PROSTATE
Rapport sur 3 cas de prostatectomie du D' Adenot (de Lyon). Bull, et Mém. de la Soc. de Ckir., 1901, 10 octobre, p. 950.
A propos de la prostatectomie. Bull, et Mém. de la Soc. de Clür., 1901, C novembre.
Prostatectomie {périnéale pour hypertrophie et tumeur de la prostate. Bull, el Mém. de la Soc. de CUr., 1902, 29 octobre, p. 1020.
A propos de la prostatectomie. Bull, et Mém. de la Soc. de Chic., 100,", 4 mars, p. 278, et 1905, 25 octobre, p. 870.
Traitement de l’hypertrophie de la prostate. XV« Congrès international de Médecine, Lisbonne, 11-26 avril 1906.
Dans mon rapport présenté au Congrès international de Lisbonne, j’ai résumé mes opinions concernant le traitement de l’hypertrophie de la prostate.
Les accidents dus à l’hypertrophie de la prosiale sont justiciables d’un traitement préventif, d’un traitement palliatif ol d’un traitement curatif.
La mélhode décongestionnante constitue tout le traitement préventif.
Le traitement paltiatif est représenté par le cathétérisme ; il doit être seul appliqué, quand il est régulièrement praticable, facilement exécuté et bien toléré. En cas contraire, il faut combattre les complications temporaires qui peuvent en gêner l’exécution. Ces complications, le plus souvent, cèdent à un traitement simple, bien approprié et, tant qu’elles ne menacent pas le fonctionnement des voies supérieures rénourétérales, elles ne créent pas d’indication opératoire. Ces menaces sont ; l’impossibilité définitive d’évacuer la vessie, les hématuries persistantes, l’infection vésicale chro-
suivant les préceptes établis par le professeur Guyon. Le cathétérisme reste donc la méthode de choix qui convient à l’immense majorité des malades.
L’opération de Bottin», améliorée par f reudenberg, donne la même mortalité que la
CHIUURGIE GYNÉCOLOGIQUE
La chirurgie gynécologique, si fécondé en résultats heureux lorsqu’elle est pratiquée avec une technique précisé, nous a intéressé particulièrement. Nous avons insisté sur les questions en voie d’évolution, tant au point de vue symptomatologique que thérapeutique.
Frappé par le grand nombre des interventions radicales pratiquées en gynécologie, nous nous sommes efforcé de montrer que l’opôi'ation devait être proportionnée aux lésions, que souvent utérus ou annexes pouvaient èlreconservés. Nousavonsétabli dans différents travaux ces tendances conservatrices, et nous avons étudié, guidé par elles, le rôle de la colpotomie dans les suppurations pelviennes (1894), en opposition à la castration vaginale ou abdominale (jui alors réunissait tous les suffrages, l’extirpation des fibromes utérins avec conservation de Fulérus et des annexes (1000-1904), la conservation des ovaires dans certaines annexites(1905), enfin les greffes ovariennes dont nous avons étudié toutes les variétés (1909-1915).