‹ Titres et travaux scientifiquesChapitre 6 sur 8 · TECHNIQUE OPÉRATOIRE ] CLINIQUE · texte numérisé non relu

TECHNIQUE OPÉRATOIRE ] CLINIQUE

ET CHIRURCxIE

(en coIlaboratL avfAl.

Dans ce travail écrit en collaboration avec notr nous avons essayé de préciser certains points de

e maître M. le P' Hartmann, la technique de la pylorec-

diagnostic anatomique. Il n'est ]

42. — Un cas de kyste dit du mésentère. Archives générales de Médecine, Paris 1909, p. 65.

Dans cet article je cherclie a démontrer qu’un grand nombre de kystes du mésentère se développent aux dépens de nids endothéliaux persislant après la coalescence des mésos primitifs. C’est ce qui explique que ces kystes présentent tous des caractères anatomiques et histologiques se superposant à ceux que l’on rencontre dans la tunique vaginale, siège d’un épanchement. La transformation en hématocèle est fréquente dans les kystes du mésentère. La présence du chyle dans ces kystes est due ü la rupture accidentelle d’un vaisseau lymphalique dans la cavité kystique.

45. — Epithélioma de la portion ampullaire du cholédoque. Késeclion de la portion antérieure du duodénum et de la portion attenante du pancréas. Mort le .y jour, liullelinsel Mé,noires dé la Société do Chirurgie de Paris, 5 janvier mi.

44. — Anévrysme de la crosse de l’aorte, ligature du tronc brachiocéphalique. Survie depuis cinq ans. Bulletins et Mémoires de la Société de Chirurgie de Paris, 1*'' février 1911, p. 165.

45. - Ligature du tronc brachio céphalique pour un anévrysme de la

5“ Temps périnéal. — I.a tranche intestinale est fixée à la peau.

La deuxième opéralion comprend : l’implantation du trigône vésical et des uretères dans l’anse exclue.

— Contribution à l’étude du traitement chirurgical de l’exstrophle Quatrième série 1915, p. 2,55. (Steinheil, éditeur.)

49. — Du siège anatomique de l’hypertrophie dite prostatique. Adénop. 256. {Lpport de M. H. Habtmann.) Clarmgie, -2 février 1911,

Dans ce travail j’ai repris l’étude anatomique de l’hypertrophie prostatique.

1" Anatomie palkotogique de l’hypertrophie dite prostatique. — Les glandes péri-urétrales peuvent être divisées en antérieures et postérieures, les antérieures en voie de régression, sans importance pathologique, les postérieures beaucoup plus intéressantes se divisant en deux groupes :

L’un à conduits excréteurs courts, à acini glandulaires immédiatement sousmuqueux, situé en dedans du sphincter lisse (glandes péri-urétrales) ;

Vautre à conduits excréteurs longs, à cul-de-sac, glandulaires extra-sphinctériens (glandes prostatiques proprement dites). Les glandes péri-urétrales forment audessous de l’orifice vésical de l’urètre deux amas principaux, symétriquement placés sur les parties latérales de celui-ci, elles sont séparées par le sphincter lisse des glandes périphériques.

Les glandes extra-sphinctériennes, qui constituent par leur réunion la prostate proprement dite, forment deux lobes latéraux réunis en arrière de l’urètre par deux commissures transversales placées en avant et en arrière du cordon génital.

2" Étude des lésions pathologiques de la maladie dite hypertrophie prostatique.

Cette maladie est constituée par une néoformation adénomateuse développée exclusivement aux dépens des glandes péri-urétrales, l’appareil glandulaire, prostate proprement dite, ne prenant aucune part à cette néoformation. La soi-disant capsule n’est autre que la prostate toute entière aplatie et méconnaissable.

Cette conception anatomique explique les dispositions que l’on rencontre habituellement : allongement du canal dans sa portion sus-inontanale, son agrandissement sagittal, le refoulement excentrique du sphincter, l’union intime des formations adénomateuses et de la muqueuse urétralesus-montanalei la saillie du col, la formation du bas-fond, l’absence d’englobement des canaux

CI.AIRB et Magitot). . Bulletins et Mémoires de la Société Anatomique de Paris, novembre 1904, p. 718.

53. — Traitement du blépharospame grave par l’anastomose spino-

iaciale. Archives d'ophtalmologie, Paris 1905, p. 291 (on collaboration avec

L’anastomose spino-faciale ayant été pratiquée par moi, à la demande du D" Abadie dans un cas de blépharospasme grave, j’ai résumé dans cet article la technique opératoire et les résultats généraux portant sur 24 observations

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