Titres et travaux scientifiques
Assistance du professeur Tillaux à l’Hôtel-Dieu, comme chirurgien des Hôpitaux (1890-1893).
Agrégation (1895). — Cours complémentaires et conférences.
— Suppléance du professeur Tillaux pendant les vacances (1895 à 1899).
— Remplacement du professeur Duplay pendant le semestre d’hiver (1900-1901).
Cours de médecine opératoire à l’amphithéâtre des Hôpitaux (1906, 1907, 1908).
Cours complémentaire de clinique pour l’enseignement des stagiaires, à l’Hôpital de la Pitié depuis 1906.
1“ Épiplocèle sphacélée (Bulletin de la Société clinique, 1882, p. 155).
2“ Article Testicule, du Dictionnaire de médecine et de chirurgie pratiques (En collaboration avec le professeur Gosselin, 1883).
3“ Recherches anatomiques sur les veines du rachis. — Thèse de doctorat, 1885 (Médaille d’argent de la Faculté).
4“ Note sur une anomalie exceptionnelle de Tartère humérale (Société anatomique, 1886, p. 204).
5“ Fracture ancienne du coude (Société anatomique, 1886, p. 257).
6° Rétraction de l’aponévrose palmaire (Société anatomique, 1886,'p. 283).
7“ Orteil à ressort par déformation osseuse (Société anatomique, 1886, p. 403).
8“ Brachydactylie (Société anatomique, 1886, p. 604).
9“ Kyste hydatique sus-prostatique(5oc(éIé anatomique, 1886, p. 749).
l’opération (Revue mensuelle des maladies de l enjance, 1893, p. 193).
48° Épithélioma colloïde du sein (Société de chirurgie, 30 janvier 1894).
49° Appendicites dans les hernies (Observations, thèse de M. Sauvage. Paris, 1894).
50° Luxation du coude en arrière. Irréductibilité'primitive. Arthrotomie. Guérison (Société de chirurgie, 15 mai 1894).
51° Résultats éloignés du traitement du prolapsus utérin par l’élytrorrhaphie antérieure et la colpopérinéorrhaphie (Observations, thèse de M. Guilhou. Paris, 1894).
52° Des lipomes périostiques du fémur d’origine congénitale (Mercredi médical, 9 janvier 1895).
72“ Rapport sur une observation de kyste multi-loculaire du cou, par M. Buffet {Société de chirurgie, 1897, p. 800 et 805).
73“ Grossesse tubaire rétro-cæcale avec hématocèle lumboiliaque {Revue de gynécologie et de chirurgie abdominale, 1897, p. 967).
74“ Rapports sur une série d’observations de M. Latouche. Discussion sur des cas d’intoxication par le pansement picrique (Société de chirurgie, 1898, p. 45 et 54).
75“ Sur les abcès du foie (Société de chirurgie, 1898, p. 81).
76“ Rapport sur un travail de M. Loison : « Les abcès du foie » (Société de chirurgie, 1898, p. 272 et 275).
77“ Discussion sur les psychoses post-opératoires (Société de chirurgie, 1898, p. 304).
78“ Rapport sur deux observations d’ostéomyélite par M. Paulidès (Société de chirurgie, 1898, p. 983).
79“ Discussion sur la péritonite tuberculeuse aiguë (Société de chirurgie, 1898, p. 1082).
80“ Discussion sur les ulcères perforants de l’estomac (XIR Congrès de chirurgie, 1898, p. 324).
81“ Sur une forme d’appendicite chronique ; appendicite avec adhérences épiploïques (XIR Congrès de chirurgie, 1898, p. 339).
82“ Sur la cure radicale des éventrations épigastriques (XIR Congrès de chirurgie, 1898, p. 620).
83“ Sur le traitement de l’appendicite [Société de chirurgie, 1899, p. 104 et 253).
84“ Torsion de TS iliaque (Société de chirurgie, 1899, p. 280).
85“ Résection- ancienne de la diaphyse tibiale pour ostéomyélite. Défaut de reproduction de Tos. Fracture du péroné. Détormité consécutive. Redressement par résection du périné. Guérison (Société de chirurgie, 1899, p. 291, et Reçue d’orthopédie, 1899, p. 224).
86“ Appendicite kystique de volume anormal (Société de chirurgie, 1899, p. 297).
87“ Discussion sur la rupture du triceps crural (Société de chirurgie, 1899, p. 407).
88“ Tumeur solide de la loge du rein droit (Société de chirurgie, 1899, p. 638).
89“ Tumeur ostéo-cartilagineuse de la colonne vertébrale. Ablation. Guérison (Société de chirurgie, 1899, p. 776).
90“ Appendicite chronique (Société de chirurgie, 1900, p. 157 et 159).
91“ Discussion sur l’appendicite chronique, épiploïte (Société de chirurgie, 1900, p. 180).
92“ Kyste de la mamelle (Société de chirurgie, 1900, p, 213).
93“ Pylorectomie (Société de chirurgie, 1900, p. 213).
94“ Discussion sur la pneumotomie pour cavités pulmonaires (Société de chirurgie, 1900, p. 243 et 247).
181“ Discussion sur le cancer'de la langue (5o««(é de cAirnrgie, 1904, p. 331).
182“ Discussion sur la pathogénie du décubitus acütus postopératoire {Société de chirurgie, 1904, p, 361),
183“ Résection d’un lobe supplémentaire du foie. Résultat éloigné {SocUté de chirurgie, 1904, p. 363).
185“ Discussion sur un point particulier du manuel opératoire de l’appendicectomie (Société de chirurgie, 1904, p. 569 et 571).
186“ Sarcome inopérable du maxillaire supérieur traité par la radiothérapie (Société de-chirurgie, 1904, p. 874 et 878).
187“ Discussion sur les cofps étrangers-de l’œsQphage (Société de chirurgie, 1904, p. 1074.et 1077).
188“ Discussion sur les décollements épiphysaires (XVII‘‘ Congrès de chirurgie,
222“ Anévrysme d’origine traumatique d’une cubitale anormale (Société de chirurgie, 1906, p. 494).
223“ Tumeur kystique du cou (Société de chirurgie, 1906, p. 561 et 583). -
224“ Résultats éloignés du traitement de deux tumeurs blanches du genou par la méthode sclérogène (Société de chirurgie, 1906, p. 616).
225“ Discussion sur le traitement des tumeurs blanches du genou (Société de chirurgie, 1906, p. 662).
226" Ulcérations de la langue (Sociétédechirurgie,1906,t^.700).
227“ Ostéo-arthrites tuberculeuses traitées par la méthode sclérogène (Société de chirurgie, 1906, p. 787).
228’ Discussion sur les phlébites du membre intérieur gauche dans l’appendicite (Société de chirurgie, 1906, p. 815).
229“ Sarcome récidivé du nerf sciatique (Société de chirurgie, 1906, p. 852).
230“ Discussion sur les éventrations primitives. Procédé de suture de la paroi abdominale (Société de chirurgie, 1906, p. 864).
231“ Orchidopexie (Société de chirurgie, 1906, p. 1033).
232“ Sur les fractures bi-malléolaires (Société dechirurgie, 1906, p, 1042).
233“ Fibro-adénome du sein avec épithélioma et nodule tuberculeux (Société de chirurgie, 1906, p. 1076).
bronches extraits avec la bronchoscopie, par M. Guisez (Société de chirurgie, 1907, p. 674).
248“ Êpithélioma de la langue opéré il y a sept ans par la voie sus-hyoïdienne, actuellement sans trace de récidive (Société de chirurgie, 1907, p. 826).
249“ Discussion sur les parotidites (Société dechirurgie, 1907, p. 1033).
250“ Ostéo-arthrite du tarse antérieur. Résultats du traitement par la méthode sclérogène (Société de chirurgie, 1907, p. 1188).
251“ Ostéo-arthrite tuberculeuse du genou avec lésions osseuses très avancées, subluxation du tibia en arrière, traitée par la méthode sclérogène. Résultats quinze ans après le traitement (Société de chirurgie, 1907, p. 1254)
252“ Discussion sur les fractures du radius causées par la manivelle de mise en marche des automobiles (Société de chirurgie, 1908, p. 94).
253“ Discussion sur les abcès du poumon (Société de chirurgie, 1908, p. 166).
254“ Sur la suture du foie (Société de chirurgie, 1908, p. 193,196).
255“ Kyste hydatique du foie (SociUé de chirurgie, 1908, p. 205).
Il existe toujours au niveau des deux premières vertèbres cervicales deux énormes groupes de veines, situés l’un à droite, l’autre à gauche, dans l’angle externe du canal rachidien ; j’ai proposé le nom de confluents occipüo-certéhraux pour ces volumineux amas de veines qui sont 1’ origine commune des plexus intra-rachidiens antérieurs et postérieurs, des veines jugulaires postérieures et des veines vertébrales externes et
Le confluent occipito-vertébral est immédiatement appliqué sur la concavité de l’arc de l’atlas qu’il déborde largement en haut et en bas. Il se sépare en deux groupes de grosses veines qui sortent du canal rachidien, l’un au-dessus, l’autre au-d.essous de l’atlas ; le groupe supérieur, plus volumineux, donne naissance aux jugulaires postérieures et aux vertébrales
1° toutes les veines de la face antérieure de la colonne cervicale, qui forment au-devant de l’axis et de la troisième cervicale un véritable réseau congloméré, analogue à celui qui recouvre en arrière les apophyses des mêmes vertèbres et sur lequel M. le professeur Verneuil a attiré l’attention ; 2° toutes les veines postérieures appliquées sur le plan osseux et recouvertes par le transversaire épineux ; 3“ les anastomoses directes de la jugulaire postérieure ; 4“ les anastomoses des veines intra-rachidiennes, par les plexus des trous de conjugaison.
Ces quatre ordres de branches se retrouvent au niveau de chaque espace intertransversaire, de sorte que nulle part la série des arcades anastomotiques n’est interrompue. La veine vertébrale externe représente un grand canal de dérivation qui part des plexus intra-rachidiens et de la vertébrale interne en haut, pour aboutir en bas à la jugulaire postérieure.
Le système des veines cervicales postérieures est presque aussi considérable que celui des veines antérieures, jugulaire interne, jugulaire externe, etc. Les deux systèmes se suppléent du reste réciproquement, et on trouve constamment une sorte d’équilibre entre le volume des veines postérieures et celui des antérieures. De larges anastomoses unissent ces deux systèmes à leur origine et ils forment l’un pour l’autre de véritables canaux de dérivation qui assurent la circulation en retour de
une anomalie e.vceptionuelle de l'artbre
L’artère humérale, normale jusqu’au pli du coude, au lieu de se bifurquer en ce point, descendait un peu obliquement en
Brachydactylie.
^S<IeUli anaumique, 1886, p. 604.)
Cette pièce représente une des variétés les plus rares de la brachydactylie : ankylosé des segments du squelette des doigts. Mercier en a rapporté un cas en 1838. M. Derode en signalait, en 1888, trois autres. Mais il ne s’agit, dans toutes ces descriptions, que d’observations cliniques.
Voici le résumé des lésions constatées par l’examen anato-
J’ai observé, en 1890, à l’hospice d’Ivry, un exemple de cette très rare variété de fracture, caractérisée par lés lésions sui-
1“ Tout le massif maxillaire supérieur, y compris les apophyses ptérygoîdes, détaché par une fracture horizontale ; 2° les deux moitiés de ce massif séparées par une large fissure médiane verticale ; 3“ chacun des fragments ainsi constitué, divisé lui-même en deux fragments secondaires par une frac-
supérieurs. Dans des expériences répétées sur plusieurs sujets, j’ai pu reproduire ce type de fracture multiple dans les conditions suivantes : choc violent et répété, dirigé obliquement de haut en bas et d’avant en arrière et appliqué sur la racine du nez, le menton étant solidement appuyé sur un billot soutenu par un aide. Au premier coup de maillet, on constate que la voûte palatine a été longitudinalement divisée et que les deux maxillaires ont été brisés par un trait qui détache
chacun d’eux un fragment antérieur plus ou moins large.
iliaque supérieure et de la portion voisine de la crête ; b, fracture comprenant toute la partie antérieure de l’aile iliaque jusqu’au tubercule moyen de la crête ; c, fracture horizontale aboutissant directement à l’épine iliaque postérieure et supé- ■ rieure ; dans ce dernier cas, le fragment est toujours divisé en deux parties par un trait vertical ou peu oblique.
Malgaigne range toutes ces variétés dans les fractures de la crête iliaque. Du Verney avait très justement Récrit la
es il faut ranger les cas dans lesquels la e moyenne est simplement écornée par oint d’application est très limité ; double consolidée d’un type exception-
Après la communication du professeur Terrier sur Tanesthésie par la scopolamine, je me suis immédiatement servi de cet agent, mais au lieu de chercher à obtenir le sommeil anesthésiquejpar les injections répétées de scopolamine-morphine, je n’ai jamais tait qu’une seule injection, une heure avant l’administration du chloroforme.
J’ai employé au début la dose de 1 milligramme de scopolamine et 1 centigramme de morphine ; plus tard celle de un demi-milligramme de scopolamine avec un demi-milligramme de morphine qui m’a paru suffisante pour assurer
complètent le traite:
Dans les formes notamment,la méth naire excellents. De parition complète d
vation d’une grandi avec conservation c Dans les formes
listribution à mois, ulcérati
lin du radial et du ophique à la pulpe
de la phalangette du pouce de l’index et du médius ; mouvements des doigts impossibles ; atrophie et paralysie des muscles de l’éminence thénar. Au bout de quatorze mois, retour progressif de la sensibilité ; au bout de vingt mois dis-