‹ Titres et travaux scientifiquesChapitre 5 sur 7 · G. HERNIES · texte numérisé non relu

G. HERNIES

2o4. Hernie inguinale gauche volumineuse et ancienne (symptômes d’étranglement incomplet; mort par péritonite ; constatation à l’autopsie d’une hernie de rS iliaque avec cystocèle inguinale) (service de M. le professeur Guyon) {Bull, de la Soc. anal., 1882, p, 350\

253. Hernie inguinale avec position inconnue du testicule Bull, de la Soc. anal., 1887, p 232).

hebbe) (Su//, de /a Soe. ana/., 1892, p. 364; examen /lis/o/og/que, fer M. PiLLiET, /bid., 1893, p. 292).

Tumeur kystique du testicule (Bu//, de /a Soc. ana/., 1892, p. 140; examen /i/s/o/og/que, par M. le professeur Cornil, p. 160; Bu//, de /a Soc. de c/i/r. 1898, pp. 74 et 137).

Fentes branchiales et fistules congénitales du cou (Bu//, de /a Soc. ana/. 1889, p. 383).

310. Kyste dermoïde du cordon (Bull, et Mém. de la Soc. de chir., Paris, 1909,

311. Du rôle des vestiges de l’intestin post-anal dans la production de certaines

tumeurs congénitales de la région sacro-coccygienne (en collaboration avec M. Cmin) (Bec. d'orthopédie, 1896) (Pièce présentée à la Société de chirurgie; rapport de M. Kirmisson, 1895, p. 309).

312. A propos d’un cas de tumeur sacro-coccygienne (avec M. E. Gaucklerï (Beu.

d'orlhop., 1904, p. 97).

313. Mabie Sulicka. — Des fistules et kgstes congénitaux du cou (kystes et fistules

^du canal de Bochdalek) (Thèse de Paris, 1894).

314. Ch. Bocveret. — Bes Aÿsies entéroïdes Juxta-intestinaux et Juxta-ombiti-

cau-x (Th. de Paris, 1906-19071.

315. Tridon et Darcanne-Mouroux. — Sur un cas de dermoïde de l’œil (Arch. de

méd. exp., janvier 1905, p. 91).

316. Kystes uniloculaires des mâchcires ; dents incluses ; carie pénétrante (avec

M. R. Dupont) (Beu. mens. mal. enf, décembre 1906, p. 529).

317. Kyste dentifére du maxillaire supérieur (Journ. des prat., 1905, p. 625).

318. Kyste radiculaire de la mâchoire inférieure (Journ. des prat., 10 mars 1906,

319. Kystes séreux multiloculaires du cou ; extirpation iBult. de la Soc. anal .,

320. Kystes séreux congénitaux (Tribune méd., 26 décembre 1908, n» 52, p. 803):

321. Kyste séreux congénital multiloculaire de la paroi thoracique latérale (Journ. des prat., 1" septembre 1906, p. 545).

322. Kyste séreux congénital sous-claviculaire (Concours méd., 1907, p. 389).

323. Les kystes du mésentère dans l'eniauce (avec M. C. Daniel) (Bev. de ggn. et

chir. abd., mai-juin 1905, p. 447).

324. F. Giovannoni. — Contribution à l’étude des kystes séreux congénitaux (Th.

de Paris, 1892-1893) (une observation de macrocheilie).

325. E. Défosses. — Contribution à l'étude des kgstes séreux congénitaux multi¬

loculaires (Th. de Paris, 1008-1909).

I. — Les divers tératomes, observés presque toujours à la face et au

valions de ces kystes, avec examens histologiques par M. Darier, par M. Achard, dans la thèse de Mlle Zulicka (1894) n" 313.

Dans cette thèse, on trouvera première mention d’un fait, confirmé depuis par MM. Terrier et Lecène, et trouvé par moi constant dans les fistules latérales complètes que j’ai opérées : la structure lymphoïde de la paroi sous-épithéliale dans la partie supérieure du trajet. Ce n’est pas très surprenant, étant donnés les rapports de celte partie avec la région amygdalienne. On note la même structure dermo-iymphoide dans certains kystes cervicaux supérieurs de l’espace maxillo-pharyngien. J’en ai extirpé deux chez des adultes que l’on avait traités pour abcès ganglionnaire et que j’ai diagnostiqués avec exactitude, en raison de la lenteur d’évolution, de l’absence d’infiltration inflammatoire autour de la poche fluctuante, de l’absence aussi de tout ganglion engorgé dans le reste du cou (n“ 309).

A deux reprises, pour un kyste de la queue du sourcil, pour un kyste ovarique, j’ai étudié le contenu huileux de ces kystes (n®“ 302 et 303).

Je signalerai, pour le traitement des fistules, un petit procédé que j’ai imaginé. Il faut, pour guérir ces poches et trajets, enlever toute la paroi; si on laisse un peu d’épithélium, la récidive a lieu; si bien que, pour les kystes et fistules médians, si l’on veut être siir d’enlever complètement le cul-de-sac terminal, le mieux est de réséquer le corps de l’os hyoïde, auquel il adhère toujours (n® 308).

335. Sur le traitement du mal de Pott (avec M. A. MoucuEr) {Gong

méd., Paris, 1900. Rev. prat. ob&t. el pæd., 1900, p. 202).

336. Traitement de la coxalgie (Bull, et Mém. de la Soc. de chir.,

337. Diagnostic d'une scapulalgie (Journ. des prat., 1904, p. 337).

338. Tuberculose de la rotule ; hydarthrose tuberculeuse du genou (i

et pæd., avril 1910, p. 97).

339. Coxalgie ou mal de Pott [Rev. prat. obst. et pæd., mars 1904, i

démontrées (et j’en ai publié un cas après sérothérapie antidiphtérique, examen par M. Achard), mais il n’y faut conclure qu’avec grande prudence, comme nous l’avons fait dans un cas de fluxions articulaires multiples et passagères au cours du mal de Pott publié par J. Génévrier (n^SSO).

Le problème clinique est parfois fort délicat, pour déterminer, surtout à une articulation profonde comme la hanche, si une arthrite est tuberculeuse ou non (n® 340) ; c’est une mauvaise solution que de la résoudre systématiquement dans le sens de la tuberculose. C’est également ce que j’ai dit dans une courte leçon (n® 135) sur un cas de chorée avec arthrite subaigué de la hanche et lésion mitrale : il est possible que certaines chorées relèvent de lésions tuberculeuses des méninges; la généralisation de la doctrine semble inadmissible.

III. Dans la question toujours à l’étude du traitement des tuberculoses ostéo-articulaires, je suis devenu de moins en moins opérateur à

rester petit, souple, non suppurant.

VI. Je n’ai jamais été opérateur dans U péritonite tubercaleus on le verra dans le rapport, mis sous le n“ 372, je crois que la doit y être réservée soit à certaines complications, telles que 1 intestinale ou la fistulisation à l’ombilic d’une poche supputée, tains cas d’ascite libre ou enkystée persistant à l’état chroniq

en excellent état local et général.

Vlll. Il existe une forme de tuberculose chronique intestinale {a’ 351), localisée au cæcum, ou à peu près, qui cliniquement et même à l’examen de la pièce à l’œil nu simule lè cancer ; et à l’examen histologique un observateur non prévenu peut croire a un lymphosarcome. En réalité, il s’agit d’une tuberculose lymphoïde, à évolution spéciale, sur laquelle MM. Hart-

i ET ARTICULATIONS I. Généralités.

Çh. Dalmbac. — Quelques considérations sur l'examen clinique de la coxalgie au début (Th. de Paris, 1909-1910).

A. Boubdiol. — Étude iconographique de la scapulalgie (Th. de Paris, 1909- 1910.)

A. Chapois. — Iconographie de l'exploration du genou tuberculeux chez

thodes et procédés) (Rapport au XXI' Congrès français de chirurgie, Paris, 1908, p. 417).

Le processus physiologique de réparation après évidement d’un os est fort analogue à celui de la consolidation des fractures. Peu à peu des éléments conjonctifs infiltrent le caillot sanguin venu de la moelle voisine centrale ou sous-périostée, et ils s’ossifient progressivement, après avoir ou non passé par un stade cartilagineux; si l’excavation est de quelque profondeur, il persiste une dépression.

C’est ce qui se passe quand, chirurgicalement, on opère en tissu sain, en étant sûr de dépasser de loin les limites du mal; mais c’est tout différent lorsqu’il y a une cavité pathologique dont les parois sont restées

Lorsque la cavité acquiert quelque étendue, la difficulté principale

407. Astragalectomie pour luxation double avec rotation sur place {Bull, et Mém. de

laSoc.dechir.,mS,i^.U).

408. Corps étranger traumatique du genou (Journ. des prat., 16 mai 1008, p. 305).

409. A. Buthaud. — Recherches sur les causes d'irréductibilité et sur le traitement

de quelques luxations du coude (Thèse de Paris, 1896-1897).

410. A. Mouchet. — Note sur deux observations de luxations rares : luxation méta¬

carpo-phalangienne en avant de l’index [Gaz. hebd. deméd. elchir., 17 mars

411. Pascal. — Luxation isolée de l'extrémité supérieure du radius (Thèse de

Paris. 1906-1907).

412. Guinemand. — Corps étrangers des deux genoux (Thèse de Paris, 1008-1909).

I.—La seule vraie cause d’irréductibilité d’une luxation récente est l’interposition, primitive ou secondaire, de quelque chose entre les surfaces articulaires, que ce soit un fragment osseux ou un lambeau de liga-

Au coude, dans la luxation des deux os, le fait est rare. Je l’ai vu cependant réalisé de la façon suivante (n“* 4()0 et 409) : chaque ligament latéral avait arraché la saillie humérale correspondante et les petits blocs osseux, appendus chacun à sa cordelette, étaient tombés qui sur la cavité sigmoïde, qui sur la cupule radiale. Il est clair qu’en pareille occurrence l’arthrotomie s’impose. D’ailleurs, cet arrachement osseux peut fort bien exister sans interposition de ce genre (n° 401). Il est bien connu que dans la luxation du coude par hyperextension, l’arrachement de l’épitrochlée remplace souvent la déchirure du ligament latéral interne : et l’enclavement dans la sigmoïde est exceptionnel.

Du côté radial, autre chose est possible : l’interposition du ligament annulaire, qu’il soit déchiré ou que le pourtour de la tête radiale soit sorti de son collier. J’ai vu en 1887 une luxation des deux os dans laquelle la réduction ne réussit que pour le cubitus ; et le radius resté en arrière était facile à refouler sous le condyle huméral, mais pour revenir immédiatement en position vicieuse si la pression des doigts cessait. Ce mouvement en touche de piano éveille l’idée d‘une interposition élastique, comme celle du ligament annulaire (n" 398).

Au reste, dans la luxation isolée de la tête du radius, cette interposition est démontrée par des pièces expérimentales, par des arthrotomies

n’atteint pas facilement ces minces plateaux épiphysaires. Et même pour les épiphyses de la première variété, où les deux mécanismes sont possibles, quoique leur hauteur accessible gux heurts soit plus grande, l'arrachement ligamenteux est à peu près seul à intervenir en pratique.

Il est donc tout à fait exact que les décollements de cause indirecte soient, dans une statistique globale, de beaucoup les plus fréquents. Mais cela tient à ce que presque seules les épiphyses où ce mécanisme est possible fournissent la statistique avec abondance ; et c’est pour cela qu est noté par tous les auteurs un fait dont je n’ai pas -trouvé l’explica-

428. A. Mouchet - Les fractures de Vexlrémité inférieure de l'humérus (Th. de

Paris, 1898-4899).

429. A. Vacqüerie. — Étude des complications nerveuses tardives des fractures

de l'extrémité inférieure de l’humérus (Th. de Paris, 1901-1902).

430. A. Bassetta. — Pseudarthrose du condyle externe de l’humérus {Revue d'or-

ihop., 1908, p. 81).

431. A. Trêves. — Étude sur les fractures de l'extrémité inférieure de l'humérus

éloignés) (Th. de Paris. 1910-1911).'

Dès que la radiographie a été pratiquement applicable dans nos services hospitaliers, j’ai étudié de la sorte toutes les fractures que j’ai eues à soigner, et quoi qu’en aient prétendu quelques auteurs, les « erreurs de la radiographie » ne me paraissent pas fréquentes. Il faut savoir, évidemment, qu’on obtient une ombre projetée, déformée par conséquent, d’autant plus que l’objet (l’os) est plus éloigné de l’écran (la plaque radiographique) ; que les déplacements paraissent toujours plus grands qu’ils ne sont en réalité ; qu’une légère dilVérence dans l’incidence des rayons cause des variations importantes de l’image; qu’on n’a de résultats comparables que si la distance de l’ampoule à l’objet est toujours la même; qu’enfin deux épreuves dans des plans réciproquement perpendiculaires sont indispensables, chacune d’elles ne permettant de juger que le déplacement dans le plan de l’autre. Mais cela étant connu, la radiographie nous fournit des renseignements très précis, que j’ai appliqués avant tout aux fractures de l’extrémité inférieure de l’humérus. La thèse de mon élève Mouchet (4898), documentée par 80 observations recueillies en un an dans mon service, est, je crois, le premier travail d’ensemble publié en France dans ces conditions; et tout récemment, je l’ai fait compléter par l’étude des résultats éloignés, sur les malades qu’a revus mon élève Trêves (p. 431).

I. — Les variétés fréquentes des fractures de l’extrémité inférieure de l’humérus sont : la fracture supra-condylienne ; la fracture du condyle externe; la fracture de l’épitrochlée. Comme variété rare, je signale la « fracture diacondylienne » de Rocher.

Cette dernière est, en réalité, un décollement en masse de l’épiphyse humérale inférieure chez des sujets entre 12 et 15 ou 46 ans. A cet âge, en effet, comme l’a montré Farabeuf, il y a une épiphyse continue, allant du condyle àlepitrochlée et un décollement est possible, par choc direct, car c est une épiphyse entièrement intra-articulaire (fig. 116) sur laquelle

i fréquente (n® 445 ; voy, les fig. p. 120).

ïll. Lésions dystrophie

461. P. GaisEL. — Contribution, à l'étude des malformations rachitiques du membre inférieur chez Fenfanl (Thèse de Paris, 1899-1000).

I. — Dans la série de leçons qui ouvre ce paragraphe (n» 448), je me suis déclaré partisan de la théorie statique pour expliquer la genèse de ces déformations, en montrant que la plupart du temps elles ne sont que l’exagération d’une disposition ou d’une tendance normale de notre appareil ostéo-articulaire. A l’état sain, nous réagissons constamment, par notre tonicité musculaire avant tout, contre les actions mécaniques non moins constantes de la pesanteur, de la respiration, de l’effort. S’il y a disproportion entre la résistance du squelette et le travail demandé, nous voyons s’aggraver, puis se fixer, la scoliose et le genu valgum physiologiques, la tendance du col fémoral à l’abaissement et de la voûte plantaire à l’aplatissement; au membre supérieur on n’observe guère, dans ces conditions, que le beaucoup plus rare radius curvus.

Les muscles étant de résistance médiocre, le sujet tend de plus en plus, pour leur éviter toute fatigue, à s’arc-bouter sur ses ligaments, et de là des pressions qui modèlent les os de façon vicieuse : c’est ce qui fixe définitivement la difformité qu’a créée la pesanteur. Gela peut avoir lieu, peut-être, par surcharge absolue, l’adolescent bien constitué prenant un métier au-dessus de ses forces. Mais presque toujours il faut invoquer une malléabilité anormale du squelette comme point de départ des lésions;

l’un raccourcissement notable (jusqu’à 2 centimètres).

et rotation en avant et en dedans du tiers inférieur du tibia (fig. 2U) : à corriger par ostéotomie oblique du tibia (fig. 215).

2* Incurvation du quart inférieur du tibia à convexité antérieure (fig. 216 et 217) : & corriger par ostéotomie cunéiforme.

Le genu varum, bien moins important, peut être total (jambes en O), par courbure générale et régulière à la fois du fémur et du tibia (fig. 218). Dans d’autres cas, il y a incurvation tibiale en dedans et en avant, juste au-dessus des chevilles, et si alors le varus fémoral concomitant est possible, la plupart du temps le fémur est normal, ou avec léger valgus du tiers inférieur (fig. 219) ; quelquefois même, il y a un peu de valgus tibial supérieur; le varus tibial inférieur peut s’accompagner déplus ou moins d’aplatissement transversal et de courbure antéro-postérieure (fig. 220).

Un peu de valgus fémoral ou tibial peut compenser, dans les cas ordinaires, le varus fémoral supérieur. Mais quand les lésions sont accentuées, avec tibia en lame desabreffig. 222)etsurtoutquand ily a enmême temps genu recurvatum par inflexion tibiale, la correction opératoire est très difficile à obtenir.

D’après ce qui précède, on voit que dans les cas complexes les redressements opé-

et parfois 3 centimètres, quand il faut deux ostéotomies. Mais il faut ajouter que dans ces conditions la lésion est presque toujours bilatérale, ce qui supprime les inconvénients du raccourcissement.

Bilatérale ne veut d’ailleurs pas dire symétrique, et il n’est pas rare que, tout en étant de gravité à peu près égale, les déviations rachitiques soient de type assez différent, jusqu’à association de varus d’un côté et de valgus de l’autre (fig. 223 ; 225 après ostéotomie sus-condylienne). Nous avons vu aussi quassez souvent dans le même os,

libre du corps est loin d’être encore régularisé par l'habitude comme il le sera plus tard. Pour les déviations de ce qu’on appelle « rachitisme tardif », nous avons vu qu elles ont toutes un type courant, explicable par fixation vicieuse d’une attitude habituelle (voy. p. 114). A l’âge du rachitisme proprement dit, ces attitudes habituelles n'existent à vrai dire pas encore. 11 en est de même pour expliquer l’indifférence du côté de la scoliose rachitique.

462. Traitement des exostoses de croissanoe (Joarn. de méd. et chir. prat. , "26 juin

463. Les exostoses ostéogéniques (Concours méd., 1907, p. 874).

464. Exostoses sous-unguéales des orteils ' Journ. des prat., 1906, p. 657).

465. Exostose sous-unguéale du médius droit (Rev. d'orthop., 1907, 2' série, t. VIII,

466. G. Iribabne. — Étude des exostoses ostéogéniques (Thèse de Paris, 1899-1900). 11 faut établir, malgré leur identité de structure, une différence clinique nette entre les exostoses ostéogéniques multiples et les solitaires.

468. Ostéomyélite aiguë de l’adolescence, endopéricardite (service de M. le profes¬

seur Unnelongoe) {Bull, de la Soc. anal., 1887, p. 293).

469. Observation d'ostéomyélite chronique d’emblée de l'adolescence (service de

M. le professeur Verneuil) {Bull, de la Soc. anal., 1885, p. 210),

470. Ostéomyélite chronique d’emblée (Bull, de la Soc. anal., 1887, p. 287, et 1892,

471. Ostéomyélite costale à bacilles d'Éberth {Bullelin et Mém. de la Soc. mid.

des hôp. de Paris, 15 décembre 1893, p. 683, et Mercredi médical, p. 609).

472. Inflammations typhoïdiques du squelette (en collaboration avec le docteur

Achard) (Gaz. liebd. de méd. et chir., 1895, p. 42).

473. Ostéomyélite consécutive à la fièvre typhoïde {Rev. prat. obst. el pæd., oc¬

tobre 1904, p. 313).

474. Ostéomyélite prolongée à foyers multiples (Gaz. des hôp., 24 décembre 1901,

475. Ostéomyélite épiphysaire aiguë à foyers multiples (Journ. des Prat., 3 décem¬

bre 1904, p. 785).

476. Sur l’ostëomyélite de l’extrémité supérieure du fémur IBull. de la Soc.

anal., 1887, p. 287 ; 1892, p. 250 ; — Congr. d'obst., ggn. el pædiatrie, Bordeaux, 1895, p, 871).

477. Arthrite suppurée de la hanche chez un nouveau-né prématuré. Ostéomyélite

juxta-épiphysaire du cotyle (Gaz, hebd. méd. el chir.. il avril 1902, p. 385).

478. Diagnostic d'une ostéomyélite prolongée remontant à la première enfance

479. Arthrites aiguës et ostéomyélites de la hanche (avec .MM. E. Delanglade et

P. Barbarin) (Rev. d'orihop., 1902, pp. 257 etsuiv.).

480. Ostéomyélite du fémur avec fracture spontanée précoce {Journ. des Prat.,

(Gaz. hôp., 15 octobre 1908, p. 1407).

483. Ostéomyélite aiguë du pubis (Concours méd., 18 février 1908, p. 100).

484. Traitement de l'ostéomyélite aiguë et chronique (Bull, et Mém. de la Soc. de

485. Quelques ostéites graves des mâchoires (Rev. de stomatologie, 1896, n* 8).

i8i Évointion dentaire et ostéomyélite du maxillaire inférieur (Leç. clin., t. 1, p.254).

488. Nécrose étendue du maxillaire inférieur, par carie d'une molaire de lait

{Trib. méd., 1904, p. 421),

489. Nécrose de la mâchoire par éruption de la canine de lait (Presse méd. , 13 avril

490. Ostéomyélite aiguë de la mâchoire supérieure (Journ.rfe méd. et de dur. pral.,

491. Mort par carie dentaire (Journ. des Pral., 1904, p, 689).

492. Ostéomyélite du maxillaire inférieur à microbes anaérobies (avec MM. Haï lé

et Guillemot, Soc. depéd., 1908, p, 49). .

493. J. Even. — Contribution à l'élude de quelques formes atténuées d’ostéomgé-

fife (Thèse de Paris, 1891-1892).

494. S. Tzatcheff. — Contribution à l'élude clinique des ostéomyélites prolongées

à foyers multiples (Th. de Paris, 1904-1903).

495. J. Brabuehave. — Ostéomyélite chez les enfants en bas âge (Gaz. hebd. de

méd. et chir.. mai 1895).

496. D. Lamothe. — Contribution à l’étude de l'ostéomyélite des jeunes enfants

(Thèse de Paris, 1897-1898).

497. J. Canoë (élève de M. le prof. Bar). — Contribution à l’étude de l'ostéomyé¬

lite chez l'enfant au-dessous de 3 mois. (Thèse de Paris, 1908-1909). (L'auteur a dépouillé ma statistique.)

498. R. Dupont. — Ostéomyélite chronique chez un nourrisson ; porte d'entrée

d'origine obstétricale (Soc. de péd., Paris, 16 janvier 1906, p. 23).

499. E. Girard. — De l'ostéomyélite aiguë de la hanche (Thèse de Paris, 1892-

500. P. CoEuHDEBOï. — Étude de l’ostéomyélite aiguë de l'extrémité supérieure du

fémur (Th. de Paris, 1899-1900).

501. A. Mouchet. — Arthrite supputée du genou gauche, à streptocoques, et foyer

d'ostéomyélite à streptocoques de la partie supérieure du tibia gauche chez un nourrisson {Rev. mens, des mal. de l’enfance, février 1899, p. 66).

502. L. Tosvivint. — Contribution à l'étude de l’ostéomyélite du tibia et du péroné

au niveau de leur extrémité inférieure (Th. de Paris. 1906-1907).

503. J. Brabuehave. — Ostéomyélite costale {Presse méd., 1894, p.368, et Bull, de

tomie, guérison des mal. de l'enfance, 1895, p. 32).

313. J. Martirené. — Réflexions sur quelques cas d'arthrite aiguë chez l'enfant (Thèse de Paris, 1897-1898).

514. J. Humeau. — De l’arthrite cervicale d'origine rhumatismale (Thèse de Paris,

515. E.-B. Dbstounis. — Étude sur l'arthrite blennorrhagique chez l'enfant (Thèse

de Paris, 1897-1898).

316. G. Raillibt. — Sur les pyarthrites aiguës des nourrissons {Rev. orlhop., 1909, p. 165).

Sur l’évolution anatomique et clinique, sur la bactériologie de l’ostéomyélite, on ne trouve plus guère qu’à glaner depuis les travaux de M. Lannelongue.

I. — Cet auteur, cependant, me paraît avoir soutenu une opinion inexacte, en insistant sur l’acuité initiale constante du processus, sur un début fébrile à peu près obligatoire. 11 est revenu à diverses reprises sur ce point dans des discussions déjà anciennes, avec M. Trélat en particulier, sur Vostéomyélite chronique d'emblée. Au début, sans doute, avant que ne fût régularisé l’examen bactériologique, on a commis des confusions avec la tuberculose; et il est bien possible qu’il en soit ainsi pour

OSTÉOMYÉLITE TYPHOÏDIQUE

l’observation du n® 469. Mais la bactériologie nous met aujourd’hui à l’abri de l’erreur; et lés observations que j’ai tait publier par M. Even (n® 493) me paraissent prouver de façon irréfragable que le staphylocoque doré, agent habituel des ostéomyélites franches, aiguës, peut causer des inflammations osseuses atténuées au point d’étre chroniques. La ressemblance est étroite avec les spinas ventosasdes grands os longs (n«332, 360), surtout que l’évolution de ceux-ci peut être subaiguê : l’engorgement ganglionnaire (voy. p. 84) est alors un signe important pour le diagnostic de la tuberculose. 11 n’est pas rare, non plus, qu’on fasse confusion avec la syphilis ; il est bien rare, toutefois, que celle-ci ne marque nulle part ailleurs la trace de son activité.

Tandis que le staphylocoque, agent presque toujours aigu, peut causer des lésions osseuses torpides, l’inverse est possible pour le bacille ifEbertk. Les localisations osseuses sont presque toujours d’évolution fort lente, mais parfois elles peuvent être aiguës ; la plupart du temps, elles sont anatomiquement superficielles, mais elles peuvent être pro-

Tous les chirurgiens ont vu de ces suppurations osseuses typhoïdiques, survenir des mois et des années après l’infection initiale si bien que, le souvenir de celle-ci étant effacé ou tout au moins estompé, on croit à une atteinte tuberculeuse, comme l’ont bien montré MM. Chantemesse et Widal. Mais cette chronicité n’est pas obligatoire. Déjà l’état était subaigu, avec légère coloration rosée de la peau, pour un abcès costal survenu après un « embarras gastrique fébrile » qui me parut suspect, et en effet, M. Achard trouva le bacille d’Eberth dans le pus. L’état était franchement aigu pour une ostéomyélite du tibia en bas, où, en outre, la suppuration était dans le canal médullaire. Malgré ces analogies avec l’ostéomyélite à staphylocoques, la différence d’évolution fut grande, car j’obtins en peu de semaines une guérison complète, sans séquestre, sans fistule. Mais quand on n’opère pas de façon à enlever la partie infectée, qu’elle soit superficielle ou centrale, les séquestrations avec fistules tant que le séquestre existe, sont la règle ; comme tous les chirurgiens, j’ai relaté quelques observations de ce genre. M. Achard et moi avons publié un exemple de chondrite costale à bacilles d’Eberth (n®‘ 471, 472 et 473).

II. — Dans environ 1/5 des cas, peut-être plus, l’ostéomyélite est une infection à foyers multiples, sans que ceux-ci soient nécessairement contemporains; il peut même s’en déclarer après plusieurs mois ou plusieurs

les dents de remplacement,à la période coronaire de leur développement; le bord intérieur est presque toujours respecté, ce qui est fort important

823. G. Roblot. — La syndactylie congénitale (Thèse de Paris, )005-1906).

Thèse avec de nombreux dessins, où sont distinguées les deux grandes variétés de la syndactylie, l’une par arrêt de développement et caractérisée par une palmure commissurale plus ou moins étendue et plus ou moins étroite, l’autre par action d’une bride amniotique qui serre, à hauteur variable, les doigts les uns contre les autres et à ce niveau les fusionne, mais en laissant libre la commissure, sous forme d’une fente, ou tout au moins d’un trou dans lequel peut s’engager un stylet. Dans ce dernier cas, l’opération consiste en une simple section des tissus en avant de la commissure conservée, tandis qu’à l’autre variété correspondent des procédés autoplastiques plus ou moins complexes.

S2i. Traitement du pied bot congénital (Congr. franç. de chir., 1896, p. 212; Soc.

de chir., 1897, p. 690).

825. Indications générales du traitement dans le pied bot varus équin congénital

(rapport au Congr. inl. des Sc. méd., Madrid, 1903; Rev. mens. mal. enf.,

826. A. Boqhel. — Traitement du pied bot congénital chez l'enfant (Thèse de Paris,

827. L. CouRTiLLiER. — Contribution à l'étude et au traitement du pied bot congé¬

nital (Thèse de Paris, 1897-1898).

équin congénital (Thèse de ftris, 1909-1910). ^

Pour le pied bot congénital du nourrisson, le procédé de choix est le redressement modelant, en ne corrigeant l’équinisme par section du tendon d’Achille qu’après être venu à bout du varus : vieux précepte classique, qui remonte à Adams. Si l’enfant est jeune — et il convient de , l’entreprendre aussi jeune que possible — on réussit très bien par des manipulations répétées, en lui faisant porter des appareils redresseurs, que chaque chirurgien combine à sa manière, mais dont le principe est toujours le même, pour maintenir le pied en talus et en valgus. Lorsque, vers 15 à 18 mois, le squelette est devenu plus résistant, j’ai recours au procédé de Lorenz, sous chloroforme ; au lieu d’appareils plâtrés successifs, je n’immobilise que pendant 6 semaines de cette manière, puis j’emploie les appareils à traction continue (n» 528).

Lorsque l’enfant atteint l’âge de 4 à 5 ans et que le pied, altéré par la

d’enlever tout l’astragale et la pointe du calcanéum, comme nous l’a

gné M. Gross (de Nancy). L’ablation de l’astragale est en effet le vrai remède à l’équinisme ; et M. Bœckel nous a appris que la persistance d’un peu d’équinisme est l’amorce obligatoire d’une récidive du varus.

529. Luxation congénitale de la hanche (Congrès franç. de chirurgie, 1893, p. 807 ; Reu. mens, des mal. de tenfance, 1893, p. 222).

330. Traitement opératoire de la luxation congénitale de la hanche (Congrès d'obst.,

gyn. et pædialrie, Bordeaux, 189b, p. 923).

331. luxations congénitales de la hanche, lecture à Y Acad, deméd., 1896.

332. La luxation congénitale de la hanche et son traitement (Bull, et Mém. de la

Soc. de chir., Paris, 1896, pp. 29S et 343 ; 1897, p. 123 ; 1899, p. 271).

333. De la réduction non sanglante de luxation de la hanche (avec M. A. MouchetI

en défaut un sujet mal éduqué. Il n’y a pas, pour ces diverses contractures, pour la coxalgie en particulier, un type symptomatique fixe : le malade imite de son mieux un cas de boiterie qu’il a vu dans son entou-

en éveil le clinicien qui constate certaines discordances dans l’ensemble symptomatique. L’exploration sous le chloroforme est inutile. La radiographie montre, naturellement, des os sains, mais elle est bien souvent négative aussi dans la coxalgie au début.

562. Quelques observations d’arthrodèse pour pied bot paralytique ballant {Revue

563. Le pied bot paralytique et son traitement par l'arthrodèse (Rev. pmi. d'obsl.

ef depæd,. 1895, p. 41).

564. Anastomose tendineuse pour pied valgus paralytique (Journ. des pral.,

30 mars 1907, p. 193).

565. Tarsectomie pour pied bot paralytique (Journ.des /)ra/.,i3juilletl907,p.433).

566. J. Brunswig. —Le pied bot de la paralysie infantile et son traitement chirur¬

gical (tWise de Paris, 1895-1896).

567. M. BAKRiDzÉ. — Contribution à Létude du traitement chirurgical du pied bot

paralytique (Thèse de Paris, 1897-1898).

Mes deux notes personnelles sont fondées sur 13 opérations d’arthro-

570. G. Ferrand. — Des épulis sarcomaleuses à mijéloplaxes (Th. de

571. FtiwAL. — Conlribülion à l'élude historique et clinique des tumeurs <

à mijéloplaxes (ïh. de Paris, 1908-1909).

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