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PATHOLOGIE MÉDICALE

Micrographie parkinsonienne et' analyse graphométrique. Y a-t il, chez le parkinsonien micrographique, désorganisation ou simple perturbation de l’automatisme graphique.

Journnl de Médecine de Lyon, 1930.

L’évolution récente des idées sur la tuberculose.

(Avec M. Chavigny). La Clinique, juillet 1923.

Le problème antituberculeux.

Strasbourg Médical, 1923, p. 491-493.

La signification moderne des syndromes ictériques.

Strasbourg Médical, 5 janvier 1925.

MICROGRAPHIE PARKINSONIENNE

La méthode graphométrique, appliquée à l’analyse comparée de textes écrits — les uns avant le début de la maladie et les autres au stade micrographique d’un état parkinsonien — montre, entre les deux écritures, des analogies si nombreuses et si frappantes qu’on est conduit à admettre l’identité des procédés graphiques mis en jeu dans l’une et l’autre phase (fig. 16).

La micrographie parkinsonienne ne témoigne nullement, en dépit des apparences, d’une désorganisation de l’automatisme graphique. Elle n’est que l’expression d’une gêne qu’il faut attribuer à l’état dystasique. M. FROMENT, en effet, a montré que le parkinsonien, assis comme debout, n’a plus la libre disposition de ses bras qui, sans cesse, réquisitionnent des réflexes statiques de renfort.

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