‹ Titres et travaux scientifiquesChapitre 6 sur 7 · ABDOMEN · texte numérisé non relu

ABDOMEN

Appendicite.

607. Mlle Gohdon. — De l’appendidle chez l’enfant {Thèse de Paris, 1896-1897).

608. V. EsNiULT. — Contribution à t’itude de t'appendiciie à siège peivien (Thèse

de Paris, 1897-1898).

C09. E. J. CoiTTiEB. — L'avenir des appendicuiaires (Thèse de Paris, 1898-1899, et voy. aussi Pev. mens. mai. des enf., 1899, p. 214).

610. Dubos. — Des appendicites kystiques. Bactérioiogie générate; formes stériies

(Thèse de Paris, 1905-1906).

611. Herbinet. — De la phlébite appendiculaire du membre inférieur gauche {La

Pédiatrie pratique, 16 février 1905, p. 40).

612. P. Hébert et R. Dupont. — A propos d’un cas d’appendicite gangreneuse

toxique avec lésions hépatiques {Rev. mens. mal. enf., 7 septembre 1906, p. 413).

613. L. Aumont. — De l’appendicite cholériforme et de la diarrhée dans l'appen¬

dicite (Thèse de Paris, 1903-1906).

614. R. JouTEAU. — Entérorrhagies consécutives à l'appendicite (Thèse de Paris,

615. A. Artault. — Appendicite et entérite (Thèse de Paris, 1906-1907).

616. G. Quintard. — Delà diarrhée au début de l'appendicite (Thèse de Paris, 1906-

qui parfois perfore l’intestin, t bizarre où, assez longtemps

tance du canal péritonéo-vaginal droit, avec ou sans ectopie testiculaire (n" 587). Si une péritonite enkystée se collecte dans la fosse iliaque correspondante, on comprend très bien le passage du pus dans le canal séreux du serotum; et j’ai vu plusieurs malades chez lesquels cette tumeur dure, douloureuse, irréductible, accompagnée d’accidents péritonéaux, avait été prise pour une hernie étranglée ; ^en ai vu un guérir (en 1884, alors que nous ne savions rien de l'appendicite), par incision simple des bourses, et après ouverture spontanée ultérieure d’un gros abcès pelvien dans le rectum. Mais aujourd’hui, nous devons sans conteste, si nous reconnaissons l’erreur seulement en ouvrant la vaginale, débrider largement la fosse iliaque. Au reste, sauf tout au début, un observateur attentif s’y trompera rarement : il faut quelques jours à une

collectum semblable pour se former; l’appendicite est fébrile; les accidents

et de percussion ; bien difficile au contraire,au début d’une pneumonie centrale pendant les deux ou trois jours nécessaires pour que le foyer arrive à la surface des poumons; plus difficile encore si comme je viens de le dire, pour la fièvre typhoïde, les antécédents font,en outre, conclure à une appendicite chronique préexistante (n»’ 596,617). J’en ai vu autant par embolie pulmonaire gangreneuse, sans signes sthétoscopiques, consécutive à une otite chronique dont on ne nous disait rien en racontant l’histoire de la malade et que je dépistai à l’odeur. Je dirai enfin que j’ai corrigé une erreur de diagnostic analogue dans un cas de méningite cérébro-spinale ayant affecté ce début déconcertant (n“ 604).

639. P. Audion. — Deux observations de kystes hydatiques du foie chez l'enfant

{Rev. mens. mal. enf., décembre 1898).

640. Guilaine. — Contributionàl’élude des kystes hydaliques du foie(Jh. de doct.,

Paris, 1899-1900. Voyez aussi une observation dans la thèse de Cu. Beicet, élève de M. Pierre Delbet, Paris, 1900-1901).

641. S. OppENHEiM. — Conlribation à l'étude des kystes hydatiques du foie com¬

muniquant avec les voies biliaires (Th. de Paris, 1905-1906).

chir., 1898, p. 883).

64S. Deux laparotomies pour plaies du foie (Mercredi médical, 1891, p. 361).

Dans le débat ouvert il y a quelque vingt ans sur le traitement des plaies pénétrantes de l’abdomen, les partisans de l’abstention ont donné comme argument principal la difficulté et les dangers de la laparotomie exploratrice envisagée en soi dans ce cas particulier. Ils semblaient exagérer la portée de cette objection. Deux fois, à cette date, je me suis trouvé en face de plaies de l’abdomen par coups de couteau; après exploration à la sonde cannelée, j’ai immédiatement pratiqué la laparotomie médiane, j’ai vérifié attentivement l’intégrité de l’intestin et l’absence d’épanchement sanguin dans le péritoine, et ces deux malades ont rapidement guéri. Cela prouvait

queuses, prendre les caractères classiques de l’ulcère syphilitique tertiaire. Aussi est-il imprudent de porter d’après leur seule apparence extérieure un diagnostic sur leur nature. Celui-ci ne sera établi que par la constatation, habituelle, d’autres éléments cicatrisés ou en activité en d’autres régions du corps, là où l’entrée en jeu de varices n'est point lacause d’une modification objective.

Ce que j’ai dit de l’eczéma s’applique aux diverses éruptions ecthymateuses, et en particulier à l’ecthyma des raffineurs, dermite professionnelle par contact du sucre avec la peau (n" 659).

11. — Dans le mémoire n“ 661 qui contient de nombreuses observa-

vatioQ recueillie par M. M.vyet; [Bull, de la Soc. anal., 1894, p. 304).

1. Tétanos chronique, hydrate de chloral, injection de sérum antitétanique,

exanthème; guérison {Bull, et Mém. de la Soc. de chir., 189G, p. 434).

2. Traitement du tétanos par la sérothérapie {Bull, et Mém. de la Soc. de chir.,

Ces deux cas ont fourni une guérison et une mort. Il s’agit ici de sérothérapie par injection sous-culanée, méthode prophylactique très puissante, mais aujourd’hui reconnue comme n’ayant pas de vertu curatrice.

673. Âutoplastie par la méthode italienne modifiée {Gaz. hebd. de méd. et chir.,

tire sur les épaules, soit accouchement par le sommet où l’on tire sur la tête, les épaules résistant. Le type le plus fréquent est la paralysie supérieure. Certaines formes bénignes guérissent bien, mais la plupart du temps, la paralysie persiste.

677. Traitement orthopédique et chirurgical de la maladie de Little (Rapport à l'dssoc. franç. de pédiatrie, 1911).

On a beaucoup discuté sur la nature de la maladie de Little : faut-il réserver ce nom aux cas où, par naissance avant terme, il y a agénésie du faisceau pyramidal (P. Marie, Brissaud); ou bien faut-il englober dans ce syndrome toutes les dégénérescences et agénésies du faisceau pyramidal, avec lésions cérébrales diverses (Déjerine, Marfan, Haushalter) ? Dans ce débat, où le chirurgien n’a pas à prendre parti, le lait dominant est que toujours ces entants sont des arriérés, parfois même des idiots; mais il en est chez lesquels l’insuffisance cérébrale est légère, et ceux-là peuvent être appelés des « spinaux », susceptibles d’éducation mentale et d’éducation motrice. Ceux-là seuls peuvent être traités chirurgicalement avec quelque efficacité.

Le traitement est exclusivement orthopédique et éducateur, pour

reil, et le redressement était excellent sur les opérés que j’ai revus à longue échéance.

686. Traitement des papillomes du larynx chez l'enfant (avec le docteur Roland)

(Rev. dechir., 1911, n“ 3,p. 281).

687. B. Frenkel. — Contribution à tétude du traitement des papillomes du larynx

chez l'enfant (Thèse de Paris, 1909-1910).

toires, parasitaires et non néoplasiques, car on ne les voit jamais s’infil-

PÉBIPBARYNGIENS

atrophiante. En tout cas, cela me parait préférable à la thyrotomie répétée. Ce procédé d’exception est encore indiqué chez les sujets trop jeunes pour supporter la méthode endo-laryngée et chez qui la trachéotomie n’a pas eu d’effet atrophiant.

Après trachéotomie, simple ou avec laryngostomie, quand au bout de plusieurs mois, ou même de plusieurs années, la muqueuse sera nette, le décanulement peut être rendu impossible par un rétrécissement du

le procédé de Kilian-Sargnon. C’est une opération parfois très utile, que j’ai pratiquée dès les premiers temps de son invention et dont j’ai dit un mot, au cours d’une discussion, à la Société de chirurgie (1908, p. 771 et 772). ■

088. Abcès péripharyngiens {Bull, méd., 20 juin 1903, p. 579).

689. Adénophlegmon latéro-pharyngien chez un nourrisson syphilitique {Journ.

690. Adénophlegmon latéro-pharyngien. üieération delà carotide externe (Journ.

des prat., 1903, p. 529).

691. Adénophlegmons cervicaux avec complications septiques (Concours méd.,

24 fév. i907, p. 137).

692. L.4G1RRIGUE. — Amygdalite phlegmoneuse chez le nourrisson (Th. de Paris,

693. .E. Moreau. — Contribution à f élude des abcès péripharyngiens (Th. de Paris,

Tous les phlegmons péripharyngiens sont, dans nombre d’ouvrages classiques, réunis en une description commune, celle des abcès rétropharyngiens. C’est une erreur, car des rétro-pharyngiens il faut distinguer les latéro-pharyngiens, et par leur étiologie, et parleurs symptômes, et par

gientue par asphyxie et doit être ouvert par la bouche. L’adénophlegmon

que de dyspnée, en sorte qu’il correspond à une opération moins urgente ; il doit être ouvert par incision cervicale. 11 expose à une complication redoutable, l’ulcération des gros vaisseaux, dont je relate un cas, guéri par ligature dans la plaie.

Ces phlegmons de la région cervicale supérieure semblent plus fré-

(lexe ; néphrotomie, cessation des (Ann. des mal. des org. génilo-

qui simulèrent absolument

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