DIVERS
Etude d’un dépôt dans une teinture d’écorce d’orange amère (en collaboration avec M. G. Fluteaux). — Bail. Sc. Pharm., 16, p. 103-106, 1909.
La teinture d’écorce d’orange amère faite avec de l’alcool à 60“ laisse déposer à la longue des cristaux d’hespéridine et d’iso-hespéridine mêlés d’un produit à pouvoir rotatoire lévogyre plus élevé que celui de ces deux glucosides.
Il faut donc, ainsi que cela est inscrit au Codex et contrairement à ce que l’on trouve dans d’autres pharmacopées, préparer cette teinture avec l’alcool il 80“.
Essais sur la composition chimique des eaux distillées (en collaboration avec M. Vischniao). — Bull. Sc. Pharm., 22, p. 66-67, 1915.
Les indications concernant la composition chimique des eaux distillées sont extrêmement rares et M. .Iuillet, dans son livre sur les eaux distillées, n’a pu que constater cette pénurie de renseignements. Nous avions entrepris de faire une étude approfondie de la composition des eaux distillées, étude que la guerre a interrompue. Ce sont les premiers résultats cfue nous avons publiés avec M. Visohniac. Ils montrent combien la composition de l’essence dissoute s’éloigne notablement de celle des essences surnageantes.
Deux eaux distillées (Thym, Cannelle) ont fait l’objet de ces premières recherches, les matériaux recueillis pour l’examen d’autres eaux distillées n’ayant pu être utilisés.
La lixiviation. — Bull. Sc. Pharm., 26, p. 465-481, 1919.
L’étude de la lixiviation, méthode de dissolution souvent préférable à la macération et à la décoction, ne doit pas être abordée d’un point de vue empirique. Cette méthode repose sur des données scientifiques que nous avons fait ressortir. Nous avons examiné avec soin la théorie de la lixiviation, ses avantages, les conditions de son mode opératoire, ses applications à l’art pharmaceutique.
C’est une revue dans laquelle nous avons développé nos conceptions particulières sur ce mode de dissolution et complété, par l’exposé des phénomènes physiques de la lixiviation, l’étude de ses conditions matérielles et pratiques.
snr la DréDaration de l’Extrait aqueux de Quinquina rouge (en collaboration avec Gendbon). — Bull. Sc. Pharm., 38, p. 552-563, 1931.
L’épuisement aqueux du Quinquina est très défectueux et laisse dans les écorces près de 65 % des alcaloïdes totaux. D’ailleurs le Codex exige un titre alcaloïdique minimum de 6 % pour l’extrait aqueux et l’on doit partir d’une poudre qui titre au minimum 6 %.