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CHAPITRE II

nière ressource, pour l’extirpation.

Elle sera définitive, si les lésions restent inaccessibles traitement local.

En ce qui concerne la technique, je décris un procédé de colostomie employé par M. Hartmann. 11 cor

Valeur de l'extirpation du rectum appliquée aux rétrécissements inflammatoires. - Presse mUicaU, 1898, t. il, p. 163.

Dans ce mémoire, je développe et complète les arguments que j’avais déjà fait valoir contre l’extirpation des rétrécissements non cancéreux du rectum, et je plaide à nouveau la cause de la colostomie.

Je m’étais arrêté, dans un des chapitres de ma thèse, à la conclusion suivante : l’extirpation serait indiquée comme ressource ultime, lorsque le traitement combinéparl’anus artificiel,

Dans ce troisième travail sur le Traitement des reçûtes hypertrophiques et slénosantes, j’apportais un nouveau cas en faveur ide que je défendais depuis sept ans; f’Mctoion du

En fait, d’après les documents pnbliés, il est permis de penser qu’un certain nombre d’opérées qui passent pour devoir leur guérison à l’hystéreclomie l’auraient peut-être obtenue par les moyens habituels auxquels on a renoncé trop vite. On peut se demander d’autre part si quelques malades, mortes après rhystérectoraie, n’auraient pas guéri, si on s’était abstenu d’une intervention, toujours grave, chez des septicémiques.

■ En somme, l’hystérectonnie dans la septicémie puerpérale attend encore ses indications précises. . ■

Gangrène et perforation de l’utérus post-abortum; péritonite généralisée; hystérectomie abdominale ; mort le 15' jour après l'opération. — Bulleùns et Mémoires de la Société de Chirurgie, 1906, p. 267.

Présentation de la pièce.

Rapport par M. Picqué, le 30 mai 1906.

Ce mémoire a pour base l’observation précédente. Une femme de 23 ans entre à l’hépilal pour péritonite généralisée, suite de

Laparotomie, utérus gangrené et perforé (fig. 12); hystérectomie supra-vaginale; drainage abdomino-pelvien. Mort le

1° Quel fut le mécanisme des lésions ? Gangrène secondaire à la perforation ou perforation secondaire à la gangrène ?

injection caustique. La destruction totale de la muqueuse, démontrée par l’examen histologique de M, Cornil est en faveur de cette hypothèse, émise déjà par d’autres auteurs dans des cas analogues.

Bien plus, la conception d’une gangrène par infection, suite d’avortement spontané n’a rien d’illogique et cela suffirait à

chaussé d’une bottine ordinaire.

Le renversement est fatal dans la station debout. Le poids du corps abaisse' la tubérosité antérieure du calcanéum jusqfu’au contact du sol. L’astragale ayant perdu l’appui scaphoïdien qui calait son front glisse sur le sustentaculum, le calca-

tourne envalgus sous la poussée del’astragale. Dès lors,

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L’examen histoJogique, pratiqué par M. Cornil, montra qu’il s’agissait d’un épithéliome sébacé calcifié.

Malherbe (de Nantes) soutient aujourd’hui (Thèse de Castagnary, Paris, 1906), comme certains histologistes allemands, que les tumeurs calcifiées de la peau sont toutes des endothéliomes. Notre observation est contraire à cette opinion et confirme la réalité de la calcification des adénomes ou épithé-

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