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VARIA

Perforation typhoïdique du diverticule de Mec

pour justif

gnent ou non de troubles réflexes, d’amyotrophies et d’hypoesthésie â distribution radiculaire en bande. Mais toujours elles sont accompagnées de douleurs vives, survenant par crises et survirant & la parésie. Presque toujours les creux

peu empâtée au palper, rarement sus-jacente à une véritable tumeur indurée, mamelonnée, â consistance fibro-crétacée, d’origine ganglio-pleuro-pulmonaire. La palpation, la percussion, l’auscullation et la radiographie montrent toujours des lésions, mais parfois des lésions fibreuses et plus ou moins disséminées que la radioscopie est insuffisante à révéler.

Les parésies douloureuses sont fort importantes à connaître, parce quelles sont loin d’être rares chez les soldats, et parce qu'elles justifient un examen physique et radiographique détaillé dans des cas de troubles que, à défaut d'une

thiques et rebelles.

De l’Infantilisme pottique.

Dans plus du tiers des cas de mal de Pott que nous avons examinés, nous avons trouvé plus bu moins accusés les caractères de l’infantilisme type Lorain. Les caractères généraux de l’infantilisme sont souvent plus marqués que les

caractères génitaux : faciès, finesse de la peau, absence de poils, cheveux fins voix grêle, état mental infantile, etc. Il ne s’agit nullement de nanisme; au contraire,les membres sont relativement longs; c’est la tête qui est relativement

La tuberculose non véritable détermine quelquefois l’apparition de certains attributs de l’infantilisme, mais non la même fréquence et la même netteté. L’infanlilisme n'est pas non plus la conséquence de la cachexie, car on l’observe chez des pottiques nullement cachectiques ni même affaiblis. 11 n’est pas directement associé à l’état des organes génitaux et n’est pas en rapport avec le siège de la lésion vertébrale, et en particulier avec le siège au niveau des centres génitaux

Le début dans le jeune âge en est une condition étiologique nécessaire, mais

épidural déterminant une compression radiculaire, compression qui se fait surtout sentir au niveau du plexus brachial, parce qu'il existe normalement le long de la région cervico-dorsale Un rétrécissement du canal rachidien. Cette explication est extrêmement séduisante et mérite d’être retenue.

Mais pour qu’une simple injection puisse aboutir à des amyotrophies prononcées, persistantes et souvent définitives, il faut, semble-t-il, autre chose, et, comme le faisait observer M. André Thomas, semblables paralysies ne semblen bien pouvoir s’expliquer que par une lésion en foyer.

Il n’y a peut-être pas entre les deux hypothèses une divergence absolue : peutêtre l'prticaire, la « congestion ortiée » peut-elle, par le fait de la vaso-dtlâlation, déterminer de petites hémorragies ou même de petites thromboses et constituer ainsi de petites lésions en foyer soit dans les racines, soit dans la moelle même, soit dans les cornes antérieures '!

Quelle que soit la pathogénie de ces amyotrophies post-sérothérapiques, ce nouveau cas vient à l'appui de la remarque, faite par M. le Prof. Sicard, qu’elles ne surviennent qu’à la suite d’accidents anaphylactiques, ces accideois étant tardifs et ayant souvent une allure un peu spéciale.

On peut dès lors se demander si tous les sérums antitoxiques sont indistinctement aptes à déterminer les mêmes accidents de paralysie amyotrophique, car jusqu’ici le sérum antitétanique semble en avoir provoqué avec une très grande prépondérance, et l’emploi, devenu très banal, de sérums non antiloxiques (hémoStyl, etc...) n’en a jamais déterminé, à notre connaissance.

En tout cas, le rapprochement de ces accidents et des manifestations anaphylactiques sera peut-être très utile, car l’emploi systématique des procédés antianaphylactiques (méthode de Besredka ou autres) pourra peut-être éviter à l'avenir des accidents de ce genre, parfois fort graves et souvent tenaces, bien que jusqu’ici l’apparition des accidents tardifs de l’anaphylaxie ne semble guère avoir été influencée au même degré que celle des accidents immédiats par les tentatives prophylactiques.

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