Phlegmon
(Nom. Dia. de mid. et de chir. pratiques, t. XXVII, p. 131-184.)
Je rappellerai seulement quelques points de ce travail.
Les rapports du phlegmon circonscrit aoec la lymphangite m’ont arrêté quelque temps, rapports incontestables assez fréquemment, mais non toujours.
J’ai esquissé une description d’ensemble du phlegmon chronique, non sans donner la place qui lui est due au phlegmon large du cou de Dupuytren, qu’on semble un peu l’oublier.
L’historique du phlegmon diffus a été repris à fond en remontant aux sources; de la sorte certaines erreurs trop admises ont été redressées.
Je me suis attaché à préciser les formes cliniques en 'les ramenant à deux types fondamentaux ; le phlegmon diffus érysipélateux et le phlegmon diffus franc, auquel se rattache lephlegmon sous-aponéorotique et total
En ce qui touche au traitement,lee longues, très longues et nombreuses • incisions ont gardé le premier rang. Sur ce terrain, la timidité est funeste. Mieux vaut pécher par excès que par défaut.
U abstention ayant été considérée comme nécessaire chez les diabétiques et les albuminuriques, j’ai lutté contre cette idée fâcheuse, et mes observations ont constitué la substance de la thèse de doctorat d’un de mes élèves, Isidore Peyrot.