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XXIV. pp.m--2i0.—2 Fig

Nos recherches ont porté sur 20 sujets : La veine grande azygos est dès son origine située dans le thorax. Elle naît par une ou deux racines : une racine externe volumineuse est constante ; une racine interne grêle est inconstante.

La racine externe est formée par l’union de la veine lombaire ascendante et do la 12" veine intercostale, La lombaire

et gagne la cavité tboracique en passant avec le muscle sous l’arcade du psoas, elle se jette souvent à contre-courant dans la 12" , intercostale

La racine interne inconstante (12 fois sur 20) naît de la face postérieure do la veine cave inférieure à la hauteur de la 1" ou de la 2* lombaire. Elle traverse le diaphragme pour gagner le thorax ; le plus souvent elle passe avec le grand splanchnique, elle peut passer avec l’aorte ou avec le sympathique. Plaquée sur la colonne elle rejoint la racine externe en un point variable, généralement entre la 12" et l,i

La petite azygos intérieure présente une racine externe constante en tout semblable à celle de la grande azygos. La racine interne, qui ne se voit que dans un tiers des cas tout

différent de l’arc décrit par Lejars. La racine interne se comporte vis il vis du diaphragme comme la racine interne de la grande azygos.

Heinhold. Une brochure, iO p., 10, Amédée Legrand, éditeur).

re était de préciser le trajet du car osseux signalé par Huouren en i83/i, de mettre en évider sa constitution et d’étudier ses rapports avec la trompe i

démojitrer que les deux canaux osseux dans lesquels chemine la corde, avant de pénétrer dans la caisse et en soi'lant de celle-ci, ne sont pas des formations autonomes : les deux canaux ne sont que des parties persistantes des scissures pétro-tyinpaniquc^ antérieure et postérieure. La constatation du fait, quoique non indiquée, jusqu’à maintenant, est facile pour le canal postérieur. Pour le canal antérieur de la corde, dit canal d’HucuiER, la constatation est plus délicate.

Nous avons .été entraînés à étudier la constitution d’une partie du temporal, en particulier de l’os tympanal, du bord postérieur de l’écaille et du tegmen tvmpani. Nous avons pu mettre en lumière d’une part ([ue toutes les formations signalées sur le cercle tympanal du fœtus se retrouvent chez l’adulte, et d’autre part que la présence du prolongement inférieur du tegmen tympani signalé par Gju ber, et à peine cité par les auteurs, peut seule expliquer la disposition de plusieurs des scissures du temporal et notamment de la scissure de Glaser; c’est une des faces de ce j)r(>longement inférieur du tegmen qui apparaît au fond de la cavité glénoïde entre les deux branches de bifurcation de la scissure de Glaser, entre l’écaille et l’apophyse tubaire du tympanal.

Chez le fœtus, l’apophyse tubaire n’est pas enco-re développée, la face antérieure de la caisse s’ouvre largement par un orifice uhique dans lequel s’engagent la corde, le ligament antérieur du marteau, l’artère tympanique et ses veines collatérales. En meme temps que sc développe l’apophyse tubaire, le prolongement inferieur du tegmen s’abaisse. les deux os viennent au, contact, la scissure fympano-pé- Ircuse est formée, elle englobe la corde entre ses deux lè-

La scissure de Glaser est bifiirquée beaucoup plus tôt qu’il ne semble à l’examen supciiiciel do l’os; elle se bifurque dès le heurtoir de F\RARr.rF. mais la bifurcation est cachée par la saillie que fait l’écaillç venant , atteindre l’os tympanal en masquant les deux scissures situées plus pro-

line du sphénoïde (canal antérieur de la corde ou

térieure et va s’épanouir sur la partie postérieure du muscle péristaphylin externe; c’est le reste d’une origine charnue du périslaphylin externe sur le cercle tympanal, cette origine est très nette chez le fœtus.

Toutes les données d’anatomie macroscopique que nous avons pu mettre en évidence sur le trajet intra-osseux de la corde du tympan peuvent facilement être expliquées par

quelques recherches embryologiques: cette partie du travail est à continuer. En effet, si les circonstances m’ont permis

de faire péniblement entretenir 1 élevage pendant ces dernières années, elles , ne m’ont pas permis de recueillir un nombre suffisant d’embryons pour traiter entièrement le

E’ectromélie longitudlinala-iinlercalaire^hémi-segmcntaire interne du membre abdominal (absence congénitale du tibia) n’est pas une malformation très rare chez l’homme, j’ai pu en réunir 70 cas; mais son étude anatomique est loin d’ètre définitivement établie, les dissections ont souvent été

la radiographie, procédé nettement insuffisant pour étudier une inalformiition ne portant pas uniquement sur le squelette. Les autres variétés d’ectromélie longitudinale intercalaire hémisegmentaire (absence du radius, du cubitus,

La malformation est une malformation profonde; si l’absence du tibia semble être le fait principal, elle n’est en réalité que le signe le plus apparent, tout le .segment distal du membre est atteint, et les malformation du tarse et des or-

teils doivent êli-e placés sur le môme plan que les malformations tiiiales.

L’esitrémité inférieure du tibia,peut faire seule défaut, ou bien le tibia peut sembler être absent en totalité; il n’en est rien, toujours on retrouve un petit osselet, quelquefois gros comme une tête d’épingle qui représente une ébauche de tibia, Dans les cas d’absence dite partielle, le rudiment de tibia a une longueur variable, son extrémité supérieure peut être normale, il y a alors une articulation du genou bien constituée, elle peut être lisse, sans surface articulaire, l’extrémité inférieure du fémur est alors très déformée, transformée en pilon.

D’une façon constante nn tractus fibreux tient la place du

avancé certains auteurs. La tibio-tarsicnne présente des modilicaüons profondes, tenant à la disposition de la mortaise et au renversement du pied, la lace interne est tournée vers le soi; le péroné vient s’appuyer sur le squelette du Mrse basculé on dedans.

Les muscles sont tous représentés, sauf quelques faisceaux qui, chez la souris bien constituée, n’ont déjà plus d’action.

pris isolément n’est modifié qu’au niveau de l’extrémité où le point d’insertion normal vient à manquer; la direction de certains des muscles jambiea's est profondément modifiée par suite de la torsion du péroné sur son axe. Quand le segment du squelette servant d’insei'tion à un muscle vient à

s'intriquer avec la partie terminale des muscles voisins, et

voir le biceps rotateur de la jambe en dehors venir se continuer avec la partie terminale du demi-tendineux et du demi-membraneux, rotateurs en dedans, formant une sangle conjonctivo-musculaire qui passe en avant.du segment jambier semblant le soutenir. La direction de certains muscles est modifiée, notamment ce1\e du jambier antérieur et des péroniens latéraux. Ces derniers prenant origine sur la partie supérieure de la face,externe du péroné, échancrent en-

gagner l’autre face, en réalité ib restent sur la même face et suivent seulement le mouvement de torsion de l’os sur

ditions de l’élevage, permetlent de rejeter toute idée de maladie dans le cas particulier.

Nous nous trouvons en présence d’un fait : l’ébauche mésenchymateuse primitive ne subit pas ses transformations normales. Une partie du mésenchyme évolue vers le tissu fibreux, comme il le fait' normalement en certains points, la chondrification et l’ossification se font d’une façon irrégulière dans le blastème primitif. Il s’agit d’une modification constitutionnelle profonde remontant sans doute assez loin dans l’ontogénèse, peut-être au moment même de la fécondation; sur son origine, nous n’avons aucune donnée.

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