III. — Le rapport-pour un
Protéines plasmatiques Pr G1
litre de sang (représenté par R = - X r) varie
Pr PI
Volume glob.
dans le même sens que le rapport -—-
Volume plasmat.
Il y a donc proportionnalité entre le volume et les protéines.
Le graphique exprimant ces variations, les valeurs de r étant en abscisses, et celles de R en ordonnées, est
Courbe, II
'Pjnpor h WM en fonction du'R&ppci't Pi* G l ' r Vol. El Tr F l
Vol. Cil vcTpi
Pr PL
sensiblement une ligne droite. Ce qui peut se représenter par l’équation R = K r.
Pr G1
K désigne une constante, donc-= K, ce qui ex-
Pr PI
prime que les protéines globulaires sont directement proportionnelles aux protéines plasmatiques.
A un taux de protéines plasmatiques élevé, correspond un taux de protéines globulaires élevé ; connaissant un de ces éléments nous pouvons approximativement calculer 'l’autre.
IV. — Si nous considérons la teneur en eau du sang total, on voit que plus l’hydrémie augmente, plus l’azotémie augmente, d’où une relation évidente entré les protéines et l’urée. Ainsi, pour les azotémies variant entre 0,30 à 5,45, nous voyons schématiquement l’hydrémie passer de 751 à 922 0/00.
V. — D’autre part, il existe une relation nette entre la répartition globulo-plasmatique de l’azote total non protéique et la rétention uréique. L’azote total non protéique des globules (N. T. G.) s’abaisse d’autant plus, par rapport à celui du plasma (N. T. P.) que l’azotémie est plus élevée ; autrement dit le rapport N. T. G.
- est inversement proportionnel au chiffre de
l’azotémie : a) pour des azotémies inférieures à
O, 45 0/00 il est supérieur à 2, soit 2,50 à 2,25 en : moyenne ; b) pour des azotémies entre 0,45 et 1 gr., il diminue progressivement de 2 à 1,50 ; c) il s’abaisse encore de 1,50 à 1, entre 1 gr. et 2,50 d’azoté-
mie ; d ) au-dessus de ce chiffre d’azotémie, le taux de l’azote non protéique devient plus faible dans les globules que dans le plasma. Le rapport est inférieur à 1.
VI. — Les résultats de S. Nikolitch pour « 1 acide urique total », ainsi que les nôtres, montrent une relation identique pour la répartition de ce composé par rapport à « l’acide urique total plasmatique ».
VU. Il en est de même d’ailleurs de la réparti¬
tion de la créatinine entre le plasma et les globules, ainsi qu’il ressort des chiffres cités dans la thèse de Boukovala.