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CITATIONS ET DÉCORATIONS

(Juin 1916 - Main de Massiges)

Citation à l'ordre de la S* Division d'infanterie (Juillet 1916 - Verdun)

Citation à l'ordre du 117" Régiment d’infanterie (Juillet 1918 - Deuxième bataille de la Marne)

{En collaboration amc M. Lecène. Joarnal d’urologie médicale et chirurgicale, n° k, avril 19i2, pp. li93- 502.— 4 Kg.)-

Les formations aponévrotiques de la

GO-MAXILLAIKE CHEZ l'uOMME ET CHEZ (

MiFÈREs. (En collaboration avec Vire, de l’anatomie et de la physiologie, XLI.

n- 5, pp. 427-482, et n" «, pp. fiiS-704 Sur le même sujet. Communication a i

MARTEAU ET CERTAINES FORMATIONS FIBREUSES. (Eli

collaboration avec P. Reinhold, une brochure W p., Il fig., Paris, Amédée Legrand, éditeur).

Anatomie et Mokfiiologie d’une anomalie héréditaire

bia). (Supplément an Bulletin biologique de France et de Belgique, I5i pages. — 54 Fig.).

PLÈTE DE LA. VESSIE. Joumol d’urologic médicale et chirargicale, n° 1, janvier i9i2, pp. li3-66, et n° 2, février 1912, pp. 205-234. — 9 Fig.

au péritoine. Tout en remarquant qu’aucun feuillet fibreux vésical n'existe pas.

Anatomie descriptive et topographique des racines

RACHIDIENNES POSTÉRIEURES. LeS DIVERS PROCÉDÉS DE

RADICOTOMIE POSTÉRIEURE. {Opérations, àe .Foerster, Van Gehugiiten. Guleke. {Thèse de Paris mi-im,

îOi pages. 9 planches et figures).

J’ai étudié au point de vue macroscopique la portion intradurale des racines rachidiennes postérieures. J’ai recher* ché sujccessivement lem*s formes, leurs dimensions, leur direction, leur mode de pénétration dans la moelle, leurs rapports avec les méninges (dure-mère et ligament dentelé) et avec les vaisseaux intra-méningés. J’ai vérifié les différents points osseux, indiqués comme pouvant servir à repérer les racines.

Examinant les applications possibles aux interventions chirurgicales, je me suis arreté à l’étude des plans superfioiels de la région vertébrale poslétieurc et notamment j’ai recherché la disposition des artères des masses sacro-lombaires.

Lorsque le canal i-achidien est largement ouvert par l’aminectomie, un.simple coup d’œil permet de voir des différences très sensibles entre les racines des diverses régioins. On peut reconnaître types de racines rachidiennes .postérieures ; il n’existe pour ainsi dire pas de forme de passage. .11 existe : un type cervical supérieur, un fvpe cei’vical inférieur, un type dorsal, un type lombo-sacré. Chaque type de racine ne répond pas exactement à la région de même nom de la moelle ; ce n’est pas non plus l’apparition des renflements. cervicaux et lombaires qui détermine l’apparition du type radiculaire (la 4* cervicale se détache du renflement cer-

upérieures ont de 4 à 5 filets, cines inférieures de 2 à 3. Le

3nt plus petit dans la région

scuse. Il en résulte que depuis la région dorsale inférieure, les racines postérieures peuvent venir au eontact des racines antérieures dans toute la moitié externe de leur trajet. Il faut remarquer que lorsque le ligament dentelé se rétré-

sa partie externe épaisse, aloçs plus rapprochée de la moelle garde toute sa largeur.

Anastomoses des racines rachidiennes postkriei:res

Il n’existe pas d’anastomoses entre les racines postérieures et les racines antérieures, nous n’avons pu là que confirmer les données classiques. Les anastomoses entre les diverses racines postérieures sont fréquentes, elles se font entre deux racines voisines, pas une seule fois nous n’avons vu de filets sautant une racine. La fréquence des anastomoses est variable suivant les régions; elles existent dans :^3 % des cas, dans la région cervicale; 28 % dans la région dorsale; 16 % dans la région lombaire; 4 % dans la région sacrée.

Le volume des anastomoses est très variable, tantôt elles sont très développées, tantôt elles sont très grêles.

Il existe 3 types très nets d’anastomoses.

i®*' Type : un filet presque vertical parallèle à la moelle, est tendu d’une racine à la suivante à i millim. environ en dehors du névraxe.

9.” Type : un filet se détache de la racine supérieure tout contre la moelle et se porte obliquement en bas en dehors vers la racine sous-jacente qu’il atteint presque au niveau de l’orifice durai. Les anastomoses de cette variété peuvent alteindre une grande, longueur, notamment à la région lombo-sacrée (nous en avons vu une de i46 millim. de long).

3* Type ; l’anastomose présente une forme en Y, la branche coininuno nuit de la moelle dans l’espace (jui sépare deux racines, les deux branches rejoignent les racines sus et sous-jacentes, tai^lôt près de la moelle, tantôt près du

point de perforation de la dure-mère. Dans un cas nous avons vu les deux branches perforer isolément la dure-mère. L’anastomose en Y semble n’exister qu’à la région cer-

II existe quelques auti'os types d'anastomoses, mais ils sont tout a fait exceptionnels ; anastomose horizontale, anastomose en X. L’existence de ces anastomoses est intéressante et au point de vue clinique et au point de vue de l’anatomie chirurgicale pour le repérage des racines.

Les points osseux indiqués comme repère des racines

RACHIDIENNES POSTÉRIEURES ET LA VALEUR QU’iL FAUT

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