C. atroph
« cirrhoses alcooliques », du moins pour ce qui concerne les formes chroniques, car les cirrhoses graisseuses à évolution suhaiguë paraissent relever plutôt de l’association tuberculose et alcoolisme.
Cette notion n’a pas seulement un intérêt purement nosographique. Elle est susceptible en effet d’orienter le traitement des cirrhoses veineuses dans une voie rationnelle, qui compte d’ores et déjà des succès indiscutables.
ACTION ANTITOXIQUE DU FOIE VIS-A-VIS DES SÉRUMS SANGUINS ET DES SÉRUMS URÉMIQUES EN PARTICULIER
L’action antitoxique du foie vis-à-vis d’un grand nombre de poisons exogènes et endogènes, et en particulier vis-à-vis des poisons de l’urine, est une notion actuellement bien connue depuis les travaux du professeur Roger.
Des expériences que nous avons poursuivies avec R. Pannier montrent que cette action particulière du foie se vérifie vis-à-vis de la toxicité des sérums sanguins et en particulier des sérums urémiques.
Nous avons comparé, en effet la toxicité pour le lapin de plusieurs sérums, d’une part, en injection dans la veine marginale de l’oreille et d’autre part, en injection dans une des veines mésentériques. Dans les deux cas, 1 injection était poussée lentement, à la dose de 1 cc. par minute, jusqu’à mort de l’animal en expérience.
Lés résultats obtenus sont résumés dans le tableau pi-joint :
Nombre de sérum ner la moi au kilogra
de centimètres cubes nécessaire pour ame- [•t du lapin, rapporté imme d’animal.