‹ Titres et travaux scientifiquesChapitre 83 sur 152 · Ruptures musculaires et myosites traumatiques · texte numérisé non relu

Ruptures musculaires et myosites traumatiques

(Clin, chir., 1904, XVII, p. 210.)

Dans cette leçon, je me suis attaché à différencier les vraies hernies musculaires, beaucoup moins fréquentes, — les recherches de Farabeuf l’ont démontré, — qu’on ne le pensait antérieurement. C’est le boutsupérieur renflé du muscle qui, après les ruptures et par suite de la myosite scléreuse consécutive, simule la hernie. L’étude de cette myosite a été faite avec soin. Elle ajoute quelques notions intéressantes à ce que l’on savait de cette question de physiologie pathologique.

Le traitement par extirpation des parties indurées et douloureuses, et quelquefois par anastomose du bout supérieur séparé en deuxavecles corps musculaires voisins, m’a donné d’excellents résultats.

in. — L’origine des ostéomes musculaires.

(Bull, de la Soc. de chir., 1893, t. XIX, p. 766.)

J’appuie par des exemples.la théorie de la myosite ossifiante qui me semble la mieux appropriée aux cas où l’ossification se prolonge au loin dans l’épaisseur et dans le centre du muscle.

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