Maladies des annexes de l’utérus
(Traité de chir. clin, et opér., t. X, p. 769-963.)
Déjà mentionné plus haut (p. 32).
415. — Pelvlpérltonlte suppurée. — Guérison a la suite de deux ponctions asplratrices.
416. — Du traitement des affections Inflammatoires des annexes de l’utérùs.
(Gaz. des hôp., 27 lévrier 1892, et Arch. de tocologie et de gynécologie, 1892.)
417. — Inflammation des annexes de l’utérus. —Suppurations pelviennes.
(Clin, chir., 1904, XIV, p. 586.)
C’était le moment où l’antagonisme entre les partisans exclusifs de l’hystérectomie vaginale et ceux de la laparotomie avait atteint sa plus grande acuité. Tout en reconnaissant les avantages énormes de l’hystérectomie vaginale dans certaines conditions déterminées, j’ai pris parti pour la laparotomie, qui permet de mieux voir ce qu’on fait et de pratiquer des opérations plus complètes. On a eu tort, depuis cette époque, de verser trop du côté de la laparotomie. L’hystérectomie vaginale doit être maintenue, comme une excellente opération qu’elle est, dans la thérapeutique opératoire des annexites.
418. — Suites éloignées de l’ablation des annexes de l’utérus dans les affections non néoplasiques de ces organes.
(Congrès franç. de chir., 1891, p. 175.)
J’ai montré que des tronçons de trompes incomplètement enlevées pouvaient se convertir en sortes de kystes, et que la simple dilatation lente de l’utérus pouvait suffire pour provoquer l’évacuation de ces cavités tubulaires.
419. — Incision des culs-de-sac vaginaux dans les suppurations
pelviennes.
(Butt. de la Soc. de cUr.- 1898, t. XXIV, p. 765.)
Cette incision suffit quelquefois pour guérir entièrement les malades ; habituellement elle fait cesser les accidents graves, et. si la guérison demeure incomplète, elle permet l’hystérectomie vaginale ultérieure dans des conditions beaucoup plus bénignes.
420. — De la dilatation de l’utérus comme moyen de traitement
des salpingites.
(Études de Clin, chir., XIX,. p. 198.)
Moyen pas assez souvent employé et qui a eu assez fréquemment ce résultat, sous mes yeux, de faciliter l’évacuation de trompes contenant du liquide séreux et du pus. Il faut naturellement que l’orifice utérin de la trompe ne soit pas tout à fait oblitéré.
421. —Du péritonisme envisagé comme indication de l’ovariotomie.
(Bull, de l’Acad. de méd., 5 novembre 1878, et Bev: de chir., 1885, p. 1.)
C’était sans doute un cas de torsion d’un kyste de l’ovaire interprété comme on pouvait le faire à cette époque.
422. —Torsion du pédicule d’un kyste de rovalre. —Ovariotomie.
Guérison.
(Obs. IV d’un mémoire de TsBRaLos-, BuU.de la Soc. de chir., 1887, t. XIII, p. 261.)
423. — Un cas de torsion du mésentère après l’extirpation d’un kyste de l’ovaire.
{Congrès franç. de chir., 1905, p. 837.)
424. — Ovariotomie suivie de guérison chez une femme de soixante-cinq ans.
{Gaz. méd., 1885, p. 103.)