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TRAVAUX SUR LA FIÈVRE TYPHOÏDE

ET LA SEI'TICÉMIE EBERTHIENNE

I. - Infection à bacilles d’Eberth sans fièvre typhoïde décelée par le séro-diagnostic

de Widal, cholécystite. Bulletin de la Soc. Méd. des Help., Paris, i90i, p. 230. (Eu collaboration avec F. Besançon. )

II. — Formes extra-intestinales de l'iniection éberthienne. Joum. de phys. etpalhol. générale, n" i, janvier 1904. (En collaboration avec F. Besançon.)

III. — Les perforations intestinales an cours de la fièvre typhoïde, Rev. gén., Gazelle des Hôpitaux, samedi i2 février 1910, n” 18.

IV. — La bactérinrie éberthienne dans la fièvre typhoïde. Progrès Médical, 6juilletl912, p. 535.

V. — Le traitement de la fièvre typhoïde. Progrès Médical, n® 48, 22 novembre 1924, p. 736.

n'a pas eu le caractère de sévérité que l'on observe pour les formes généralisées. Ce sont, d’ordinaire les symptômes de localisations sur l’organe malade qui impriment à la tnaladiesa physionomie clinique, si bien que l'on porte le diagnostic de rhumatisme, de méningite, de broncho pneumonie, de cholécystite, etc. Les symptômes nbdominauxfont défaut, souvent même, la splénomégalie est peu marquée et les lâches rosées discrètes. On observe ainsi des méningites primitives dans lesquelles la présence du bacille d'Eberth est révélée par la ponction lombaire. On a rencontré des bronchopneumonies, évoluant d’ordinaire au cours d’une scepticémie éberthionne ; on a signalé des pleurésies; la cholécystite paraît etro parmi les formes les plus fréquemment observées. On sait d’ailleurs maintenant l’importance de l’infection première des voies biliaires même dans les fièvres typhoïdes légitimes. Enfin, on a observé une thyroïdite, un rhumatisme, une appendicite éborthiens.

Ces localisations anormales cl, il laul bien le dire, exceptionnelles, du bacille d’Eberth, sont souvent favorisées par une lésion antérieure de l’organe atteint. Leur diagnostic présente de réelles dil'licultés, tant que l’investigation bactériologique parla culture directe et par le séro-diagnoslic n’a pas été faite.

Ces faits ont modifié la conception ancienne de la dotbiénentérie. 11 semble démontré maintenant que le bacille d Eberlh peut produire chez l’homme d’autres modalités cliniques et anatomo-pathologiques que la fièvre typhoïde avec son substratum des lésions intestinales, qui n’en reste pas moins l’aspect le plus habituel et le plus fréquemment rencontré. Notre conception a, d’ailleurs, pris droit de cité et a été rapportée notamment par Thoinol, dans la 2« édition du Traité de. Médecine, Brouardel-Gilberl, 1905,

porteurs urinaires de bacilles.

Dans une note, nous avons étudié les techniques capables de mettre en évidence les bacilles dans l’urine et montré en même temps que les précautions, toutes les difficultés de celte technique.

^ Ayant pu observer un assez grand nombre de perforations intestinales au cours de des signes cliniques capables de permettre le diagnostic de celle complication.

Dans un article consacré au traitement de la fièvre typhoïde normale, après avoir précisé la question de la diététique du typhique, nous avons passé en revue les diflérentes méthodes anti-infectieuses qui sont applicables à la maladie.

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