L’ischurie et l’anurie sont étudiées eu détail
a) une teinte blanclie de la pâleur; b) du myosia ; r) de la ration calme et lente.
On ne note pas, dans cette v prédisposition à la mort subite.
Cette algidité, à type urémi franchise de l’algidité asphyxiq
Etude bactériologique sur le choléra (Epidémie de 1892,
hôpital Saint Antoiue), en collaboration avec M. Macaigne.
innaies de l’Institut Pasteur. Janvier 1893),
Ce mémoire repose sur l’examen bactériologique de 201 cas de
Dans un premier chapitre, nous étudions les caractères variables des matières fécales, et la nature des microbes qui y sont observés.
11 n’existe aucune relation entre le nombre des bacilles virgules et la gravité de la maladie. Cette dernière dépend de la virulence du bacille virgule et non de sa puissance de pullulation. 11 existe des cas de choléra légers, où l’intestin contient une grande quantité de ces microbes et des cas graves où leur nombre est peu élevé.
Le bacille virgule n’a pas été rencontré dans 45 observations. S’agit-il de cas de choléra à bacterium coli? Le bacille virgule virulent a-t-il passé inaperçu, son séjour dans l’intestin ayant été de courte durée ? 11 est difficile de l’affirmer.
La morphologie du bacille virgule, les méthodes d’isolement, les associations microbiennes sont étudiées en détail.
Dans un second chapitre nous examinons les cas suivis de mort. Si le malade meurt en pleine algidité et si l’autopsie est pratiquée immédiatement, ou ne note aucun envahissement cadavérique. Le B. virgule, le B. coli, ne traversent pas la paroi intestinale durant la vie et restent cantonnés dans l’intestin. Si l’autopsie est pratiquée quelques heures après la mort, on note déjà un envahissement progressif de tous les organes, surtout par le B. coli, moins souvent par le B. virgule, le staphylocoque et le B. pyocyanique. Il s’agit, dans ces faits, d’envahissement cadavérique banal. La réaction qui survient parfois après la période algide est due à une infection secondaire par le B. coli ou le staphylocoque, microbes dont on constate la présence dans les divers organes au moment de la mort. Le point de départ de cette septicémie est l’intestin, dépouillé de son épithélium.
intoxication (en collaboration avec M. Macaigne). — Ankims de médecine, janvier et lévrier 1895).
Après un exposé de la convalescence normale du choléra, nous étudions les complications que i’on peut observer à celte période de la maladie (Période dite de réaction).
Dans un premier chapitre, ces complications sont examinées au point de vue clinique.
l’algidilé persiste malgré tout, une nouvelle transtusion est indiquée. Après chacune d’elles, la balnéation est de mise. On peut n’obtenir de résultats heureux qu’après un grand nombre de transfusions (jusqu'à 12 pour un malade).
L’indication pratique de chaque transfusion est l’insuccès de la balnéation. Le véritable signe précis de cette indication doit être tiré non pas de l’état du pouls seul, ni de la température
avec M. Da La valvule i.
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1" La Hor et les apepli blissemenl i l’analyse ch formes micr Cette petite
1" Dans la majorité des cas, le parasite de rintestin normal ne possède aucune propriété pathogène pour les animaux, pourvu que la dose injectée ne soit pas exagérée.
2“ Si l’intestin présente de la diarrhée, ce microbe acquiert de la virulence, c'est-à-dire qu’il tue les animaux (lapins, souris, cobayes) en employant toujours les mômes doses et en se plaçant dans les mêmes conditions expérimentales. Ce caractère de virulence ainsi acquis est plus constant en été
3" Après la mort, comme Wurtz et Herrmann l’ont signalé, le Bacterium coli envahit les divers organes de l’économie. Cet envahissement cadavérique est lent en hiver et rapide en été. S'il existe de la diarrhée ou une altération de la paroi abdominale,
4" Le Bacterium coli habite normalement l’estomac, mais il
acquiert dans ce milieu spécial une forme saprophytique ;
5» Le Bacterium coli joue un rôle important dans la production d’un certain nombre d’aflections (péritonites, entérites des enfants, choléra nostras, etc.). Eu ce cas il possède toujours des caractère»
’une femme qui présentait,
: rétrécissement mitral. Peu à peu la malade se cachectise et meurt. On trouve, à Tautopsie, une eudocardite végétante de l’orifice mitral. Cette endocardite était récente : l’examen des végétations l’indiquait. La maladie est restée latente pendant de longs jours; la cachexie était le seul signe.
Cette observation vient à l’appui des recherches de M. le professeur Jaccoud, de Leyden, de Giraudeau, de Pineau, sur les endocardites végétantes lentes et latentes.