échantillons de provenances différentes
: plus de
Avec la collaboration d’un de mes anciens internes, M. Rolland, chef de laboratoire du professeur Cünéo, j’ai en outre étudié la résorption du catgut. Nous avons montré que celle-ci dépend surtout de la qualité physique de la corde et secondairement des substances chimiques qui l’huprègnenl.
En somme, il est facile de livrer au chirurgien le catgut stérile, solide et souple, qu’il désire ; mais 11 est indispensable pour cela de surveiller la fabrication de la corde et de contrôler la stérilisation qu’on lui fait subir, en ensemençant des tubes de bouillon glucosé avec les catguts préparés.
Pour obtenir ce résultat, que l’on peut considérer comme définitif, il était nécessaire, comme je l’ai fait, d’envisager la préparation du catgut dans toutes ses phases et non pas la stérilisation indépendamment de toute manipulation antérieure.
Dans une note toute récente, j’ai indiqué la méthode suivie à la Pharmacie centrale des Hôpitaux pour l’essai des cordes et les résultats obtenus par la surveillance continue de leur fabrication à l’usine.
Mon opinion basée sur plus de 3.000 ensemencements pratiqués depuis quinze ans ne modifie en rien les conclusions de mes recherches antérieures et je suis de plus en plus convaincu que l’on peut donner aux chirurgiens des fils à ligature leur offrant toute sécurité.
RECHERCHES SUR LES SIROPS IODÉS : lODOTANNIQUE ET RAIFORT IODÉ
Dosaqe de l’iode dans le sirop iodotannique (en collaboration avec M. Wirth). — Bull. Se. Pharm., 19, p. 198-202, 1912.
Sur l’état de l’iode dans le sirop iodotannique. — Bull. Sc. Pharm., 19, p. 202-209, 1912.
Sur l’état de l’iode dans le sirop iodotannique (réponse à M. Coubtot). Journ. Pharm. et Chim. (7® sér.), 6, p. 398-400, 1912.
Sur le sirop iodotannique (dernière réponse à M. Courtot). — Pharm. et Chim. (7® sér.), 8, p. 209-215, 1913.
Sur la préparation des solutions iodotanniques à base d’extraits végétaux. Bull. Sc. Pharm., 26, p. 305-312, 1919.
Sur la préparation du sirop de Raifort composé et du sirop de Raifort iodé (en collaboration avec Claeysen. - Bull. Sc. Pharm., 38, p. 545- 561, 1931.
La méthode de dosage de l’iode dans les solutions iodotanniques que ous avons établie avec M. Wirth est maintenant couramment em-
ployée dans les laboratoires d’analyse. Le tanin est complètement précipité par deux défécations successives, la première par addition doxjde de zinc, la seconde par formation, au sein de la liqueur déféquée, d un second précipité gélatineux d’oxyde de zinc. L’iode est dosé à l’état d lodure par la méthode au sulfocyanate ou par pesée, ou meme les deux è la fois, lorsqu’il s’agit de solutions iodotanniques à base d’extraits végétaux qui renferment souvent des chlorures.
A la suite de ces recherches sur le dosage des solutions iodotanniques, nous avons étudié la composition du sirop iodotannique et l’état de 1 iode dans cette préparation pharmaceutique. Le sirop iodotannique contient du saccharose, du sucre interverti, du tanin non attaque, de acide gallique, d’autres substances tanniques solubles dans l’éther en le Çolorant fortement et qui proviennent de l’oxydation du tanm. ou lo e trouve à l’état d’acide iodhydrique. Nous avons enfin démontré ta nonexistence de l’iodotanin au cours d’une série d’expériences entreprises pour réfuter les arguments de M. Courtot. ^
Avec Mlle Glactsen nous avons constaté que dans le mrop de Raifort iode une petite partie de l’iode est combinée aux essences sulfurées, la presque totalité est transformée également en acide iodhydrique. .