LEUR ATTRIBUER
On cherche encore aujourd’hui, faute de mieux, à se servir des apophyses épineuses, comme de repère. Nous avons été amené à reprendre l’étude do ces apophyses et nous sommes arrivés à cette conclusion, que les points de repère donnés sont faux ou nettement insuffisants. Les variations osseuses, très importantes, rendent la recherche d’un point fixe à peu près impossible. Bien plus, il existe de grandes variations individuelles dans la hauteur de l’émergence médullaire des racines, indépendamment de la longueur absolue de la moelle. Pas plus que pour l’émergence médullaire, les saillies osseuses no peuvent servir de repère pour la localisation du point de perforation durai, contrairement à l’opinion avancée par certains auteurs allemands.
Les BRANCHES POSTÉRIEURES DES ARTÈRES LOMBAIRES
Les branches poslérieiiécs des artères lombaires ou tronc dorso-spinal n’apparaissent pas au bord interne du muscle inter-transversaire avec la régularité qu’il est classique d’in-
naux gagnant les ganglions sus-claviculaires ou les ganglions de la chaîne cervicale.
Au cours des préparations jamais des injections complè-
il est souvent impossible de séparer exactement au point de vue lymphati(jue les différents lobes pulmonaires, soit que les scissures interlobaires soient incomplètes, soit que des
Il est classique de décrire des lymphatiques superficiels et des lymphatiques,profonds. Au niveau du pédicule pulmonaire, le trajet de ces divers canaux est constant pour chaque lobe, ou tout au moins il existe plusieurs types constants. Pour le lobe supérieur droit : canaux en avant de la
l'aponévroso ptérygo temporo-mcurillaire, formation moins étendue en hauteur, ne masquant que la moitié suj)érieure de la face externe de la première: 3®' une lame vasculaire, ,qui entoure la partie initiale du tronc de la maxillaire interne et qui s’épanouit en une lame continue en avant et en dehore des deux autres formations entre elles et
le muscle ptérygoïdien externe.
Nous avons précisé les insertions do l’aponévrose interptérygoïdienne, insistant notamment sur la disposition de son bord antérieur, qui présente deux segments, un supérieur lixé à l’aile externe de la ptérygoïde, un inférieur libre longé par le. nerf lingual. Nous avons vu également que le bord supérieur se prolonge à la base du crâne, beaucoup
branches artérielles et des nerfs, rapports variables avec les variétés du tronc de l’aiière, mais constantes dans chaque
l,a lame vasculaire est représentée à l’origine du tronc artériel par un manchon celluleux qui entoure l’artère, puis elle s’étale, formant une lame continue située en arrière du muscle ptérygoïdien externe et affectant une forme trapézoïdale, en haut elle se continue sur le plan sous-temporal qu’elle.tapisse, appliquant les nerfs temporaux contre l’os, et se comportant d’une façon un peu variable à la, face profonde du muscle temporal.
La lame vasculaire émet deux prolongements, un s’engage entre les deux aponévroses inter-pterygoïdiennes, accom^ pagnant et englobant les collatérales de l’artère maxillaire Interne ainsi que le nerf auriculo-ternporal, l’autre prolongement est sous-tendu par l’artère temporale profonde moyenne, il recouvre la moitié externe de la face superficielle du ptéiygoïdien externe.
Nous avons recherche la disposition des formations aponévrotiques de la région ptei^go-maxillaire, chez un certain nombre de mammifères, et nous avens essayé do comprendre le mode d’apparition de cos formations.
Nos dissections ont porté sur un assez grand nombre do pièces, de singes, chiens, chats, lapins, cobayes, chevaux, chevreuil et bœufs. Nous ne nous sommes pas aiTôtés à suivre un phylum. nous nous sommes contentés de faire des constatations. L’ostéologie de la région doit etre étudiée avec soin et la disposition musculaire doit être établie d’une façon très précise pour comprendre la valeur des formations.
La lame ptérygo-temporo-maxülairc n’existe que chez les primates. Chez les singes inférieurs l’aile externe de la ptélygoïde s’étend très loin en aiTière, elle est perforée d’un orifice dans lequel s’engagent les nerfs temporaux; la lame aponévrotiqiie apparaît au bord postérieur de l’aile externe
quand celle-ci commence à i-égj-esser. Plus la surface osseuse diminue, plus la lame aponevrotiquo s’étend.
musculaires régressés.
La région postérieure maxillo-glasérienne, et sphéno-maxillaire est mince et celluleuse, chez les .animaux dont le ptérygoïdien interne s’étend très en arrière (rongeurs). Le ptérygoïdien interne s’étend moins loin en arrière, on voit apparaître en amère de lui un ligament maxillo-glasérien renforcé de cordelettes fibreuses verticales (cairnivores). Plus
la partie libre de la lame celluleuse primitive est grande, plus le champ renforcé aponévrotique est large et épais (ruminants, cheval, singes). C’est au contraire l’évolution de la partie inférieure du temporal et de la partie postérieure du mylo-hyoïdien qui explique la formation du segment inférieur de l’aponévrose. Chez les ruminants, le temporal descend très bas et recouvre l’orilicc d’entrée du canal dentaire; chez les rongeurs, c’est le mylo-hyoïdien qui recouvre cet orifice, ni dans un cas, ni dons l’autre il n’y a d’aponé-
que chez les animaux dont les muscles .ont un territoire plus elle est très développée chez le singe.
Lk.s aponévroses iNTER-pTÉRYGOimENNES. (En Collaboration avec Virenque. Presse Médicale, n° 82, oct. i9i3).
J’ai résumé dans cet article nos recherches exposées avec détail dans le travail précédent.
Les formations aponévrotiques de la région ptérycg- MAXiLLAiRE. {Communication à la iù" réunion de Vanfiociation des anatomistes, Lausanne, lOiS).
Connexions du muscle temporal et du muscle bucci-
NATEUR. Rapports du nerf buccal. Bibliographi:’. anatomique, t. XXIV, pp. 15-20. — / Fig.
Cette étude, faite sur 20 pièces, nous a permis de consister l’existence de connexions constantes entre le temporal cl le buccinateur. Ces connexions se font en deux points diflcrenls. C faisceau profond du muscle temporal né de la face inférieure de la grande aile du sphénoïde, ne se fixe pas seulement sur la ligne oblique interne comme le décrivent les auteurs, mais la plus grande partie de ses fibres croisant la ligne oblique interne viennent s’insérer dans la fosse osseuse ti'iangulairc, limitée par les deux lignes obliques et le bord postérieur du dernier alvéole, au contact du buccinateur. Les fibres les plus superficielles du faisceau profond du temporal se continuent avec les fibres les plus inférieures du buccinatcur. 2® Une lame fibreuse se détache de la face profonde du tendon principal du temporal oblique en bas, en avant, en dedans, elle s’épanouit à la surface du buecinateur. Cette lame existe chez un certain nombre d’animaux. Ia> nerf buccal est appliqué à la face jirofonde du faisceau sphénoïdal du temporal ; il s’engage dans le triangle musculo^aponévrotique formé par la lamelle fibreuse, le temporaf et la face superficielle du i)urc\nateur. Le.s travaux récents sur le développement des divers gi'oiipes musculaires ne permettent pas d’interpréter ces connexions.