INTOXICATIONS
Les intoxications du système nerveux par le Tétrachloréthane dans les fabriques de perles artificielles.
Société de Médecine légale de France, 15 janvier 1923.,
Un certain nombre d’auteurs, en Angleterre et en France, ont signalé des accidents toxiques dus à l’emploi d'un produit chloré, le tétrachloréthane ou tétraline, dans différentes industries (vernissage des ailes d’aéroplanes, fabrication des perles artitioielles, etc,). Les manifestations toxiques rapportées jusqu’ici ont Consisté en ictères plus ou moins prolongés, pouvant parfois se terminer par la
Les troubles déterminés par le tétrachloréthane ne sont pourtant pas toujours du môme ordre ; nous avons vu en peu de temps deux femmes atteintes d’accidents pulynévritiques très spéciaux et identiques dans les deux cas.
Employées toutes deux dans une fabrique dé perles artificielles, elles avaient toutes deux manipulé le même produit, une sorte de vèrnis demi-sirupeux, com-
7 avaient des pupilles très larges, réagissant très faiblement, et 2 d’entre elles une grosse inégalité pupillaire; toutes les 7 avaient l'extension des doigts très faible et ne résistaient presque pas quand l’observateur avec un seul doigt cherchait à fléchir leurs phalanges étendues; toutes les 7 avaient un voile'du palais très peu mobile avec un réflexe pharyngien très faible ou nul. Aucune d’ailleurs n’avait eu aucune manifestation intestinale ou hépatique, ni diarrhée, ni
Parmi ces 7 ouvrières, il y avait une contremaîtresse, 2 nacreuses chargés du trempage et 4 monteuses avant ancrage, qui n’avaient aucun contact avec le vernis, mais qui seulement respiraient dans l’atmosphère de la salle. Or, chez ces 4 monteuses nous avons trouvé des lésions du système nerveux, et c’est chez
des réflexes tendineux. 11 était donc évident que la voie respiratoire est Irès suffisante pour produire les intoxications du système nerveux.
Ces intoxications sont d’une fréquence tout à fait insoupçonnée jusque-là , puisque les 7 ouvrières employées dam la salle de trempage étaient toutes atteintes de symptômes sérieux, et 3 d’entre elles au moins de troubles graves, du côté du système nerveux périphérique.
nocif les ouvrières qui présentent les premiers signes (C intoxication : à ce point de me, la disparition des réflexes tendineux peut, pour ainsi dire, servir de « signal d'alarme ».
Notre enquête a eu d’ailleurs un résultat plus complet, cor le tétrachloréthâno, qui n’était, paraît-il, pas indispensable, a été délibérément supprimé dans un grand nombre d’usines, et notamment dans la plupart des fabriques de pfrles «rlifiçielles.
Les réactions d’Abderhalden dans le ramollissement et l’hémorragie cérébrale.
La réaction d’Abderhalden dans la sclérodermie-
La réaction d’Abderhalden chez les Épileptiques.
(Se oolieSçpeUen avec le P' Vur S a8.)
J’avais étudié personnellement la réaction d’Abderha] affections.
Désireux de trouver une méthode pratique pour faire le d lissemcnt et de Y hémorragie cérébrale , j’avais d’abord chercha les albumines du cerveau : sur 6 hémorragies, le résuit 5.fois et douteux 1 fois; sur 10 ramollissements, il avait négatifs fois.
Nous avons espéré alors avoir des résultats plus favorable non pas à l'albumine du cerveau, mais aux albuminés dii sai ou fibrine. La réaction à la sérine ne nous a donné aucun rés
«èi glandes êt iidté le résultat de mes examens Sans savoir au préalable à quel malade elles avalent appartenu; de plus; je n’ai lenü compte que dés lésions
L’étude dés thyroïdes et des pituitaires ne m’à fourni aucun résultât inté-
L’examen des iUfrénales t au contraire, m’a fourni des renseignements qui m’ont paru importants.