de la malade, et tenter la galvanocautérisation sur le cornet, l’auteur badigeonne légèrement la muqueuse nasale avec de la cocaïne au cinquième.

Quelques heures après : éternuments, écroulement nasal abondant, battements douloureux dans la joue et la tempe droite, agi-

Le lendemain érythème éri ypélateux ayant débuté par la fosse, nasale. Deux jours après, guérison, mais rejet par la narine d’une couenne analogue à celle que l’on trouve dans les rhinites fibrineuses.

La malade avait eu des accidents analogues avec les prises de cocaïne.

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