Méningite chronique de la base de Tencèphale
{France médicale, 1877.)
La maladie débute par une paralysie de la troisième paire à laquelle succède une paralysie faciale, puis une paralysie du trijumeau, ensuite une paralysie bulbaire, de la polyurie, de la glycosurie, des troubles trophiques des muscles de la face et de l’œil ; la terminaison fatale est survenue au bout de quatre mois avec des troubles psychiques et des contractures des membres. L’autopsie montre une phlcgmasie chronique scléreuse de là base, sans gomme apparente de la pie-mère et de l’arachnoïde.
101. Mouvements associés athètosiformes avec lésion cérébrale.
(Soc. médicale des Hôpitaux, 1880, p. 328.)
Les mouvements, limités au membre supérieur droit, coexistent avec une anesthésie légère et une hémiplégie cérébrale droite avec aphasie. La lésion siégeait à la racine de la 3° circonvolution frontale gauche ; les deux hémisphères sectionnés tranche par tranche n’ont présenté aucune autre lésion ; les capsules internes et les régions avoisinantes étaient indemnes.
102. Influence de l’élongation des nerfs sur la moelle épinière.
A la suite de l’élongation des nerfs, j’ai vu survenir l’épilepsie spinale comme si l’on avait sectionné le nerf ou la moelle épinière ; en pinçant la zone épileptogène de Brown-Sequard, on peut provoquer l’acte convulsif qui n’est pas constant. De plus, l’élongation d’un nerf peut produire des modifications fonctionnelles dans la sphère d’innervation du nerf homologue du côté opposé. J’ai montré à la Société des exemples de membres devenus éléphantiasiformes con-